Vous avez choisi 2 : c'est la mauvaise réponse.
La réponse correcte est 4: Toutes les réponses ci-dessus.
Comment Terry prépare-t-il sa drogue pour l'injection?
Utilise-t-il sa propre eau stérile (ou de la vitamine C en poudre) pour dissoudre la drogue (plutôt que du vinaigre, de l'eau partagée avec d'autres ou de l'eau non stérile)?
Utilise-t-il une petite cuillère propre qui lui
appartient?
Filtre-t-il la solution avec son propre coton neuf?
Comment prépare-t-il le point d'injection?
Désinfecte-t-il le point d'injection avec de l'alcool ou avec de l'eau et du savon?
Terry s'injecte-t-il seul ou avec d'autres?
D'autres personnes sont-elles présentes lorsqu'il s'injecte, de manière à ce qu'il puisse appeler à l'aide en cas d'urgence ou de surdosage?
Si Terry répond par l'affirmative à toutes ces questions, cela indique qu'il observe des pratiques d'injection sécuritaires. Il est toutefois imprudent de supposer qu'un usager de drogues injectables tel que Terry n'est pas exposé au risque de maladies infectieuses. Il faut se rappeler qu'il s'est présenté avec une phlébite au bras, probablement causée par ses pratiques d'injection non stériles. Par ailleurs, il n'est pas exclu que Terry ait déjà partagé son matériel d'injection, mais qu'il ne s'en rappelle pas car il était sous l'effet de la drogue.
L'abandon des drogues injectables est la solution idéale, mais il n'est pas toujours réaliste de l'espérer. Si la personne continue de consommer des drogues injectables, il faut au moins qu'elle adopte des stratégies de RÉDUCTION DU RISQUE telles que les pratiques sécuritaires d'injection.
Vous devriez profiter de l'occasion pour parler à Terry des pratiques sécuritaires d'injection dans des conditions stériles.
Pour en savoir davantage sur le sujet de l'injection plus sécuritaire de drogues, cliquez ici.
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