Vous avez choisi 4 : c'est la mauvaise réponse.
La réponse correcte est 2 : Obtenir plus d'information sur ses facteurs de risque d'ITS, puis lui faire passer un test de dépistage de Neisseria gonorrhoeae et Chlamydia trachomatis et lui administrer un traitement contre ces deux infections.
Étant donné que Martha a été identifiée comme étant un contact sexuel d'un cas connu d'ITS, elle est le plus à risque pour les ITS. Les autres facteurs de risque d'ITS de Martha doivent être identifiés. Elle devrait subir une analyse pour la gonorrhée et l'infection à Chlamydia et être traitée pour les deux.
Ne traiter Martha que si les résultats des analyses sont positifs serait une option risquée. Ses résultats pourraient être faussement négatifs. Elle pourrait aussi avoir des complications ou transmettre l'infection à d'autres partenaires sexuels dans l'intervalle. En outre, elle pourrait ne pas revenir pour recevoir ses résultats et le traitement éventuel. Le fait de faire des analyses avant le traitement contribue à la notification ultérieure des partenaires.
L'option de traiter contre les deux infections sans faire d'analyses au préalable est une option à réserver aux cas où les analyses sont peu accessibles (cas des jeunes de la rue par exemple) ou si le patient refuse les analyses. Cette stratégie peut être problématique s'il existe une infection à Neisseria gonorrhoeae et que la souche est résistante aux antibiotiques.
Pour partager cette page, veuillez cliquez sur le réseau sociale de votre choix.