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Vue d’ensemble
En 2008, le taux déclaré de nouveaux cas d'infection au VHC chez les jeunes Canadiens de 15 à 24 ans s’établissait à 0,02 % (21,1 par 100 000 habitants).
La prévalence de l’infection au VHC s’établissait ainsi :
Dans le cadre d’analyses univariées, les facteurs démographiques et sociaux associés à une infection au VHC chez les jeunes à risque qui participent à la SAJRC sont, notamment :
La prévalence estimée de l’infection au VHC chez les jeunes Canadiens âgés de 15 à 24 ans est faible (0,2 %) d’après la modélisation des données de 20071. Toutefois, le risque d’infection au VHC est grandement plus élevé chez les jeunes qui consomment des drogues par injection, ou encore, chez les jeunes sans-abris (c’est-à-dire les jeunes qui n’ont pas de domicile fixe parce qu’ils ont fugué, parce qu’ils ont été jetés hors du foyer, ou parce qu’ils n’ont pas eu d’adresse fixe pendant au moins trois jours consécutifs). Même si certains de ces jeunes ne vivent dans la rue que provisoirement, ils doivent faire face à des conditions de vie instables, en plus d’être marginalisés la plupart du temps. Ces jeunes sont davantage confrontés à des problèmes de santé mentale, sont plus enclins au décrochage scolaire à un jeune âge, font plus souvent face à des situations de violence, et ont des taux de mortalité et de morbidité plus élevés que leurs pairs qui ne sont pas sans-abris2. En raison des conditions dans lesquelles ils vivent, ils courent un plus grand risque de contracter et de transmettre une infection au VHC, de même que d’autres infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS), comme la chlamydia, la gonorrhée, la syphilis, l’hépatite B et le VIH/sida.
Des études menées à Vancouver et à Montréal révèlent que le taux d’infection au VHC est plus élevé au cours des premières années d’initiation aux drogues par injection. D’après une étude de cohorte menée à Vancouver sur des personnes s’injectant des drogues, les tests de dépistage pour le VHC se sont avérés positifs chez 46 % des jeunes âgés de 13 à 24 ans au moment de leur recrutement3. Près la moitié des jeunes de la rue de Montréal âgés de 14 à 25 ans qui ont participé à une étude de cohorte ont déclaré avoir consommé des drogues illicites par injection; la prévalence globale du VHC dans ce groupe atteignait 12,6 %4. Toutefois, les données portant sur la prévalence du VHC et les facteurs associés à l’infection au VHC chez l’ensemble des jeunes Canadiens sont rares. Le présent document « Mise à jour épidémiologique » rapporte les données tirées des renseignements fournis périodiquement sur les nouveaux cas provinciaux et territoriaux d’infection au VHC, de même que les cas consignés dans le système de surveillance accrue. Ces banques de données permettent d’examiner la prévalence du VHC et les facteurs associés à l’infection au VHC chez une sous-population de jeunes, c’est-à-dire les jeunes de la rue et les jeunes ayant déclaré s’injecter des drogues.
Les taux de nouveaux cas d’infection au VHC provenant du Système canadien de surveillance des maladies à déclaration obligatoire (SSMDO) ont été déterminés au moyen des estimations postcensitaires de la population de 2008 fournies par Statistique Canada. Des rapports de cotes non ajustés et des tests du chi carré ont été utilisé afin d’évaluer la relation entre divers facteurs de risque et l’infection au VHC. Puisque les rapports de cotes ne sont pas ajustés pour des facteurs de confusion, il convient de faire preuve de prudence lors de l’interprétation les facteurs liés aux infections au VHC.
Infections au VHC chez les jeunes Canadiens âgés de 15 à 24 ans

Les analyses présentées ci-dessous se limitent aux UDI âgés de 15 à 24 ans ayant participé à I-Track entre 2003 et 2005, ayant consenti à fournir un échantillon biologique (sang ou salive) aux fins du dépistage du VHC, puis ayant reçu les résultats des tests de dépistage du VHC (n = 430).
$ Le test de dépistage du VHC a été effectué à l'aide du test immunoenzymatique (EIA) Ortho® HCV, version 3.0. Les échantillons dont les résultats étaient positifs n’ont pas fait l’objet d’un test de confirmation. Un résultat positif indique une infection au VHC actuelle ou antérieure et ne fait pas de discrimination avec les cas aiguës et chroniques, qu’elle soit résolue ou non. * Statistiquement significatif à p <0,05. ** RC non ajusté (IC à 95 %) = Rapport de cotes non ajusté (intervalle de confiance à 95 %) | ||||
| Variable | Total (n = 430) |
VHC +$ (n = 192) |
RC non ajusté (IC à 95 %)** |
Valeur p* |
|---|---|---|---|---|
| Âge | ||||
| 15-19 | 100 | 12 (12,0 %) | Catégorie de référence | <0,0001 |
| 20-24 | 330 | 137 (41,5 %) | 5,2 (2,7-9,9) | |
| Sexe | ||||
| Femme | 184 | 71 (38,6 %) | 1,3 (0,9-2,0) | |
| Homme | 244 | 78 (32,0 %) | Catégorie de référence | 0,2 |
| Niveau de scolarité le plus élevé (n'inclut pas les cas où cette information est manquante) | ||||
| Primaire | 283 | 100 (35,3 %) | 0,9 (0,6-1,4) | |
| Secondaire + | 144 | 48 (33,3 %) | Catégorie de référence | 0,7 |
| Origine ethnique | ||||
| Autochtone | 83 | 32 (38,6 %) | 1,2 (0,8-2,0) | |
| Autres origines ethniques | 344 | 116 (33,7 %) | Catégorie de référence | 0,4 |
$ Le test de dépistage du VHC a été effectué à l'aide du test immunoenzymatique (EIA) Ortho® HCV, version 3.0. Les échantillons dont les résultats étaient positifs n’ont pas fait l’objet d’un test de confirmation. Un résultat positif indique une infection au VHC actuelle ou antérieure et ne fait pas de discrimination avec les cas aiguës et chroniques, qu’elle soit résolue ou non. * Statistiquement significatif à p <0,05. ** RC non ajusté (IC à 95 %) = Rapport de cotes non ajusté (intervalle de confiance à 95 %) | ||||
| Variable | Total (n = 430) |
VHC +$ (n = 192) |
RC non ajusté (IC à 95 %)** |
Valeur p* |
|---|---|---|---|---|
| Fréquence des injections au cours du dernier mois | ||||
| Régulièrement (plus d’une fois/sem.) | 279 | 109 (38,8 %) | 1,8 (1,1-2,8) | |
| Parfois ou jamais | 147 | 38 (26,2 %) | Catégorie de référence | 0,01 |
| Lieux d’injection les plus fréquents | ||||
| Lieux publics (p. ex. parcs, ruelles, cages d’escalier, etc.) | 154 | 67 (43,5 %) | 1,9 (1,3-2,9) | |
| Autres (p. ex. domicile, événements privés) | 267 | 77 (28,8 %) | Catégorie de référence | 0,002 |
| Emprunt d’aiguilles usagées au cours des six derniers mois | ||||
| Non | 301 | 83 (27,6 %) | Catégorie de référence | <0,0001 |
| Oui | 123 | 63 (51,2 %) | 2,8 (1,8-4,3) | |
$ Le test de dépistage du VHC a été effectué à l'aide du test immunoenzymatique (EIA) Ortho® HCV, version 3.0. Les échantillons dont les résultats étaient positifs n’ont pas fait l’objet d’un test de confirmation. Un résultat positif indique une infection au VHC actuelle ou antérieure et ne fait pas de discrimination avec les cas aiguës et chroniques, qu’elle soit résolue ou non. * Statistiquement significatif à p <0,05. ** RC non ajusté (IC à 95 %) = Rapport de cotes non ajusté (intervalle de confiance à 95 %) ^ Le nombre de clientes était trop petit pour avoir une incidence importante sur les résultats. | ||||
| Variable | Total (n = 430) |
VHC +$ (n = 192) |
RC non ajusté (IC à 95 %)** |
Valeur p* |
|---|---|---|---|---|
| Partenaire de même sexe au cours des six derniers mois (hommes seulement; n = 244) | ||||
| Non | 207 | 55 (26,8 %) | Catégorie de référence | <0,0001 |
| Oui | 37 | 23 (62,2 %) | 4,5 (2,2-9,3) | |
| Partenaire de même sexe au cours des six derniers mois (femmes seulement; n = 184) | ||||
| Non | 142 | 58 (40,9 %) | Catégorie de référence | 0,2 |
| Oui | 42 | 13 (31,0 %) | 0,6 (0,3-1,4) | |
| Commerce sexuel au cours des six derniers mois (n = 430) | ||||
| Non | 354 | 103 (29,1 %) | Catégorie de référence | <0,0001 |
| Oui | 76 | 46 (60,5 %) | 3,7 (2,2-6,2) | |
| Hommes s’étant prostitués avec des clients masculins (n = 244)^ | ||||
| Non | 217 | 58 (26,7 %) | Catégorie de référence | <0,0001 |
| Oui | 27 | 20 (74,1 %) | 7,8 (3,1-19,5) | |
| Femmes s’étant prostituées avec des clients masculins (n = 184)^ | ||||
| Non | 140 | 45 (32,1 %) | Catégorie de référence | 0,002 |
| Oui | 44 | 25 (59,1 %) | 3,0 (1,5-6,1) | |
Les analyses présentées ci-dessous ont été restreintes aux jeunes de la rue ayant participé au programme de SAJRC entre 1999-2005, consenti à fournir un échantillon de sang aux fins du dépistage de l’hépatite C, et obtenu les résultats au test de dépistage du VHC
(n = 4455).

* Statistiquement significatif à p <0,05. ** RC non ajusté (IC à 95 %) = Rapport de cotes non ajusté (intervalle de confiance à 95 %) | ||||
| Variable | Total (n = 4455) |
VHC + (n = 199) |
RC non ajusté (IC à 95 %)** |
Valeur p* |
|---|---|---|---|---|
| Âge | ||||
| 15-19 | 2 604 | 54 (2,1 %) | Catégorie de référence | <0,001 |
| 20-24 | 1 851 | 145 (7,8 %) | 4,0 (2,9-5,5) | |
| Sexe | ||||
| Femme | 1 725 | 92 (5,3 %) | 1,4 (1,0-1,8) | |
| Homme | 2 729 | 107 (3,9 %) | Catégorie de référence | 0,03 |
| Origine ethnique | ||||
| Autochtone | 1 565 | 114 (7,3 %) | 2,6 (1,9-3,5) | |
| Autres origines ethniques | 2 889 | 85 (2,9 %) | Catégorie de référence | <0,001 |
| Lieu de naissance | ||||
| Canada | 4 067 | 192 (4,7 %) | 2,7 (1,2-5,7) | |
| À l’étranger | 384 | 7 (1,8 %) | Catégorie de référence | 0,009 |
| Niveau de scolarité le plus élevé (n'inclut pas les cas où cette information est manquante) | ||||
| Primaire | 121 | 14 (11,6 %) | 3,0 (1,7-5,4) | |
| Secondaire + | 4 095 | 171 (4,2 %) | Catégorie de référence | <0,001 |
* Statistiquement significatif à p <0,05. ** RC non ajusté (IC à 95 %) = Rapport de cotes non ajusté (intervalle de confiance à 95 %). ^ Chez les sujets qui se sont injectés de la drogue plusieurs fois | ||||
| Variable | Total (n = 4 455) |
VHC + (n = 199) |
RC non ajusté (IC à 95 %)** |
Valeur p* |
|---|---|---|---|---|
| Utilisation de drogues autres que par injection | ||||
| Non | 255 | 1 (0,4 %) | Catégorie de référence | 0,001 |
| Oui | 4 198 | 198 (4,7 %) | 12,6 (1,8-90,0) | |
| Utilisation de drogues par injection | ||||
| Non | 3 473 | 24 (0,7 %) | Catégorie de référence | <0,001 |
| Oui | 955 | 175 (18,3 %) | 32,2 (20,9-49,7) | |
| Injection de cocaïne au cours des trois derniers mois^ | ||||
| Non | 328 | 63 (19,2 %) | Catégorie de référence | <0,001 |
| Oui | 217 | 77 (35,5 %) | 2,3 (1,6-3,4) | |
| Injection de morphine au cours des trois derniers mois^ | ||||
| Non | 367 | 80 (21,8 %) | Catégorie de référence | 0,003 |
| Oui | 178 | 60 (33,7 %) | 1,8 (1,2-2,7) | |
| Utilisation systématique d’aiguilles ou de matériel d’injection non souillés^ | ||||
| Non | 130 | 54 (41,5 %) | 2,3 (1,5-3,6) | |
| Oui | 305 | 72 (23,6 %) | Catégorie de référence | 0,0002 |
* Statistiquement significatif à p <0,05. | ||||
| Variable | Total (n = 4 455) |
VHC + (n = 199) |
RC non ajusté (IC à 95 %)** |
Valeur p* |
|---|---|---|---|---|
| Rapports sexuels avec un partenaire du même sexe (hommes seulement; n = 2 584) | ||||
| Non | 2 215 | 79 (3,6 %) | Catégorie de référence | 0,0008 |
| Oui | 369 | 27 (7,3 %) | 2,1 (1,4-3,4) | |
| Rapports sexuels avec un partenaire du même sexe (femmes seulement; n = 1 660) | ||||
| Non | 1 109 | 46 (4,2 %) | Catégorie de référence | 0,0004 |
| Oui | 551 | 46 (8,4 %) | 2,1 (1,4-3,2) | |
| Commerce du sexe | ||||
| Non | 3 398 | 98 (2,9 %) | Catégorie de référence | <0,001 |
| Oui | 891 | 99 (11,1 %) | 4,2 (3,2-5,6) | |
La prévalence de l’infection au VHC au sein de la population de jeunes à risque, comme les jeunes de la rue et les utilisateurs de drogues par injection (UDI), semble augmenter. Entre 1999 et 2005, la proportion de ces jeunes positifs pour le VHC a augmenté d'un tiers.
Chez les jeunes, comme dans la population canadienne en général, l’injection de drogues et le partage de matériel d’injection constituent les principaux facteurs de risque d’infection par le VHC. Chez les jeunes UDI, 30 % affirment ne pas toujours utiliser des aiguilles ou du matériel d’injection propres et neufs, augmentant ainsi les risques de transmission du VHC, mais aussi d’autres infections transmissibles par le sang. Les associations entre VHC et les rapports sexuels entre les partenaires des mêmes sexes et le commerce du sexe sont inconnus. D’autres facteurs sociaux et démographiques associés à une infection au VHC sont courants chez les jeunes de la rue et chez les jeunes UDI. Les liens entre ces déterminants distaux et l’infection au VHC doivent être examinés davantage.
Les efforts de prévention et de contrôle doivent aussi tenir compte des facteurs culturels et sociaux qui influent sur les pratiques à risque et qui peuvent mettre certain jeune dans des situations augmentant leur chance de contracter une infection au VHC. Pour prévenir les maladies infectieuses et améliorer le bilan de santé des jeunes à risque, il est primordial d’offrir des services de santé et de soutien complets et facilement accessibles.
Les sources de données utilisées dans le présent rapport sont décrites ci-dessous. Comme les systèmes de surveillance accrue et de routine recueillent des données par le biais de mécanismes différents, il faut faire preuve de prudence lorsque l’on compare directement les différentes sources de données.
Système canadien de surveillance des maladies à déclaration obligatoire (SSMDO) : En exerçant une surveillance routinière, les ministères de la Santé des provinces et des territoires peuvent soumettre sur une base volontaire à l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC), par le biais du SSMDO, des données sur les cas d’infection au VHC qui ont été diagnostiqués (les cas chroniques et les nouveaux cas). Ces données représentent seulement les cas ayant été diagnostiqués; les cas qui ne sont pas déclarés ou les cas non reportés dans le délai prévu (i.e. le temps entre l’obtention d’un résultat positif et la réception de ce résultat à l’ASPC) ne sont pas pris en compte. De plus, les données obtenues dans le cadre d’une surveillance routinière ne permettent pas de distinguer les infections au VHC nouvellement contractées des infections chroniques (de longue date).
I-Track : I-Track est un système multicentrique de surveillance accrue des changements liés aux pratiques et aux habitudes de consommation et d’injection de drogues, aux comportements sexuels à risque, à la prévalence du VIH et du VHC. Le système contient également de l’information sur comportement des utilisateurs de drogues par injection (UDI) à l’égard du dépistage du VIH et du VHC. Les renseignements présentés portent sur les jeunes UDI et sont fondés sur des données recueillies au cours de la phase 1 d’I-Track (octobre 2003 à mai 2005). Les 3 031 participants issus de la cohorte de la phase 1 provenaient de Victoria, d’Edmonton, de Régina, de Winnipeg, de Sudbury et de Toronto, ainsi que des sites du réseau SurvUDI (Abitibi‑Témiscamingue, Estrie, Mauricie/Centre du Québec, Montérégie, Montréal, Ottawa, Outaouais, Québec, Saguenay/Lac St-Jean)5.
Surveillance accrue des jeunes de la rue au Canada (SAJRC) : SAJRC est un système de surveillance accrue multicentrique qui est utilisé pour estimer la prévalence des infections transmises sexuellement et par le sang (ITSS), des comportements à risque, des comportements en regard du dépistage, et des facteurs socio-économiques associés aux ITSS chez les jeunes Canadiens de la rue. Les renseignements présentés dans ce rapport sont fondés sur les données recueillies de 1999 à 2005, période au cours de laquelle 6 053 jeunes de la rue provenant de Vancouver, d’Edmonton, de Saskatoon, de Winnipeg, de Toronto, d’Ottawa et d’Halifax ont été recrutés6.
Il est possible d’exercer une surveillance du VHC à l’échelle nationale grâce à la volonté des provinces et des territoires de déclarer les cas d’infection au VHC à l’Agence de la santé publique du Canada.
Le système I-Track est le produit résultant de la collaboration entre l’Agence de la santé publique du Canada et des chercheurs, des autorités sanitaires provinciales et locales et des organismes communautaires des centres participants de tout le pays. La coordination est assurée par la Division de la surveillance et de l'évaluation des risques, et les tests de dépistage du VHC et du VIH sont réalisés aux Laboratoires nationaux du VIH et de rétrovirologie. Nous tenons à remercier tout particulièrement les participants à l’enquête I‑Track. Pour obtenir d’autres renseignements sur I-Track, veuillez vous reporter à l’adresse Web suivante : http://www.phac-aspc.gc.ca/aids-sida/about/itrack-fra.php.
Le système Surveillance accrue des jeunes de la rue au Canada (SAJRC) est le produit résultant de la collaboration entre l’Agence de la santé publique du Canada et des chercheurs, des autorités sanitaires provinciales et locales et des organismes communautaires des centres participants de tout le pays. La coordination est assurée par la Division des infections acquises dans la collectivité, et les tests de dépistage d’ITSS sont réalisés dans des laboratoires locaux et aux Laboratoires nationaux du VIH et de rétrovirologie. Pour obtenir le nom des organismes et des personnes qui participent à la SAJRC, veuillez consulter le site Web de l’ASPC à l'adresse suivante : http://www.phac-aspc.gc.ca/sti-its-surv-epi/youth-jeunes-fra.php. Nous désirons remercier tout spécialement les jeunes de la rue qui ont bien voulu prendre part à l’étude de SAJRC.
1 Remis R (information commandée par l’Agence de la santé publique du Canada). Modélisation de l’incidence et de la prévalence de l’hépatite C et ses séquelles au Canada, 2007. Données non publiées, 2009.
2 Boivin J-F, Roy E, Haley N, Du Fort GG. The health of street youth: a Canadian perspective. La revue canadienne de santé publique 2005;96(6):432-37.
3 Miller CL, Johnston C, Spittal PM, Li K, LaLiberte N, Montaner JSG, Schechter MT. Opportunities for prevention: hepatitis C prevalence and incidence in a cohort of young injection drug users. Hepatology 2002;36:737-42.
4 Roy E, Haley N, Leclerc P, Sochanski B, Boudreau J-F, Boivin J-F. Mortality in a cohort of street youth in Montreal. JAMA 2004;292:569-74.
5 Agence de la santé publique du Canada. Surveillance améliorée des comportements à risque chez les utilisateurs de drogues injectables au Canada. Accessible sur Internet : http://www.phac-aspc.gc.ca/i-track/sr-re-1/index-fra.php
6 Agence de la santé publique du Canada. Les jeunes de la rue au Canada : Constatations découlant de la surveillance accrue des jeunes de la rue au Canada, 1999-2003. Accessible sur Internet : http://www.phac-aspc.gc.ca/sti-its-surv-epi/youth-jeunes-fra.php.
Section de la surveillance et de l’épidémiologie des ITS et de l’hépatite C
Division des infections acquises dans la collectivité
Centre de la lutte contre les maladies transmissibles et les infections
Direction de la prévention et contrôle des maladies infectieuses
L’Agence de la santé publique du Canada
Pré Tunney
Indice de l’adresse : 0603B
Ottawa (Ontario) K1A 0K9
Tél. : 613-941-6338
Téléc. : 613-941-9813
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