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Le cas de Terry : un jeune à risque

Vous avez choisi 4 (Tout ce qui précède) : c'est la mauvaise réponse.

La réponse est 1 (A, B, F, G).

Terry doit être examiné pour :

  • N. gonorrhoeae (gonorrhée)
  • C. trachomatis (chlamydiose)
  • T. pallidum (syphilis)
  • Virus de l'hépatite B
  • VIH

Comme Terry est un utilisateur de drogues injectables, on devrait aussi lui faire passer un test de dépistage de l'hépatite C.

M. hominis et U. urealyticum ne doivent pas faire partie d'un test de dépistage d'ITS. Ils sont habituellement portés sur la colonisation, et un test positif n'indique pas nécessairement une infection.

Les entéropathogènes font l'objet d'une vérification seulement si des symptômes entéro-solubles sont présents.

En général, faire subir un test de dépistage pour le virus de l'hépatite A (HAV) n'est pas utile. Ce test sert à des fins de diagnostic dans les cas où l'hépatite est confirmée.

*Note: Le HAV et les entéropathogènes peuvent être transmis par le contact bucco-anal. On doit envisager que cette pratique existe et s'enquérir à son sujet si une personne à risque se plaint de symptômes gastro-intestinaux qui font entrevoir des infections de parasites ou par le HAV.

Les sources disponibles pour le counselling pré- et post-test du VIH sont :

  1. Lignes directrices canadiennes pour les MTS (1998)
  2. Le sérodiagnostic du VIH - Lignes directrices pour le counselling (CMA)

Pour plus de renseignements sur le VIH, visitez le site du Centre de prévention et de contrôle des maladies infectieuses de l'Agence de la santé publique du Canada.

 

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