Les réponses au pré-test sont :
En retraçant les antécédents d'un adolescent ou d'un jeune adulte, vous devez :
Demander quels sont les rapports sexuels qu'il entretient à l'heure actuelle
Fouiller tout antécédent d'abus - physique, émotionnel, ou sexuel
Demander quelles sont ses conditions de vie, dont le logement et les sources de revenu
Confronter la personne par rapport à toute utilisation incorrecte du système d'aide sociale ou de santé
Tout ce qui précède
A, B, C
Réponse : F. (A, B, C)
S'enquérir au sujet des rapports sexuels courants
d'une personne peut vous en dire beaucoup sur la vie de cette
personne et peut vous aider à déterminer si elle est
à risque d'ITS. L'abus présent ou
passé de toute sorte subi par une personne peut mener
à des problèmes sociaux, mentaux ou physiques
permanents; il faut donc poser ces questions. Les conditions de
vie, dont le revenu, jouent un rôle clé dans la vie de
chacun et ces facteurs peuvent expliquer des comportements qui
exposent les gens aux risques d'ITS et d'autres effets
négatifs sur la santé.
Les adolescents et les jeunes adultes, surtout ceux liés à la rue, sont souvent accusés d'abuser du système social ou de santé. Toutefois, ils ont souvent une capacité réduite de réagir face aux situations stressantes et de s'adapter, ce qui les empêche d'utiliser ces systèmes à bon escient. Le geste de les confronter amènera probablement encore moins d'interaction avec les systèmes sociaux et de santé - les laissant ainsi encore plus marginaux et dans un état de risque encore plus élevé.
Un jeune à «plus haut risque» d'ITS devrait être soumis au dépistage de quelles infections parmi les suivantes :
Hépatite A
Gonorrhée, chlamydiose, syphilis
HTLV-1
Hépatite B, VIH
B, D
Tout ce qui précède
Réponse : E (B, D)
Dans ce cas, la gonorrhée, la chlamydiose et la syphilis, en
plus de l'hépatite B et le VIH, doivent faire
l'objet d'un dépistage; l'hépatite C et
la tuberculose devraient être recherchées
dépendant des facteurs de risque existants.
Le dépistage routinier de l'hépatite A n'est pas recommandé.
à part le cas des donneurs de sang, le contrôle pour le HTLV-1 n'est pas utile habituellement.
Afin d'atténuer le risque lié à l'utilisation de drogues injectables, ceux qui en consomment devraient être conseillés au sujet de :
L'importance d'arrêter l'injection de drogues avant de revenir chercher des soins de santé additionnels
Le traitement d'entretien à la méthadone
Les pratiques d'injection sécuritaires
La vaccination contre l'hépatite B
Tout ce qui précède
B, C, D
Réponse : F (B, C, D)
La réduction des préjudices est recommandée
quand l'élimination des drogues injectables est
impossible. La recherche a montré que la thérapie de
l'entretien à la méthadone amène des
résultats positifs pour les utilisateurs de drogues
injectables. Le counselling sur les pratiques d'injection
sécuritaires peut réduire les risques liés
à la consommation de drogues injectables. Comme
l'injection de drogues constitue un risque de contracter
l'hépatite B, la vaccination doit être offerte
dans les cas où l'immunité naturelle n'a pas
été acquise par exposition.
Les utilisateurs de drogues injectables ont besoin de votre aide et ils y ont droit. Ne leur fermez pas la porte des soins de santé en rendant toute continuation de l'aide conditionnelle à l'abandon des drogues. Ils ont besoin de soins de santé - qu'ils utilisent des drogues ou pas. Référez-les à des ressources locales qui pourraient les aider à arrêter leurs habitudes d'injection de drogues.
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