Pour la surveillance des animaux, voir Surveillance.
Oui. De tous les grands mammifères terrestres, le cheval est particulièrement susceptible d'être infecté par le virus du Nil occidental. Aux États-Unis, on a signalé des cas de chats, de chiens, de lapins domestiques et de certaine espèces d'écureuils, de tamias, de mouffettes et de chauves-souris infectés.
La source de l'infection est la même chez l'animal et l'humain - une piqûre de moustique infecté. Lorsque des oiseaux ou d'autres animaux meurent d'une infection par le virus du Nil occidental, il y a probablement des moustiques infectés. La population doit alors prendre des mesures pour réduire le risque d'exposition aux moustiques.
Certains animaux peuvent ne présenter aucun symptôme. D'autres peuvent avoir un éventail de symptômes : fièvre, spasmes musculaires, faiblesse, manque de coordination, crises, changements de tempérament ou de personnalité.
Chez le cheval, l'infection par le virus du Nil occidental peut se déceler aux signes suivants : démarche titubante, faiblesse des membres postérieurs, incapacité de se tenir debout, apathie et dodelinement. Dans des cas graves, le cheval peut mourir ou l'on devra l'abattre.
On ne signale aucun cas de transmission du virus du Nil occidental d'un animal à un autre animal ou à une personne. Toutefois, les personnes qui manipulent des oiseaux ou des animaux morts devraient prendre les précautions sanitaires d'usage, comme couvrir les plaies ouvertes, porter des gants et un masque de protection.
Ces précautions s'appliquent aussi aux personnes qui travaillent avec des animaux à risque, comme les chevaux et la volaille. Santé Canada a publié un Avis d'hygiène professionnelle à l'intention des personnes dont le travail pose un risque.
Il n'y a pas de traitement spécifique, mais les thérapies d'appoint peuvent réduire la gravité et la durée des symptômes. Quiconque soupçonne que des chevaux, des animaux de compagnie ou d'autres animaux sont infectés par le virus du Nil occidental doit demander des conseils à un vétérinaire.
Actuellement, il ya deux vaccins homologués pour les chevaux au Canada. Pour obtenir les renseignements les plus récents au sujet du virus du Nil occidental et les chevau, veuilliez consulter le site de l'Agence canadienne d'inspection des aliments. ![]()
Il n'ya présentement aucun vaccin pour protéger les animaux de compagnie ou autres.
Rien ne prouve que le virus du Nil occidental puisse être transmis lors de la consommation d'un oiseau ou d'un animal infecté. Toutefois, il demeure important de prendre les précautions sanitaires d'usage lorsqu'on prépare un aliment afin de prévenir le risque de maladies d'origine alimentaire. Il faut toujours bien cuire la volaille et la viande avant de les consommer.
Un chasseur qui passe beaucoup de temps à l'extérieur peut s'exposer aux moustiques, ce qui le rend susceptible de contracter le virus du Nil occidental, si ce dernier est actif dans la région où il se trouve. Pour réduire le risque d'exposition aux moustiques, tout chasseur devrait porter des vêtements de protection et utiliser un insectifuge contenant du DEET ou un autre produit approuvé. Pour de plus amples renseignements sur les insectifuges approuvés, veuillez consulter le site de l'Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA),
ou composez le 1 800 267-6315 (sans frais au Canada).
Rien n'indique que le virus du Nil occidental soit transmissible de l'animal à l'humain. Néanmoins, les chasseurs devraient prendre les précautions sanitaires d'usage avant de manipuler, nettoyer ou cuire le gibier. Ils devraient notamment porter des gants pour prévenir tout contact direct avec le sang animal et bien cuire la viande avant de la consommer.
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