*Veuillez faire défiler la page vers le bas pour un tableau de mises-à-jour de L’essentiel.”
L'essentiel – Lignes directrices canadiennes sur les infections transmissibles sexuellement, édition 2006 (Référence sommaire) est un document qui résume les Lignes directrices canadiennes sur les infections transmissibles sexuellement, édition 2006. L'essentiel fournit de l'information sur les syndromes spécifiques et les infections qui se retrouvent dans les Lignes directrices canadiennes sur les infections transmissibles sexuellement, édition 2006.
En 2008, l'édition 2006 des Lignes directrices canadiennes sur les infections transmissibles sexuellement fut mise à jour et rééditée afin de refléter les changements des diagnostics, de la prise en charge, de traitement et de prévention des infections transmissibles sexuellement. L'essentiel fut comparé aux mises à jour 2008 afin de repérer les divergences. Les changements qui doivent être apportés au document L'essentiel : Lignes directrices canadiennes sur les infections transmissibles sexuellement, édition 2006, figurent au tableau ci-dessous. Cette information vous assurera une cohérence avec les mises à jour 2008 et toutes les mises-à-jour et révisions aux chapitres subséquents des Lignes directrices canadiennes sur les infections transmissibles sexuellement.
Veuillez noter que L'essentiel aborde des cas simples chez les adultes seulement. Pour de plus amples renseignements et recommandations sur des cas plus complexes et des populations spécifiques telles que les enfants prépubères, veuillez consulter les Lignes directrices canadiennes sur les infections transmissibles sexuellement, édition 2008.
** Veuillez noter que les documents PDF et les documents imprimés de L’essentiel n’incluent pas les mises-à-jours.
Page |
Texte Actuel |
Texte Révisé |
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11 |
Votre patient présente…des atteintes inflammatoires pelviennes Sous Évaluation clinique et prélèvement d’échantillions: Écouvillonnage vaginal pour une préparation à l'état frais, une coloration de Gram et une mise en culture |
Écouvillonnages vaginaux pour effectuer une préparation à l’état frais, une analyse du pH, un test d’odeur d’amine (KOH), une coloration de Gram et une mise en culture. |
16 |
Votre patient présente…des lésions papuleuses génitales |
Votre patient présente…des lésions papuleuses ano-génitales |
20 |
Votre patient présente…des symptômes intestinaux Sous Prélèvements d’échantillons et tests de détection
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Remarque : La microscopie à fond noir et les épreuves par immunofluorescence directe/indirecte (IFD/IFI) ne sont pas fiables pour les lésions rectales, des réactions croisées peuvent survenir car ces régions peuvent contenir des tréponèmes non-pathogènes. Pour ces échantillons, le test d’amplification des acides nucléiques (TAAN - p.ex., PCR) pourrait être utilisé. |
21 |
Votre patient présente…des ulcérations génitales
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Remarque : La microscopie à fond noir et les épreuves par immunofluorescence directe/indirecte (IFD/IFI) ne sont pas fiables pour les lésions rectales, des réactions croisées peuvent survenir car ces régions peuvent contenir des tréponèmes non-pathogènes. Pour ces échantillons, le test d’amplification des acides nucléiques (TAAN - p.ex., PCR) pourrait être utilisé. |
Analyse non tréponémique (RPR / VDRL) |
- Devrait inclure une analyse non tréponémique (p. ex., test RPR ou VDRL) - Dans les régions ayant des éclosions de syphilis, où l’analyse non tréponémique est le test de dépistage initial, il pourrait être pertinent de faire le dépistage de base avec les analyses tréponémiques et non tréponémiques. OU - Une analyse tréponémique par essai immuno-enzymatique (EIA) ET si l’analyse tréponémique par EIA s’avère positive, une analyse confirmatoire par un deuxième test tréponémique est recommandée (p. ex., TP-PA, MHA-TP, FTA-ABS, INNO-LIAMC). |
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27 |
Recommandations quant au traitement |
Dû à l'augmentation rapide de la N. gonorrhoeae résistante aux quinolones, les quinolones telles que la ciprofloxacine et l'ofloxacine ne sont plus les médicaments privilégiés pour le traitement des infections gonococciques au Canada. |
27 (Mise-à-jour janvier 2010) |
N/D |
Mise en garde associée aux fluoroquinolones Pour toutes les infections pour lesquelles un traitement aux fluoroquinolones est recommandé. Remarque : Des ruptures de tendons associées aux fluoroquinolones (généralement le tendon d’Achille) ont été signalées principalement chez les personnes âgées soumises à un traitement antérieur systémique aux glucocorticoïdes. À n’importe quel signe de tendinite, un médecin devrait être consulté, et le traitement aux quinolones devrait être suspendu. Les quinolones ne devraient pas être utilisées chez les patients qui présentent des antécédents de troubles aux tendons associées à un traitement aux quinolones car ces derniers peuvent développer de nouveau si les patients sont réexposés à ces produits. Pour de plus amples renseignements, consultez le site Web de la FDA suivant : |
31-32 |
Recommandations quant au traitement |
Voir le chapitre Infections gonococciques des Lignes directricesintégrales, à la page 10, Tableau 7, le texte sous les rubriques Traitement privilégié et Autres traitements ainsi que les notes d’accompagnement du tableau. |
36 |
Recommandations quant au Traitement Traitement privilégié
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Syphilis infectieuse (Tous les adultes sauf les femmes enceintes) Traitement privilégié * Certains experts recommandent 3 doses hebdomadaires (total de 7,2 millions d’unités) de pénicilline G benzathine pour les personnes atteintes du VIH. |
Sous : Syphilis infectieuse
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Syphilis infectieuse (Tous les adultes sauf les femmes enceintes) Ceftriaxone, 1 g, i.v. ou i.m., chaque jour, pendant 10 jours [B-II] |
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41 |
Notification aux partenaires Période de traçabilité : |
Période de traçabilité *: (Remarque ajouté en dessous du tableau) La période de traçabilité devrait être prolongée: 1) pour couvrir le temps additionnel jusqu’à la date du traitement; |
46 |
Tableau : Interprétation des analyses sérologiques de la syphilis |
Remplacer par le tableau révisé suivant « Tableau 2 : Guide d’interprétation des analyses sérologiques de la syphilis », qui figure dans le chapitre révisé sur la syphilis (janvier 2010), aux pages 7 à 12 dans les Lignes directrices complètes. |
47 |
Tableau : Surveillance post-traitement des analyses non tréponémiques |
Voir les tableaux suivants qui se trouvent dans le chapitre révisé sur la syphilis (janvier 2010) dans les Lignes directrices complètes. Tableau 6: Surveillance des analyses non tréponémiques et autres suivis à la page 22. Tableau 8a: Sommaire de la prise en charge médicale des femmes immunocompétentes ayant eu des résultats sérologiques réactifs à la syphilis pendant la grossesse à la page 26. Tableau 8b: Prise en charge des nourrissons nés d’une mère dont les analyses tréponémiques étaient réactives pendant la grossesse, pages 27 à 30. |
Tableau : Réponses sérologiques adéquates au traitement |
Voir les mises-à-jour au Tableau 7 : Réponses sérologiues adéquates qui se trouvent à la page 22 dans le chapitre Syphilis révisé janvier 2010. |
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49 |
Algorithme |
La recommandation a été changée tel qu’indiqué Si «les résultats de la coloration de Gram ne sont pas disponibles et que l'individu a un risque particulièrement élevé d'ITS et qu'un suivi ne peut être assuré», la recommandation est la suivante : |
50 |
Algorithme |
Si « < 5 PN par champ (x 1 000) », alors « remettre le traitement à moins que la personne ne soit à risque élevé d'infection et que le suivi ne soit pas assuré. Dans ce cas, offrir un traitement contre la gonorrhée et la chlamydia ». |
51 |
Algorithme Effectuer une sérologie pour la détection de la syphilis, tant l'analyse non |
- Devrait inclure une analyse non tréponémique (p. ex., test RPR ou VDRL) - Dans les régions ayant des éclosions de syphilis, où l’analyse non tréponémique est le test de dépistage initial, il pourrait être pertinent de faire le dépistage de base avec les analyses tréponémiques et non tréponémiques. OU
Si l’analyse sérologique initiale s’avère négative et s’il y a un risque d’une infection de syphilis, les analyses sérologiques devraient être reprises dans les 2 à 4 semaines suivantes. |
Note de bas page #1. Non recommandé pour les lésions orales ou rectales. |
1. Non recommandé pour les lésions orales ou rectales. Voir la page 6 du chapitre Syphilis et la page 5 du chapitre VHS dans les Lignes directrices intégrales. |
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Général |
N/D |
Discuter du vaccin contre le VPH avec les femmes. |