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Rapport n° 3 : Examen du conflit entre le travail et la vie personnelle et des contraintes qu'il exerce sur le système de santé canadien

Chapitre 4 - Comment les travailleurs canadiens perçoivent-ils leur santé?

Dans ce chapitre, nous abordons les questions suivantes :

  • Comment les travailleurs canadiens perçoivent-ils leur santé physique?
  • Quelle est l'incidence du sexe, du type d'emploi, du statut de responsable de personne à charge et du secteur d'emploi sur la santé perçue?
  • Quels facteurs lient le conflit entre le travail et la vie personnelle et la santé perçue?

Ce chapitre se subdivise en trois sections. Les données sur la perception qu'ont les travailleurs canadiens de leur santé sont présentées et expliquées à la section 4.1. On y trouvera aussi une description du lien entre le sexe, le type d'emploi, le statut de responsable de personne à charge et le secteur d'emploi et la santé perçue. Le lien entre la santé perçue et le conflit entre le travail et la vie personnelle est présenté à la section 4.2. Dans la dernière section du chapitre, la section 4.3, nous résumons nos principales conclusions sur la santé perçue. Les données examinées dans cette section se trouvent en annexe.

4.1 Santé perçue

La grande majorité des indicateurs de l'état de santé se fondent sur la maladie et sur les décès et, à l'exception des mesures telles que l'absence de maladie ou la prorogation de la mort, il n'existe que très peu de données traitant des aspects positifs de la santé (Statistique Canada, 1999). La mesure d'auto-évaluation de l'état de santé utilisée dans la présente étude nous permet quelque peu d'évaluer la santé positive comme étant plus que l'absence de problèmes de santé. Selon ces mesures, les Canadiens sont-ils en bonne santé? En 1996-1997, un Canadien sur quatre se disait en excellente santé18, et un autre groupe de 38 % se disait en très bonne santé (Statistique Canada, 1999). Seulement 9 % des Canadiens se disaient en assez bonne ou en mauvaise santé (Statistique Canada, 1999).

Quels types de personnes sont plus susceptibles de se dire en bonne santé? Selon l'ICIS (2002), l'état de santé est lié positivement au statut socioéconomique (c.-à-d. que les personnes plus jeunes et plus instruites avec un revenu plus élevé sont plus susceptibles de se dire en bonne santé). Dans le même ordre d'idées, Statistique Canada (1999) signale que :

  • les hommes sont plus susceptibles que les femmes de trouver leur état de santé excellent (ces différences selon le sexe dans la perception de l'état de santé se limitent toutefois aux groupes les plus jeunes);
  • on observe une nette correspondance entre l'auto-évaluation et le niveau de revenu adéquat (p. ex., 18 % des Canadiens appartenant aux deux groupes ayant le revenu le plus bas se disent en excellente santé par rapport à 33 % des Canadiens qui ont le revenu le plus élevé; 21 % des Canadiens ayant un faible revenu disent être en assez bonne ou en mauvaise santé, par rapport à 5 % seulement des Canadiens qui ont le revenu le plus élevé).

La figure 2 présente les données sur la santé perçue de tous les participants de l'échantillon.

Figure 2
Perception de la santé pour l'échantillon total

Figure 2 - Perception de la santé pour l'échantillon total

La moitié des employés de cet échantillon cotent leur santé comme étant très bonne à excellente

Près de la moitié des répondants (48,4 %) indiquent que leur santé est très bonne ou excellente19. Cette proportion est nettement plus faible que celle que présente Statistique Canada pour les Canadiens de 12 ans et plus (61 % d'entre eux indiquent que leur santé est très bonne ou excellente). Une partie de cette différence s'explique peut-être en fonction des différences d'âge entre les participants de l'échantillon (on peut s'attendre à ce que les jeunes Canadiens soient en meilleure santé que les Canadiens plus âgés), mais il est aussi probable que les conditions de travail et le stress lié à l'emploi nuisent à l'état de santé des employés canadiens.

Près d'un employé sur cinq dit se trouver en assez bonne ou en mauvaise santé

D'un autre côté, 16,7 % des employés disent être en assez bonne ou en mauvaise santé. Cette proportion de personnes qui se trouvent en mauvaise santé est plus levée que celle signalée par Statistique Canada pour un chantillon de Canadiens âgés de 12 ans et plus. Cela appuie donc l'idée selon laquelle les conditions d'emploi ont peut-être des répercussions négatives sur la santé de certains Canadiens. Ces chiffres devraient aussi alerter les employeurs, car ils confirment qu'il existe un lien entre la santé des employés et les profits de l'entreprise20.

Les gestionnaires et les professionnels sont plus susceptibles que les titulaires d'« autres » postes de se percevoir en très bonne ou en excellente santé

La perception de l'état de santé est fortement liée au type d'emploi. Les répondants titulaires de postes professionnels ou de gestion, quel que soit leur sexe, ont plus tendance que leurs collègues qui occupent d'« autres » postes à décrire leur santé comme étant très bonne ou excellente. Les répondants titulaires d'« autres » postes, toutefois, sont plus susceptibles de décrire leur santé comme étant mauvaise ou moyenne. Examinez ce qui suit :

  • 51 % des hommes gestionnaires et 52 % des femmes gestionnaires décrivent leur santé comme étant très bonne ou excellente, par rapport à 45 % des hommes et 46 % des femmes titulaires d'« autres » postes;
  • 15 % des gestionnaires hommes et femmes décrivent leur santé comme étant assez bonne ou mauvaise, par rapport à 19 % des répondants hom-mes et femmes qui occupent d'« autres » postes.

Ces constatations correspondent à celles de Statistique Canada et du groupe de recherche Whitehall (Hemingway et coll., 1997; Marmot et Davey, 1997), et confirment qu'il existe un lien positif marqué entre le statut socioéconomique et un bon état de santé.

Les employés qui n'assument pas la responsabilité d'une personne à charge sont plus susceptibles de dire qu'ils sont en bonne santé

Le fait d'assumer des responsabilités de garde de personnes à charge (c.-à-d. des enfants à la maison ou des soins aux aînés) a un lien négatif avec la perception de l'état de santé, autant chez les hommes que chez les femmes. Les employés qui n'assument pas les responsabilités de garde de personnes à charge, quel que soit leur sexe, sont plus susceptibles que ceux qui ont la garde de personnes à charge de dire que leur santé est très bonne ou excellente. Ceux qui ont la responsabilité de la garde d'enfants ou qui doivent prodiguer des soins aux aînés sont plus susceptibles que ceux qui n'ont pas ces responsabilités de dire que leur santé est assez bonne ou mauvaise. Ces différences sont plus marquées lorsqu'on compare les moyennes de la santé perçue pour les quatre groupes. Les hommes et les femmes sans la garde de personnes à charge affichent une moyenne de perception de l'état de santé de 3,5 par rapport à celle de 3,4 chez les femmes et les hommes qui ont la garde de personnes à charge. Ces résultats portent à conclure que les responsabilités familiales nuisent quelque peu à la santé des hommes et des femmes qui ont un emploi.

Les employés du secteur public sont moins susceptibles de penser qu'ils sont en bonne santé

Les hommes et les femmes qui travaillent dans le secteur public sont plus susceptibles que ceux des autres secteurs de décrire leur santé comme étant assez bonne ou mauvaise. Un examen des différences démographiques entre échantillons explique ces résultats (voir Higgins et Duxbury [2002]). Les employés du secteur privé sont plus jeunes que leurs homologues des secteurs public et SBL. Les employés du secteur SBL (surtout les femmes) sont mieux rémunérés que leurs homologues des secteurs public et privé. Ces résultats laissent croire que certaines différences de perception de la santé entre les secteurs peuvent provenir de l'âge ou du statut socioéconomique. Toutefois, ces données signalent un lien entre la mauvaise santé et les conditions de travail au sein du secteur. Il sera nécessaire d'examiner ce lien de plus près.

Aucune différence selon le sexe quant à la santé perçue

Lorsqu'on tient compte du type d'emploi et du statut de déclarent être confrontés à des niveaux élevés responsable de personne à charge, on n'observe aucune surcharge de rôles; 28 % signalent une forte différence de perception de la santé entre les sexes. Ce du travail dans la famille; 10 % signalent une résultat est très important, car il s'oppose à une grande interférence de la famille dans le travail; un autre partie des conclusions publiées dans la documentation de 32 % signale des niveaux modérés d'interférence; (p. ex., que les femmes se prévalent plus des services de enfin, un peu moins de 25 % subit des niveaux santé que les hommes et qu'elles se disent en plus pression sur le fournisseur de soins. Dans cette mauvaise santé, mais seulement chez les répondantes les nous examinons les effets qu'a chacune de ces plus jeunes). Cela laisserait entendre que les conflit entre le travail et la vie personnelle sur la circonstances de la vie (p. ex., de se trouver au bas de perçue. Les données commentées dans cette l'échelle hiérarchique d'une entreprise, à des niveaux trouvent sous forme de graphique à la figure 3 ainsi moins élevés de contrôle perçu) plutôt que le sexe des répondants produisent des niveaux moins élevés de santé perçue. Il est aussi intéressant d'observer les résultats selon lesquels les responsabilités de garde de personnes à charge (c.-à-d. le rôle de parents ou la responsabilité de soins aux aînés) semblent nuire à la santé des hommes comme des femmes. Ces données appuyent nos conclusions selon lesquelles les différences entre les sexespour ce qui est du temps passé à s'occuper d'un enfant ou d'un aîné ont disparu au cours de la dernière décennie, puisque les femmes passent moins de temps au foyer et que les hommes, eux, y passent dorénavant plus de temps21. Ces résultats nous amènent à conclure que la difficulté d'équilibrer le travail et le rôle de parent ou de dispensateur de soins, et non le fait pour une mère de famille d'occuper un emploi, nuit à la santé.

4.2 Effets du conflit entre le travail et la vie personnelle sur la santé perçue

Tel que nous l’avons établi dans le deuxième rapport de la présente série, le conflit entre le travail et la vie personnelle, sous toutes ses formes, crée des problèmes pour de nombreux travailleurs canadiens. Un peu moins de 60 % des répondants du sondage réalisé en 2001 déclarent être confrontés à des niveaux élevés de surcharge de rôles; 28 % signalent une forte interférence du travail dans la famille; 10 % signalent une forte interférence de la famille dans le travail; un autre groupe de 32 % signale des niveaux modérés d’interférence; enfin, un peu moins de 25 % subit des niveaux élevés de pression sur le fournisseur de soins. Dans cette section, nous examinons les effets qu’a chacune de ces formes de conflit entre le travail et la vie personnelle sur la santé perçue. Les données commentées dans cette section se trouvent sous forme de graphique à la figure 3 ainsi qu’aux annexes C et D.

Figure 3
Effets du conflit entre le travail et
la vie personnelle sur la perception de la santé
(a) Pourcentage de ceux qui se disent en très bonne/excellente santé

Figure 3 - Percent who say health is very good/excellent

 

Figure 3
Effets du conflit entre le travail et
la vie personnelle sur la perception de la santé
(b) Pourcentage de ceux qui se disent en assez bonne ou mauvaise santé

Figure 3 - Percent who say health is fair/poor

 

Le conflit élevé entre le travail et la vie personnelle nuit à la santé

Le conflit élevé entre le travail et la vie personnelle est lié à un bas niveau de perception de la santé, quelle que soit la forme perçue de ce conflit. De même, les employés qui réussissent mieux à équilibrer les exigences de leur travail et de leur vie personnelle se sentent en meilleure santé que ceux qui n'y parviennent pas.

Le risque relatif de détérioration de la santé est plus élevé lorsque la personne a une surcharge de rôles

Quels effets le conflit entre le travail et la vie personnelle a-t-il sur la perception de l'état de santé? Examinez ce qui suit :

  • Les employés qui affichent un niveau élevé de surcharge de rôles sont 2,9 fois plus susceptibles de dire que leur santé est assez bonne ou mauvaise que les employés qui font face à des niveaux peu élevés de surcharge de rôles;
  • Les employés qui connaissent des niveaux élevés d'interférence du travail dans la famille sont 2,4 fois plus susceptibles de déclarer que leur santé est assez bonne ou mauvaise que les employés qui connaissent de faibles niveaux d'interférence du travail dans la famille;
  • Les employés qui connaissent un niveau élevé d'interférence de la famille dans le travail sont presque deux fois plus susceptibles de dire que leur santé est assez bonne ou mauvaise que les employés qui connaissent de faibles niveaux d’interférence du travail dans la famille;
  • Les employés qui ressentent une forte pression sur le fournisseur de soins sont 1,7 fois plus susceptibles d'affirmer que leur santé est assez bonne ou mauvaise que les employés qui subissent une faible pression sur le fournisseur de soins.

Autrement dit, les employés qui vivent des niveaux élevés de conflit sont beaucoup plus susceptibles de déclarer que leur santé est assez bonne ou mauvaise. En supposant qu'ils décrivent ainsi leur état de santé réel (Statistique Canada nous assure que cette supposition est tout à fait valable), nous pouvons nous attendre à ce que ce groupe d'employés soit plus susceptible d'utiliser des médicaments sur ordonnance, de se prévaloir du régime d'assurance-santé de leur employeur, de s'absenter du travail et de chercher de l'aide auprès du système de santé canadien. Donc, les niveaux élevés de conflit entre le travail et la vie personnelle risquent fortement d'avoir une incidence négative sur les profits des employeurs et d'accroître la demande auprès du système de santé canadien.

Il est aussi très intéressant d'observer l'envers de la médaille. Si nous réduisons le conflit entre le travail et la vie personnelle, qu'arrivera-t-il à la santé des travailleurs canadiens? Les données indiquent qu'elle s'améliorerait considérablement. Par exemple :

  • Les employés dont la surcharge de rôles est faible sont 1,6 fois plus susceptibles de déclarer que leur santé est très bonne ou excellente que les employés qui ont une surcharge de rôles élevée;
  • Les employés qui connaissent de faibles niveaux d'interférence du travail dans la famille sont 1,5 fois plus susceptibles de dire que leur santé est très bonne ou excellente que les employés qui ont une forte interférence du travail dans la famille;
  • Les employés qui ont une faible interférence de la famille dans le travail sont 1,4 fois plus susceptibles d'affirmer que leur santé est très bonne ou excellente que les employés qui ont une forte interférence de la famille dans le travail;
  • Les employés qui subissent une faible pression sur le fournisseur de soins sont 1,3 fois plus susceptibles de trouver que leur santé est très bonne ou excellente que les employés qui subissent une forte pression sur le fournisseur de soins.

Par conséquent, en aidant les gens à concilier travail et vie personnelle, nous pouvons considérablement améliorer la santé des travailleurs canadiens.

4.3 Récapitulation de la santé perçue

Alors qu'environ la moitié (48 %) des employés qui ont répondu au questionnaire affirment que leur santé est très bonne ou excellente, presque un sur cinq (17 %) décrit sa santé comme étant mauvaise ou moyenne. Les gestionnaires et les professionnels ainsi que les employés sans responsabilités liées aux soins aux enfants ou aux aînés sont plus susceptibles d'être en bonne santé. Les employés titulaires d'« autres » postes, ceux du secteur public, les parents au travail et les employés assumant la responsabilité de soins aux aînés, d'un autre côté, sont plus susceptibles de se trouver en assez bonne ou en mauvaise santé. Ces constatations correspondent à celles qu'a rapportées Statistique Canada et confirment l'existence d'un lien positif marqué entre le statut socioéconomique, des niveaux élevés de contrôle perçu et une bonne santé.

Lorsqu'on tient compte du type d'emploi et du statut de responsable de personne à charge, les différences de perception de l'état de santé ne sont plus liées au sexe. Ce résultat est très important, car il s'oppose à une grande partie des conclusions publiées dans la documentation (p. ex., que les femmes utilisent plus le système de soins de santé). Il donne à penser que les circonstances de la vie (p. ex., le fait d'être restreint à une catégorie professionnelle de niveau inférieur, des niveaux faibles de contrôle perçu) plutôt que le sexe même sont liées aux problèmes de santé. Le résultat selon lequel les responsabilités de garde de personnes à charge (c.-à-d. le rôle de parents, la responsabilité de soins aux aînés) semblent nuire à la santé des hommes comme des femmes est aussi digne de mention, car il indique que les difficultés à équilibrer le rôle parental, la dispensation de soins et le travail nuisent à la santé - et non le fait d'être une mère au travail.

Le conflit entre le travail et la vie personnelle sous toutes ses formes cause des problèmes à de nombreux travailleurs canadiens. Les données examinées dans ce rapport confirment la conclusion suivante : le conflit élevé entre le travail et la vie personnelle est lié à de bas niveaux de perception de l'état de santé chez les Canadiens au travail, quelle que soit la forme du conflit qu'ils décrivent. Les employés qui réussissent le mieux à équilibrer les exigences de leur travail et de leur vie personnelle se sentent en meilleure santé que ceux qui n'y parviennent pas.

Ces données portent à conclure que les employeurs et les gouvernements qui désirent améliorer la santé de leur main-d'oeuvre doivent porter une attention toute particulière à deux aspects du conflit entre le travail et la vie personnelle : la surcharge de rôles et l'interférence du travail dans la famille. Ces deux mesures sont fortement liées à de lourdes exigences professionnelles, à de plus longues heures de travail, à un grand nombre d'heures supplémentaires non payées, à un plus grand volume de voyages liés au travail ainsi qu'à un sens d'obligation à l'égard du temps de rencontre physique (c.-à-d. l'accent sur la « présence » de l'employé plutôt que sur son rendement et sur les résultats attendus). Elles laissent aussi entendre des niveaux plus élevés de risque relatif par rapport à la santé physique. Mais ce qui est probablement le plus important, c'est qu'il s'agit des deux formes prévalentes de conflit entre le travail et la vie personnelle; elles causent donc le plus grand nombre de problèmes en matière de risque absolu22 comme de risque relatif.

Enfin, ces chiffres devraient alerter les employeurs et les gouvernements pour plusieurs raisons. D'abord, ils incitent à croire qu'une partie considérable de leur main-d'oeuvre (presque un employé sur cinq) est plus susceptible d'adopter des comportements (p. ex., acheter des médicaments sur ordonnance, s'absenter du travail) qui risquent de nuire aux profits de l'entreprise ou de l'organisation. Cela risque d'empêcher le Canada de soutenir la concurrence sur les marchés mondiaux. Ensuite, ils indiquent que le fait d'assumer les exigences liées à leur travail et à leurs responsabilités familiales nuit à la santé des travailleurs canadiens, hommes ou femmes (c.-à-d. que cela n'est plus un problème propre aux femmes). Enfin, ces résultats appuyent le modèle de santé de la population, qui lie le statut socioéconomique peu élevé aux problèmes de santé et qui porte à croire que les interventions en faveur de la santé en milieu de travail, comme des congés personnels payés et des activités de promotion de la santé, doivent cibler ces niveaux de la hiérarchie de l'organisme.

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