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Le cas de Terry : un jeune à risque

Pré-test : Réponses

Les réponses au pré-test sont :

#1

En retraçant les antécédents d'un adolescent ou d'un jeune adulte, vous devez :

  1. Demander quels sont les rapports sexuels qu'il entretient à l'heure actuelle

  2. Fouiller tout antécédent d'abus - physique, émotionnel, ou sexuel

  3. Demander quelles sont ses conditions de vie, dont le logement et les sources de revenu

  4. Confronter la personne par rapport à toute utilisation incorrecte du système d'aide sociale ou de santé

  5. Tout ce qui précède

  6. A, B, C

Réponse : F. (A, B, C)
S'enquérir au sujet des rapports sexuels courants d'une personne peut vous en dire beaucoup sur la vie de cette personne et peut vous aider à déterminer si elle est à risque d'ITS. L'abus présent ou passé de toute sorte subi par une personne peut mener à des problèmes sociaux, mentaux ou physiques permanents; il faut donc poser ces questions. Les conditions de vie, dont le revenu, jouent un rôle clé dans la vie de chacun et ces facteurs peuvent expliquer des comportements qui exposent les gens aux risques d'ITS et d'autres effets négatifs sur la santé.

Les adolescents et les jeunes adultes, surtout ceux liés à la rue, sont souvent accusés d'abuser du système social ou de santé. Toutefois, ils ont souvent une capacité réduite de réagir face aux situations stressantes et de s'adapter, ce qui les empêche d'utiliser ces systèmes à bon escient. Le geste de les confronter amènera probablement encore moins d'interaction avec les systèmes sociaux et de santé - les laissant ainsi encore plus marginaux et dans un état de risque encore plus élevé.

#2

Un jeune à «plus haut risque» d'ITS devrait être soumis au dépistage de quelles infections parmi les suivantes :

  1. Hépatite A

  2. Gonorrhée, chlamydiose, syphilis

  3. HTLV-1

  4. Hépatite B, VIH

  5. B, D

  6. Tout ce qui précède

Réponse : E (B, D)
Dans ce cas, la gonorrhée, la chlamydiose et la syphilis, en plus de l'hépatite B et le VIH, doivent faire l'objet d'un dépistage; l'hépatite C et la tuberculose devraient être recherchées dépendant des facteurs de risque existants.

Le dépistage routinier de l'hépatite A n'est pas recommandé.

à part le cas des donneurs de sang, le contrôle pour le HTLV-1 n'est pas utile habituellement.

#3

Afin d'atténuer le risque lié à l'utilisation de drogues injectables, ceux qui en consomment devraient être conseillés au sujet de :

  1. L'importance d'arrêter l'injection de drogues avant de revenir chercher des soins de santé additionnels

  2. Le traitement d'entretien à la méthadone

  3. Les pratiques d'injection sécuritaires

  4. La vaccination contre l'hépatite B

  5. Tout ce qui précède

  6. B, C, D

Réponse : F (B, C, D)
La réduction des préjudices est recommandée quand l'élimination des drogues injectables est impossible. La recherche a montré que la thérapie de l'entretien à la méthadone amène des résultats positifs pour les utilisateurs de drogues injectables. Le counselling sur les pratiques d'injection sécuritaires peut réduire les risques liés à la consommation de drogues injectables. Comme l'injection de drogues constitue un risque de contracter l'hépatite B, la vaccination doit être offerte dans les cas où l'immunité naturelle n'a pas été acquise par exposition.

Les utilisateurs de drogues injectables ont besoin de votre aide et ils y ont droit. Ne leur fermez pas la porte des soins de santé en rendant toute continuation de l'aide conditionnelle à l'abandon des drogues. Ils ont besoin de soins de santé - qu'ils utilisent des drogues ou pas. Référez-les à des ressources locales qui pourraient les aider à arrêter leurs habitudes d'injection de drogues.

Cliquez ici pour les réponses au post-test