Correct! La réponse est oui.
Il est tout à fait possible que la « chaude-pisse » dont parle le partenaire de Martha soit une urétrite, infection caractérisée par l'inflammation de l'urètre et qui peut ou non s'accompagner de sécrétions. L'urétrite est causée par des agents pathogènes transmis lors des rapports sexuels et dont l'incubation est de quelques jours à quelques semaines; ils sont souvent transmis par des personnes asymptomatiques. Dans le cas présent, l'infection peut avoir été présente d'abord chez Martha ou chez son partenaire, malgré le fait qu'ils étaient tous deux asymptomatiques. Mais que Martha ait été infectée ou non au moment des rapports sexuels, il se peut qu'elle soit infectée à présent.
La notification des partenaires ne consiste pas à « trouver le coupable ». Il s'agit de limiter la dissémination de l'infection et de réduire le risque de complications chez les partenaires qui ne présentent pas de symptômes.
Dans le cas présent, le partenaire infecté (cas de référence) a notifié Martha (contact) qu'elle a été exposée, et ce sans passer par l'intermédiaire d'une personne soignante ou d'une infirmière de santé publique. Si Martha avait été informée par une personne de la santé publique, elle n'aurait pas su qui l'avait nommée en tant que contact. Le personnel de santé publique donne aux contacts l'information dont elles ont besoin pour recevoir les analyses et les traitements mais ne révèle jamais de noms. La confidentialité est une exigence fondamentale du processus de notification des partenaires.
Pour en apprendre davantage sur la notification des partenaires en général, cliquez ici.
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