En 1996, la Loi canadienne sur les droits de la personne a inclus «l’orientation sexuelle» parmi les motifs de distinction illicite et, en 2009, le Canada a marqué le quarantième anniversaire de la décriminalisation de l’homosexualité au Canada. Les personnes lesbiennes, gaies et bisexuelles (appelées collectivement minorités sexuelles) ont maintenant les mêmes droits et les mêmes responsabilités que tous les citoyens canadiens. Pendant ce court laps de quarante ans, le Canada est devenu l’un des pays occidentaux les plus progressistes en ce qui a trait à la reconnaissance des droits fondamentaux des minorités sexuelles, dont l’égalité des prestations accordées aux conjoints, l’égalité des droits d’adoption et des droits accordés aux parents d’accueil, des mesures visant à supprimer la discrimination dans les milieux de travail, des politiques, des soins de santé universels et la légalisation du mariage entre personnes de même sexe. Malgré ces mesures des progrès accomplis, des individus subissent encore de la discrimination fondée sur leur orientation sexuelle réelle ou perçue1.
Le présent document, sous forme de questions et réponses, vise à soutenir l’application des Lignes directrices nationales pour l’éducation en matière de santé sexuelle2. Les Lignes directrices prennent appui sur des preuves démontrant que l’éducation générale en matière de santé sexuelle devrait refléter les besoins et les réalités diversifiés de tous, compte tenu de l’âge de l’apprenant, et devrait être basée sur les faits, fondée sur les droits, exacte au plan scientifique, adaptée aux différences culturelles, respectueuse et intégrée en ce qui a trait à l’orientation sexuelle, et sensible à la diversité selon les sexes. Les Lignes directrices stipulent que «l’éducation sexuelle devrait être offerte à tous les Canadiens et fait partie intégrante des programmes et des services de promotion de la santé»3.
Les présentes réponses à des questions souvent posées sur l’orientation sexuelle4 dans les écoles canadiennes reposent sur des recherches basées sur les faits. Cette ressource est destinée aux planificateurs de programmes d’études, aux éducateurs (qu’ils interviennent au sein des établissements ou à l’extérieur) aux administrateurs, aux décideurs et aux professionnels des soins de santé, afin de les aider à appliquer les Lignes directrices actuelles de façon que:
L’orientation sexuelle est le terme utilisé pour décrire les sentiments d’attirance sexuelle, psychologique et affective éprouvés par un individu envers une autre personne. La sexualité est considérée comme une caractéristique essentielle et naturelle de toute personne; elle commence à se développer dès la petite enfance et cette évolution se poursuit tout au long de sa vie5. Bien que les données de recherche soient divisées quant aux mécanismes exacts du développement de l’orientation sexuelle, elles révèlent que celle-ci est déterminée par de nombreux facteurs, entre autres hormonaux, génétiques et environnementaux6. Il est important de noter «que la recherche suggère qu’un parentage inadéquat, l’abus sexuel, de même que d’autres événements défavorables de la vie n’influent pas sur l’orientation sexuelle»7.
La recherche actuelle indique que l’orientation sexuelle participe d’un continuum d’attirances affectives et sexuelles8. Ce continuum va de personnes qui ne sont attirées que par celles du sexe opposé à celles qui ne sont attirées que par celles du même sexe, et inclut les personnes qui éprouvent à des degrés divers des attirances affectives et/ou physiques pour, à la fois, les personnes de sexe opposé ou de même sexe. De plus, l’orientation sexuelle d’une personne ne correspond pas toujours à son activité ou à son comportement sur le plan sexuel. Des facteurs sociaux, culturels, politiques et religieux ont une incidence sur le degré d’identification d’un individu à une minorité sexuelle, sur l’étendue de sa visibilité (affirmation de son identité) ou de son silence et de sa dissimulation à cet égard (orientation inavouée), et sur la mesure dans laquelle il agit conformément à ses attirances. Les expériences de stigmatisation et de discrimination, ainsi que les préjugés, empêchent souvent les jeunes d’intégrer, de façon positive, leurs émotions d’ordre sexuel et peuvent les retenir de s’identifier publiquement à une minorité sexuelle. Par exemple, certains individus, particulièrement au cours de l’adolescence, peuvent adopter une gamme de comportements sexuels à l’endroit de partenaires de même sexe, sans pour autant affirmer une orientation homosexuelle, ou en se percevant, néanmoins, comme hétérosexuels.
On confond souvent «orientation sexuelle» et «identité sexuelle», bien qu’il s’agisse de deux notions très différentes. L’orientation sexuelle renvoie à l’attirance affective et sexuelle soit pour les personnes du même ou de l’autre sexe, soit pour les deux. L’identité sexuelle renvoie au sentiment qu’a un individu d’être un homme ou une femme, de se situer entre les deux ou de n’appartenir à aucune de ces catégories. Tout autant que lorsqu’il s’agit d’hétérosexuels, il arrive que des personnes gaies lesbiennes ou bisexuelles soient incertaines quant à leur identité sexuelle, ce document ne s’attarde pas à cette question précisément et ne traite que de l’orientation sexuelle. C’est dans un autre document intitulé «Questions & réponses: l’identité sexuelle à l’école» que sont explorées plus avant ces questions9.
Il y a des jeunes de minorité sexuelle dans les écoles canadiennes, qu’ils se présentent ou non comme tels au personnel et aux administrateurs de l’école, ou à leurs pairs. Il y a aussi des élèves fréquentant des écoles canadiennes qui ont des frères, des sœurs, des parents, des personnes responsables, d’autres membres de la parenté, ou encore des amis faisant partie d’une minorité sexuelle.
Les jeunes de minorité sexuelle demeurent invisibles pour plusieurs raisons. Tout d’abord, en tenant pour acquis qu’il n’y a pas de jeunes de minorité sexuelle dans l’école, le personnel et les administrateurs ne reconnaîtront pas que ces étudiants existent. Deuxièmement, à cause de leur expérience de l’intimidation, de la discrimination et de la stigmatisation, les jeunes de minorité sexuelle forment souvent une population invisible dans les écoles, et ils peuvent choisir de le demeurer par souci de sécurité. Les jeunes de minorité sexuelle qui affirment leur identité ou ont recours à des services accueillants et qui les soutiennent dans leur identité sexuelle risquent d’être plus vulnérables en raison même de ces démarches. Plutôt que de tenir pour acquis qu’il n’y a pas d’étudiants de minorité sexuelle dans votre école, n’est-il pas plus important de se demander pourquoi ils ne sont pas visibles. Le milieu est-il favorable aux jeunes de minorité sexuelle? Est-ce qu’il ne contribue pas plutôt à perpétuer leur invisibilité?
Actuellement, les résultats de la recherche indiquent qu’entre 2% et 10% des individus sont non hétérosexuels dans la société nord-américaine10. Au Canada, une enquête démographique menée récemment auprès de 105000 étudiants de l’école secondaire du Toronto District School Board a conclu que 8% des étudiants des neuvième, dixième, onzième et douzième années s’identifiaient comme étant non hétérosexuels ou en questionnement11. Les études de recherche sur la santé des adolescents révèlent, de plus, que l’âge moyen de l’affirmation de son identité sexuelle est maintenant 15 ou 16ans12. Les conclusions de ces recherches montrent que les questions relatives à l’orientation sexuelle et à l’identité sexuelle ont leur place dans l’école d’aujourd’hui.
Les étudiants peuvent être harcelés soi-disant parce qu’ils sont «gais», en fonction de leur orientation sexuelle présumée ou parce qu’ils ne sont pas conformes aux attentes à l’égard de leur sexe, et ce, même si les harceleurs ne savent rien de l’orientation sexuelle réelle de leurs victimes. Les étudiants qui en sont victimes peuvent être eux‑mêmes incertains de leur orientation sexuelle. Beaucoup d’étudiants peuvent se sentir «différents» et vulnérables d’une manière ou d’une autre, mais survivre en «faisant le mort». Ils préfèrent peut-être ne pas attirer sur eux une attention réprobatrice et n’affirmer leur orientation sexuelle que plus tard dans un milieu plus favorable. «Cela fait tellement homosexuel» fait maintenant partie intégrante de la culture des jeunes comme un terme dénigrant et équivalant à «stupide», ou comme le contraire de «cool»13. De nombreux étudiants utilisent des mots comme «fif» et «homo» sans trop comprendre comment ils peuvent blesser leurs camarades. Souvent tolérés dans les écoles, ces mots ne sont qu’un aspect d’une intimidation homophobe et, en l’absence d’une intervention, ils renforcent davantage l’hostilité, l’intolérance et les perceptions négatives des minorités sexuelles.
La recherche indique que les expériences de discrimination, de stigmatisation, de violence, et les conséquences négatives sur la santé mentale qui leur sont associées ont un impact disproportionné sur la vie physique et affective et sur la scolarisation des jeunes de minorité sexuelle. Une étude menée auprès de 1598 adolescents de cinq écoles secondaires de l’Ontario a montré que «les adolescents de minorité sexuelle se plaignent dans des proportions beaucoup plus élevées d’intimidation et de harcèlement sexuel que les adolescents hétérosexuels», et que tant les étudiants qui s’identifient comme LGB que les «adolescents qui se questionnent sur leur orientation sexuelle rapportent des difficultés d’ajustement similaires, des expériences de victimisation, et la perception qu’ils manquent de soutien social»14. Au Canada, une enquête menée en 2008 par le Centre de toxicomanie et de santé mentale a permis de constater qu’un tiers des garçons de neuvième et de onzième années ont signalé avoir été victimes d’insultes homophobes, tandis qu’un nombre à peu près égal de garçons ont révélé avoir été les auteurs de telles insultes. Un nombre légèrement plus faible de filles de neuvième année, soit le quart, ont signalé être victimes ou auteures d’insultes homophobes; le nombre de filles de onzième année qui ont signalé avoir été victimes ou auteures d’insultes homophones chute considérablement15.
La stigmatisation, les préjugés et la discrimination peuvent créer un milieu social hostile et stressant pour les jeunes de minorité sexuelle. Cela peut mener les jeunes à s’attendre à être rejetés, à intérioriser l’homophobie, à cacher leur orientation sexuelle, à avoir honte et à développer des stratégies de dissimulation16. L’état actuel de la recherche qui explore les principaux facteurs de stress vécus par les jeunes de minorité sexuelle indique que ces jeunes subissent en plus grand nombre des facteurs de risque plus graves, comme de l'intimidation et de la victimisation homophobe et présentent plus de cas de dépression et de toxicomanie que leurs pairs hétérosexuels17. Plus précisément, les jeunes de minorité sexuelle qui sont autochtones, membres de minorités ethnoculturelles ou sans abri, qui sont sous la garde ou qui relèvent du système correctionnel, sont peut-être plus à risque de subir des conséquences néfastes pour leur santé.
Les études sur la santé des adolescents indiquent constamment que le suicide est l’une des principales causes de mortalité chez les jeunes aujourd’hui18. Chez les jeunes de minorité sexuelle, le suicide est la première cause de mortalité19. Les études montrent que les jeunes de minorité sexuelle sont de 1,5 à 7 fois plus susceptibles de faire une tentative de suicide que leurs pairs hétérosexuels20. Parmi les principaux facteurs de risque de suicide chez les adolescents, en général, signalons le sentiment de désespoir, des antécédents de famille dysfonctionnelle, les abus sexuels, la toxicomanie et le suicide récent ou la tentative de suicide d’un membre de la famille ou d’un ami proche21. Outre ce qui précède, les jeunes de minorité sexuelle ont d'autres facteurs de risque dont l’affirmation de l’orientation sexuelle plus jeune22, le fait que la famille ne les accepte pas et des conflits interpersonnels (comme l’intimidation) plus fréquents touchant leur sexualité23.
Une étude canadienne a montré que, comparés à leurs pairs hétérosexuels, les lesbiennes, les gais et les bisexuels étaient plus susceptibles:
L’absence, au sein du système scolaire, d’une information sur l’orientation sexuelle exacte, sans jugement de valeur et adaptée selon l’âge non seulement est préoccupant sous l’angle de la sécurité et de l’éducation, mais pose également un problème de santé publique important. Les Nations Unies et le Center for Disease Control (CDC) des États-Unis indiquent que les jeunes hommes gais et bisexuels et les jeunes hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HARSAH) sont très nettement plus à risque d’être infectés par le VIH25. Ce risque est peut-être attribuable à de multiples formes de discrimination, à une absence d’accès à une éducation santé-sexualité inclusive, à un sentiment de désespoir et à des tendances suicidaires26. Il est par conséquent primordial que l’éducation générale en matière de santé sexuelle réponde aux besoins et préoccupations des personnes les plus vulnérables de notre société. Tous les éducateurs, les professionnels de la santé et les décideurs ont un devoir de diligence et une responsabilité professionnelle de favoriser une éducation intégrée en matière de santé sexuelle, de façon à soutenir la santé et le mieux-être de tous les jeunes Canadiens.
Si un étudiant vous communique son orientation sexuelle, vous devriez respecter cette divulgation ainsi que le droit de l’étudiant à la confidentialité27. La confidentialité est une préoccupation majeure pour nombre de jeunes qui se questionnent sur leur orientation sexuelle, sont inquiets pour leur sécurité, ou craignent la réaction éventuelle de leurs parents ou celle des personnes responsables à cette révélation. La décision que prend un étudiant d’affirmer son orientation sexuelle est grandement influencée par les questions de sécurité, par sa vulnérabilité, par son assurance personnelle, et par sa perception du niveau de soutien et d’acceptation auquel il peut s’attendre de la part des personnes qui jouent un rôle important dans sa vie. Si un étudiant vous communique son orientation sexuelle, il vous fait confiance et il pense que vous allez recevoir cette information d’une façon positive et encourageante. Si l’on manque à son devoir de confidentialité à l’égard d’un étudiant et que son orientation sexuelle est révélée à sa famille, ses amis, ses professeurs, ses accompagnateurs ou ses responsables religieux avant qu’il n’y soit prêt et consentant, cet étudiant court des risques importants.
Les chercheurs sont d’avis que les processus de l’affirmation et de l’acceptation de son orientation sexuelle exercent une influence sur la santé mentale et le bien-être affectif des jeunes de minorité sexuelle28. Si les jeunes de minorité sexuelle perçoivent leur milieu scolaire comme menaçant ou hostile, ils peuvent connaître un profond sentiment d’isolement et d’aliénation et craindre que leur identité ne soit exposée au grand jour, ce qui peut se répercuter sur leur estime d’eux-mêmes, leur réussite scolaire et leur sentiment d’appartenance au système scolaire. L’expérience de l’affirmation de son identité constitue seulement le point de départ d’un processus plus complexe, au cours duquel se succèdent l’apprentissage, la compréhension, la négociation et l’acceptation, et auquel doivent prendre part l’individu qui révèle son identité non hétérosexuelle, tout autant que les personnes tenant un rôle majeur dans sa vie à qui il se confie (par exemple ses parents ou les personnes responsables).
Il est possible de soutenir ces étudiants en créant un espace sécuritaire où les jeunes peuvent explorer et exprimer leur diversité sexuelle. On peut commencer par être attentif aux manifestations d’homophobie et intervenir le cas échéant, et faire montre d’une attitude d’acceptation envers les jeunes de minorité sexuelle. Lorsqu’on est témoin d’actes d’homophobie ou que de tels actes sont rapportés, il est du devoir des éducateurs et des administrateurs de réagir immédiatement et de créer un milieu où aucun comportement irrespectueux, quel qu’il soit, ne sera ignoré, tout en sensibilisant l’ensemble des étudiants au tort que peuvent causer à autrui aussi bien certaines paroles que certaines actions29. Les éducateurs peuvent intervenir dans des situations d’homophobie à l’école de nombreuses façons, dont30:
Les éducateurs peuvent également prendre d’autres initiatives dans le cadre du milieu scolaire en vue d’aider les jeunes appartenant à une minorité sexuelle. Tout d’abord, ils peuvent se renseigner à propos des difficultés que doivent affronter, à l’école, les jeunes appartenant à une minorité sexuelle31. Ils peuvent ensuite donner leur appui à la formation d’une alliance entre étudiants gais et hétérosexuels.
Ils peuvent, en outre, soutenir les jeunes appartenant à une minorité sexuelle en s’informant sur la prestation de programmes de santé sexuelle intégrés, grâce auxquels les étudiants ont accès à une information adaptée à leur âge sur des questions liées directement à leur vie.
L’orientation sexuelle d’un étudiant n’est pas un choix de «style de vie», et un étudiant ne devrait en aucun cas se voir conseiller de changer ou de tenter de «réparer» son orientation sexuelle. L’American Psychological Association32 et de nombreuses associations d’enseignants du Canada ont critiqué et déconseillé ces formes de «conversions» ou de thérapies «de réparation» 33. La recherche clinique a démontré que ces approches sont largement inefficaces, qu’elles ignorent l’impact de la stigmatisation sociale sur la santé mentale et, dans certains cas, qu’elles peuvent être extrêmement dangereuses, particulièrement pour les jeunes qui présentent des vulnérabilités34. Au lieu de tenter de changer l’orientation sexuelle d’un étudiant, les éducateurs, administrateurs et professionnels de la santé devraient concentrer leurs efforts sur l’aide à apporter aux jeunes et à leur famille afin qu’ils développent des mécanismes actifs d’adaptation, ce qui leur permettra de lutter contre l’homophobie intériorisée, la stigmatisation, les préjugés et la discrimination. S’ils ont accès à une information adaptée à leur âge et sans jugement de valeur, les étudiants pourront intégrer sereinement l’acceptation de l’orientation sexuelle à la connaissance de soi.
Globalement, la santé à l’école, y compris l’éducation générale en matière de santé sexuelle, exige que l’ensemble du milieu scolaire mette ses efforts en commun pour créer un milieu scolaire intégrateur et qui prône des valeurs de «réciprocité, égalité et respect… comme préalable à des relations sociales et sexuelles plus saines et plus sûres» 35. Un des programmes qui a contribué à améliorer le sentiment de sécurité chez les étudiants de minorité sexuelle et à réduire les incidences de violence homophobe dans les écoles a été celui des alliances gais/hétéros (AGH) 36. Les AGH présentent l’avantage d’exiger seulement de leurs membres qu’ils fassent état d’un désir de contrer le harcèlement homophobe, et non pas qu’ils déclarent leur orientation sexuelle. Elles reposent sur le principe que les réseaux sociaux permettent de briser l’isolement ressenti par tant d’étudiants qui sont LGB ou qui sont simplement vulnérables devant la perspective d’être étiquetés gais, isolement qui les paralyse. Les AGH permettent aussi de créer un espace sécuritaire et de contrebalancer l’intimidation exercée par les harceleurs. Un guide sur la façon de créer une AGH est inclus dans la section consacrée aux ressources ci-dessous.
Par la création d’un espace sécuritaire à l’école, les étudiants LGB affirment peut-être leur identité à l’école avant de le faire à la maison. Il est important que cette décision de s’affirmer demeure le choix personnel de l’étudiant, car ce sont eux qui peuvent juger si et quand ils peuvent le faire en toute sécurité à la maison. Les écoles qui révèlent prématurément l’identité des étudiants LGB risquent de les exposer à de la violence ou à l’expulsion de la maison.
Voici des suggestions destinées aux enseignants, aux écoles et à la communauté en général, et qui visent à stimuler la réflexion et la discussion sur ce que les intervenants de l’éducation peuvent faire pour créer des milieux dans lesquels l’éducation générale en matière de santé sexuelle est considérée comme un droit absolu pour tous les étudiants sans égard à leur orientation sexuelle.
Les familles ne constituent pas toujours un milieu sûr pour les jeunes de minorité sexuelle. Par conséquent, il ne faut pas inviter les parents de jeunes de minorité sexuelle ou les personnes responsables à intervenir à moins que les jeunes eux-mêmes aient dévoilé leur identité à leur famille ou à moins que vous ayez l’obligation juridique de le signaler, comme dans le cas du risque d’un acte autodestructeur. Faire intervenir les parents ou les personnes responsables avant que l’étudiant leur ait divulgué son identité peut mettre l’étudiant en danger de subir un traumatisme mental, physique ou émotionnel chez lui. Les enfants qui divulguent leur identité peuvent susciter diverses réactions chez les parents ou les personnes responsables, allant de l’acceptation affectueuse au rejet et à l’expulsion de l’enfant de chez lui42.
Il est possible d’appuyer tous les parents ou les personnes responsables de jeunes de minorité sexuelle en les aiguillant vers des ressources communautaires, du counselling et des groupes de soutien qui pourront les aider à composer avec l’éventail des émotions, notamment le soulagement, le choc, la colère, la peine, la culpabilité et la honte. Les parents et les personnes responsables chercheront probablement à obtenir des réponses à de nombreuses questions et devraient obtenir de l’information sur l’orientation sexuelle pour qu’ils se renseignent sur ce que vit leur enfant et pourquoi, ainsi que sur les préoccupations en matière de santé et de sécurité de leur enfant appartenant à une minorité sexuelle43. Les parents et les personnes responsables de jeunes de minorité sexuelle peuvent avoir besoin d’aide pour comprendre que l’orientation sexuelle de leur enfant n’est pas le fait de l’échec de l’art d’être parent et que leur enfant ne l’a pas choisie.
Des parents et des personnes responsables bien renseignés peuvent être des alliés et assurer le développement sain et la le ressort psychologique des jeunes de minorité sexuelle. Ils peuvent aider les jeunes à apprendre des techniques permettant de reconnaître et de combattre la stigmatisation, la discrimination, l’abus verbal et à développer des stratégies pour y faire face44. Tous les enfants, quelle que soit leur orientation sexuelle, ont besoin d’être appuyés, acceptés et de bénéficier de compassion de la part de leur famille pour s’épanouir et, dans l’exercice de ce rôle, les parents doivent être appuyés pour garantir le sain développement de leurs enfants.
La résilience (ou les facteurs de protection) peut être considérée comme les influences internes et externes qui peuvent avoir un impact positif sur la santé et le développement des jeunes. Elle permet d’éviter que les jeunes adoptent des comportements nuisibles pour la santé, ou des mécanismes d’adaptation destructifs. Les individus ont une résilience innée et possèdent, dès la naissance, la capacité de développer des facteurs deprotection.
La recherche a permis de relever les attributs importants suivants, qu’on retrouve souvent chez les enfants et les jeunes résilients45:
Étant donné ces attributs, «les écoles, les établissements et les groupes communautaires peuvent encourager ces qualités en aidant les jeunes à nouer des relations avec des modèles de rôle adultes empathiques, et en proposant des cadres de vie où l’on reconnaît les accomplissements, où l’on propose des attentes saines, où l’on favorise l’estime de soi et où l’on encourage la résolution de problèmes et la pensée critique» 46.
Les enseignants et les écoles peuvent faire plusieurs choses importantes pour développer la résilience chez les jeunes, notamment :
Bien que certains jeunes de minorité sexuelle vivent des expériences particulièrement négatives à l’école et dans la vie à cause des préjugés et de la stigmatisation liés à la sexualité, d’autres jeunes appartenant à une minorité sexuelle n’ont pas à subir de tels résultats négatifs pour la santé et en matière d’éducation. La différence entre les jeunes qui sont à risque et ceux qui sont résilients réside souvent dans les niveaux différents de soutien qu’ils reçoivent de la part d’adultes d’importance dans leur vie, comme leurs parents ou les personnes responsables, leurs enseignants, les administrateurs de leur établissement scolaire, leurs accompagnateurs ou leurs responsables religieux.
Bien que les risques encourus par de nombreux jeunes appartenant à une minorité sexuelle et les facteurs de protection sur lesquels ils peuvent compter soient les mêmes que chez leurs pairs hétérosexuels, plusieurs facteurs cruciaux ont été relevés qui aident à soutenir ces jeunes dans le développement d’un «état d’esprit» résilient48. Parmi ces facteurs, onnote:
Tous ces facteurs constituent des cibles pour les interventions visant à aider les jeunes de minorité sexuelle à passer d’une situation à risque à un état de résilience au sein des milieux scolaire et familial, et dans la collectivité. Les interventions ciblées devraient aussi comprendre un travail particulier auprès des familles et des personnes responsables des jeunes de minorité sexuelle afin de les aider à aborder de façon positive les questions liées à l’identité sexuelle. Ainsi, les familles et les personnes responsables seront capables de consacrer leurs efforts à l’amélioration de la santé mentale, la sécurité, le bien-être affectif et la résilience des jeunes de minorité sexuelle dont ils s’occupent.
En définitive, les éducateurs qui travaillent auprès des jeunes de
minorité sexuelle devraient toujours rechercher le respect des droits humains
et de la dignité des étudiants. Ils devraient utiliser des stratégies fondées
sur les faits pour encourager la discussion sur la sexualité, la santé sexuelle
et la prise de décisions éclairées. Les
Lignes directrices nationales pour
l’éducation en matière de santé sexuelle représentent une ressource
importante à la disposition des éducateurs qui les aideront à évaluer leurs
programmes actuels d’éducation en matière de santé sexuelle, et à s’assurer
qu’ils sont exacts, fondés sur les faits et exempts de jugements de valeur. Les
Lignes directrices fournissent également des balises pour la planification, la
mise en œuvre et l’évaluation d’une éducation en matière de santé sexuelle qui
répond aux besoins des jeunes de minorité sexuelle sur le plan de la santé, de
la sécurité et de l’éducation.
À défaut de répondre adéquatement aux besoins éducationnels, sociaux et culturels des minorités sexuelles en matière d’éducation, tout comme à leurs besoins en matière de santé publique, on prive ces jeunes de soutiens essentiels et de facteurs de protection qui leur seront nécessaires leur vie durant. Ces lacunes fondamentales contribuent à exacerber les facteurs de risque multiples et complexes auxquels ils auront à faire face, alors que, comme jeunes vulnérables, ils ont au contraire besoin de soutien pour développer leur résilience et devenir des adultes en santé, heureux et productifs.
ALLIÉ : Une personne qui indépendamment de son orientation sexuelle défend les droits humains, les droits civils et les droits sexuels des minorités sexuelles.
ALTERSEXUEL : (« genderqueer») Ce terme désigne des individus qui perçoivent leur identité sexuelle comme n’étant ni masculine ni féminine, mais en dehors du binôme homme/femme.
BISEXUEL : Une personne attirée physiquement et affectivement à la fois par les hommes et les femmes.
BI-SPIRITUEL: Certains Autochtones se considèrent comme bi-spirituels plutôt que comme gais, lesbiennes ou transgenres. Historiquement, dans nombre de cultures autochtones, les personnes bi-spirituelles étaient des chefs et des chamans respectés. Avant la colonisation, les personnes bi-spirituelles jouissaient d’un statut particulier grâce à leurs aptitudes singulières à comprendre à la fois le point de vue des hommes et des femmes.
CHIRURGIE DE CHANGEMENT DE SEXE : On utilise parfois l’expression «changement de sexe» ou «réassignement sexuel chirurgical». Il s’agit d’un geste médical qui permet à une personne de modifier ses parties génitales et ses caractéristiques sexuelles secondaires afin d’acquérir par la chirurgie l’apparence physique du sexe opposé.
COMING OUT : Signifie «sortir du placard» de l’expression anglaise «coming out of the closet» – qui désigne l’annonce volontaire de son orientation sexuelle ou de son identité sexuelle (à ses amis, à sa famille, à ses collègues).
FARSAF: Un acronyme qui désigne les femmes ayant des relations sexuelles avec d’autres femmes. On se sert de cet acronyme pour refléter la complexité de l’orientation sexuelle, et, plus particulièrement, pour souligner que certaines femmes qui ont des relations sexuelles avec d’autres femmes ne se considèrent pas comme des lesbiennes.
GENRE VARIABLE: Ce terme désigne les personnes dont l’identité sexuelle, l’apparence, l’expression ou l’anatomie ne correspondent pas à ce que décrètent les conventions sociales pour l’homme et la femme.
GAI: Une personne attirée physiquement et affectivement par quelqu’un du même sexe. Le mot peut renvoyer tant aux hommes qu’aux femmes, mais il est habituellement utilisé en référence aux hommes seulement.
HÉTÉROSEXUEL: Une personne attirée physiquement et affectivement par quelqu’un du sexe opposé. Souvent appelé familièrement «hétéro».
HÉTÉROSEXISME : Ce terme désigne l'affirmation selon laquelle tout le monde est hétérosexuel et l’hétérosexualité supérieure aux autres orientations sexuelles. L'hétérosexisme s'exprime souvent de façon plus subtile que l'homophobie.
HOMOPHOBIE: Peur ou haine de l’homosexualité chez les autres, qui se traduit souvent par des préjugés, de la discrimination, de l’intimidation ou des actes de violence.
De la même façon, la «transphobie» désigne la peur des personnes transgenres ou une aversion envers celles-ci qui se traduit par des préjugés, de la discrimination, de l’intimidation ou des actes de violence. La «biphobie» désigne la peur des personnes bisexuelles ou une aversion envers celles-ci qui se traduit par des préjugés, de la discrimination, de l’intimidation ou des actes de violence.
HOMOPHOBIE INTÉRIORISÉE: Diminution de l’estime de soi ou du sentiment de sa valeur ressentie par un individu en présence de l’homophobie réelle ou présumée d’autrui.
HARSAH: Un acronyme qui désigne les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes. On se sert de cet acronyme pour refléter la complexité de l’orientation sexuelle, et, plus particulièrement, pour souligner que certains hommes qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes ne se considèrent pas comme gais.
IDENTITÉ SEXUELLE: L’impression ou le sentiment d’être un homme ou une femme, lesquels peuvent ou non correspondre à son sexe biologique.
EN QUESTIONNEMENT (personne s’interrogeant sur son orientation sexuelle): Une personne qui n’est pas certaine de son orientation sexuelle.
LGBTTQ: Acronyme courant englobant les personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles, transsexuelles, transgenres, bi-spirituelles et en questionnement (qui s’interrogent sur leur orientation sexuelle). Le terme «minorité sexuelle» constitue un synonyme.
LESBIENNE: Une femme attirée physiquement et affectivement par d’autres femmes.
ORIENTATION SEXUELLE: Affection et attirance ressentie pour autrui sans égard au sexe de la personne.
QUEER: Terme péjoratif pour désigner l’homosexualité autrefois. Plus récemment, la communauté LGBTTQ s’est approprié le mot et l’utilise pour se désigner elle-même dans un sens positif.
TRANSGENRE (Trans): Personne dont l’identité sexuelle, l’apparence, l’expression ou l’anatomie ne correspondent pas à ce que décrètent les conventions sociales pour l’homme et la femme.
TRANSITION: Ce terme désigne le processus par lequel une personne change le sexe dont elle a hérité à la naissance pour le sexe auquel elle s’est identifiée. Ce processus peut inciter une personne à s’habiller en fonction des attributs du sexe auquel elle s’est identifiée, à modifier son nom afin qu’il corresponde au sexe choisi et à subir une thérapie hormonale et/ou une chirurgie de changement de sexe afin de modifier ses caractéristiques sexuelles secondaires afin qu’elles correspondent à celles du sexe auquel elle s’est identifiée.
TRANSSEXUEL: Personne qui ressent un malaise émotionnel intense avec le sexe dont elle a hérité à la naissance, et qui peut entreprendre des traitements (p. ex. hormonaux et/ou chirurgicaux) pour passer à l’autre sexe.
Les opinions exprimées dans ces études sont celles de leurs auteurs ou organisations respectifs et ne rejoignent pas nécessairement avec les opinions officielles de l’Agence de la santé publique du Canada.
Nota: Avant d’utiliser ces ressources avec les élèves, nous vous conseillons de les consulter au préalable, car certaines d’entre elles peuvent renfermer un contenu à caractère délicat qui peut ne pas convenir aux jeunes de tout âge.
Agence de la santé publique du Canada
www.santepublique.gc.ca/its
Division de la santé sexuelle et des
infections transmises sexuellement
Division des infections acquises dans la
collectivité
Centre de lutte contre les maladies
transmissibles et les infections
Agence de la santé publique du Canada
100, promenade Églantine, Immeuble de Santé
Canada
I.A. 0602C, pré Tunney
Ottawa (Ont.) K1A 0K9
Téléc.: 613-957-0381
Alberta Government's Office for the Prevention of Family Violence and Bullying
Intimidation homophobe
www.b-free.ca (Ressources pour les
jeunes, en anglais seulement)
www.bullyfreealberta.ca (Ressources
pour les parents et les personnes responsables, en anglais seulement)
Gouvernement de l’Alberta
C.P. 1333
Edmonton (Alb.) T5J 2N2
Tél.:
780-427-2711
Téléc.: 780-422-2852
Alberta Teachers’ Association
Orientation sexuelle et identité sexuelle
www.teachers.ab.ca (Cliquez sur Issues in Education, Diversity, Equity & Human Rights,
Sexual Orientation and Gender Identity) (en anglais seulement)
Bureau d’Edmonton (Barnett House)
11010, 142e Rue NO
Edmonton (Alb.) T5N 2R1
Tél.: 780-447-9400
Sans frais: 1-800-232-7208
Téléc.: 780-455-6481
Bureau de Calgary (SARO)
3016, 5e Avenue NE, bureau 106
Calgary (Alb.) T2A 6K4
Tél.: 403-265-2672
Sans frais: 1-800-332-1280
Téléc.: 403-266-6190
Ce site Web a été conçu pour venir en aide aux éducateurs dans le cadre de leurs responsabilités juridiques, professionnelles et éthiques en vue de protéger tous les élèves et de préserver un climat sécuritaire, empreint de respect et de tolérance au sein du milieu d’apprentissage. Faire face à l’homophobie, à la transphobie et à l’hétérosexisme constitue un aspect important de cet engagement. Ce site Web fournit aux enseignants albertains des renseignements et des ressources qui peuvent les aider à créer un environnement sécuritaire et empreint de tolérance pour les élèves LGBTTQ, le personnel et les familles dont les parents sont du même sexe.
British Columbia Teachers’ Federation
Lesbian, Gay, Bisexual, Transgender and Questioning (LGBTQ) Issues in Schools (Questions auxquelles font face les jeunes lesbiennes, gais, bisexuels, transgenres et les élèves en questionnement dans les écoles)
www.bctf.ca/SocialJustice.aspx (Cliquez sur Issues and LGBTQ Issues in
Schools) (en anglais seulement)
100 - 550, 6e Avenue O.
Vancouver (C.-B.) V5Z 4P2
Tél.: 604-871-2283
Sans frais: 1-800-663-9163
La British Columbia Teachers’ Federation (fédération des enseignants de la Colombie‑Britannique) a mis sur pied un groupe d’action destiné aux lesbiennes, aux gais, aux bisexuels, aux transgenres et aux élèves en questionnement (LGBTQ) en vue d’aider les enseignants et les militants pour la justice sociale. L’un de nos objectifs à court terme est de faciliter, pour les enseignants, l’accès aux ressources concernant les LGBTQ. Apporter de l’aide aux personnes appartenant à des minorités sexuelles qui vivent dans des communautés rurales et isolées constitue un autre objectif. Nous avons mis en place un plan d’action d’envergure comportant un calendrier et des buts à long terme échelonnés sur plusieurs années.
Calgary Health Region
www.teachingsexualhealth.ca (en anglais
seulement)
Bureau central des Services de santé de l’Alberta
700, Place Manulife
10180, 101e Rue
Edmonton (Alb.) T5J 3S4
Tél.: 780-342-2000
Sans frais: 1-888-342-2471
Téléc.: 780-342-2060
Un site Web novateur conçu par des éducateurs et des professionnels de la santé de l’Alberta en vue d’atteindre l’excellence dans le domaine de l’éducation sexuelle.
Centre for Suicide Prevention
www.suicideinfo.ca (en anglais
seulement)
Bureau 320, 1202, rue Centre S.E.
Calgary (Alb.) T2G 5A5
Tél.: 403-245-3900
Téléc.: 403-245-0299
Courriel: csp@suicideinfo.ca
The Centre for Suicide Prevention (centre de prévention du suicide) est un centre éducatif qui se spécialise dans l’élaboration de programmes de cours et qui offre des programmes de formation, des services de bibliothèque et d’information. Le Centre vise à fournir des connaissances et des compétences supplémentaires en matière de prévention du suicide.
Égale Canada
www.egale.ca/index.asp?lang=F
Tél.: 613-230-1043
Sans frais : 1-888-204-7777
Téléc.: 416-642-6435
Courriel: egale.canada@egale.ca
Égale Canada est un organisme national résolu à promouvoir l’égalité et la justice pour les personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles et transidentifiées, ainsi que leur famille, à travers le Canada.
Fédération canadienne pour la santé
sexuelle
www.cfsh.ca/Your_Sexual_Health/Gender-Identity-and-Sexual-Orientation/
Fédération canadienne pour la santé
sexuelle
1, rue Nicholas, bureau 430
Ottawa (Ont.) K1N 7B7
Tél.: 613-241-4474
Téléc.: 613-241-7550
Courriel : admin@cfsh.ca
Fédération des enseignantes et
enseignants de l’élémentaire de l’Ontario – Lutter
contre l’homophobie et l’hétérosexisme
www.etfo.ca/AdvocacyandAction (Cliquez sur Social Justice and Equity) (en anglais seulement)
480, avenue University, bureau 1000
Toronto (Ont.) M5G 1V2
Tél.: 416-962-3836
Sans frais: 1-888-838-3836
Téléc.: 416-642-2424
L’une des composantes de cet organisme ontarien se rapporte à l’éducation, à la stimulation et à la transformation des organismes provinciaux et locaux, pour faire en sorte de mieux tenir compte des différents besoins de leurs membres, et d’exercer une influence positive visant le changement des mentalités dans l’ensemble de la société. LaFédération des enseignantes et enseignants de l’élémentaire de l’Ontario entend refléter la diversité dans tous les aspects de ses activités.
HelpingOut: Addressing Homophobia in Manitoba School
(Tendre la main: éliminer
l’homophobie dans les écoles du Manitoba)
www.HelpingOut.ca (en anglais seulement)
170, rue Scott
Winnipeg (Man.) R3L 0L3
Tél.: 204-474.0212
Téléc.: 204-478.1160
Courriel: info@rainbowresourcecentre.org
HelpingOut constitue un point de départ rassurant pour les élèves et les éducateurs qui font face à différentes questions liées à la diversité sexuelle au sein du système d’éducation. Notre objectif est d’informer et de promouvoir la compréhension. Nous souhaitons également guider et appuyer les jeunes appartenant à des minorités sexuelles et mettre à leur disposition des ressources qui leur sont spécialement destinées.
Ma sexualité
www.masexualite.ca
La Société des obstétriciens et
gynécologues du Canada
780, promenade Echo
Ottawa (Ont.) K1S 5R7
Tél.: 613-730-4192
Sans frais: 1-800-561-2416
Téléc.: 613-730-4314
Courriel: helpdesk@sogc.com
www.masexualite.ca est un site consacré à la diffusion d’information fiable et d’actualité et à l’éducation en matière de santé sexuelle.
PFLAG
www.pflagcanada.ca/fr/index-f.asp
1633, chemin Mountain
C. P. 29211
Moncton (N.-B.) E1G 4R3
Tél.: 506-869-8191
Sans frais: 1-888-530-6777 (English)
Sans frais – service en français:
1-888-530-6483
Téléc.: 506-387-8349
Courriel: execdirector@pflagcanada.ca
PFLAG Canada est une voix nationale qui revendique une société canadienne plus accueillante, et ce, en offrant un appui et des ressources éducatives en matière d’orientation sexuelle et d’identité de genre.
American Library Association
Rainbow Project
www.rainbowlist.wordpress.com (en anglais
seulement)
Le Rainbow Project est un projet conjoint mis sur pied par la Table ronde sur les personnes gaies, lesbiennes, bisexuelles et transgenres et la Table ronde sur les responsabilités sociales de l’American Library Association. Ce projet présente une bibliographie annuelle de livres de qualité qui renferment un contenu significatif et authentique sur les LGBTQ dont la lecture est recommandée pour les personnes de la naissance à 18ans.
Camp fYrefly
www.fYrefly.ualberta.ca (en anglais
seulement)
7-104, Département d’études
stratégiques dans le domaine de l’éducation
Faculté de l’éducation, Université de
l’Alberta
Edmonton (Alb.) T6G 2G5
Tél.: 780-492-0772
Téléc.: 780-492-2024
Courriel: fyrefly@ualberta.ca
Camp fYrefly est un centre de réflexion et d’apprentissage éducatif, social et personnel pour les jeunes personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles, transgenres, bispirituelles, queer et alliées (LGBTTQ et A). Il a pour but de développer et de stimuler le potentiel de leadership et la résilience personnelle de ces jeunes afin qu’ils apprennent à améliorer leur propre vie de même que la vie dans leur école et leur milieu familial ou de groupe, et dans leur collectivité. Le camp est destiné aux jeunes LGBTTQ et A âgés de 14 à 24 ans.
Institute for Sexual Minority Studies and Services
www.ismss.ualberta.ca (en anglais seulement)
7-104, Immeuble Nord – Éducation
Faculté de l’éducation, Université de
l’Alberta
Edmonton (Alb.) T6G 2G5
Tél.: 780-492-0772
Téléc.: 780-492-2024
Courriel: iSMSS@ualberta.ca
La vocation de cet institut est de promouvoir la recherche de pointe, l’élaboration de politiques, l’éducation, la sensibilisation communautaire et la prestation de services auprès des minorités sexuelles ainsi que de répondre à leurs besoins et à leurs préoccupations.
Mental Health America
What Does Gay Mean? How to Talk with Kids About Sexual Orientation and Prejudice.
(Que signifie «êtregai»? Comment aborder les questions d’orientation sexuelle et de préjugés avec les enfants?)
www.mentalhealthamerica.net/go/what-does-gay-mean (en anglais seulement)
2000, rue Beauregard N, 6e étage
Alexandria (Virginie) 22311
Tél.: 703-684-7722
Sans frais: 1-800-969-6642
Téléc.: 703-684-5968
Courriel: infoctr@mentalhealthamerica.net
What Does Gay Mean? Est un nouveau programme mis sur pied afin d’éliminer
l’intimidation et d’améliorer la compréhension et le respect des jeunes qui
sont gais, lesbiennes, bisexuels ou transgenres (GLBT). Le projet s’inspire
d’une brochure intitulée «What Does Gay Mean? How to
Talk with Kids
About Sexual Orientation and Prejudice» (que signifie «être
gai»? Comment aborder les questions d’orientation
sexuelle et de préjugés avec les enfants?), ce programme encourage les parents
et la population en général à transmettre le respect des autres aux enfants et
à partager cette valeur avec eux.
Rainbow
Resource Centre
www.rainbowresourcecentre.org (en anglais seulement)
170, rue Scott
Winnipeg (Man.) R3L 0L3
Tél. : 204-474-0212
Téléc. : 204-478-1160
Courriel : info@rainbowresourcecentre.org
Ce centre dessert les communautés gaies, lesbiennes, bisexuelles, transgenres et bispirituels du Manitoba et aspire à créer une société égalitaire et diversifiée, exempte d’homophobie et de discrimination en encourageant la visibilité et en favorisant la santé et l’acceptation de soi grâce à l’éducation, au soutien, aux ressources et aux programmes de sensibilisation.
Supporting our Youth
www.soytoronto.org (en anglais seulement)
333, rue Sherbourne, 2e étage
Toronto (Ont.) M5A 2S5
Tél.: 416-324-5077
Téléc.: 416-324-4188
Courriel: soy@sherbourne.on.ca
Supporting Our Youth (SOY) (appuyer nos jeunes) est un projet de développement communautaire dynamique et stimulant conçu pour améliorer la vie des jeunes lesbiennes, gais, bisexuels, transsexuels et transgenres de Toronto grâce à la participation active des jeunes et des adultes. Il vise à créer des espaces artistiques, culturels et récréatifs sains pour les jeunes, à fournir des logements supervisés et à offrir des possibilités d’emploi, ainsi qu’à améliorer l’accès des jeunes à des programmes de mentorat et de soutien.
Agence de la santé publique du Canada. (2008). Lignes directrices canadiennes pour l’éducation en matière de santé sexuelle. Ottawa, ON: Agence de la santé publique du Canada.
Fédération canadienne pour la santé sexuelle. (2002). Finding Our Way: A Sexual and Reproductive Health Sourcebook for Aboriginal Communities. Ottawa, ON: Fédération canadienne pour la santé sexuelle. (en anglais)
«Finding Our Way: A Sexual and Reproductive Health Sourcebook for Aboriginal Communities (sur la bonne voie: un guide d’information sur la santé sexuelle et génésique destiné aux communautés autochtones) est la première ressource canadienne complète sur la santé sexuelle et génésique dans le contexte de la culture autochtone. Ce manuel de 335pages renferme des informations à jour, des ressources pédagogiques, des modèles de programmes et des témoignages personnels sur des enjeux liés à la santé sexuelle et génésique telle que définie par les communautés autochtones. Il a été coproduit parl’Association des infirmières et infirmiers autochtones du Canada et la Fédération canadienne pour la santé sexuelle.»50
Gay and Lesbian Educators of BC. (2004). Challenging Homophobia in School (2eédition). Vancouver, CB: GALE-Colombie-Britannique.
«Challenging Homophobia in School (lutter contre l’homophobie à l’école) est une ressource destinée aux éducateurs, aux conseillers et aux administrateurs de la maternelle à la 12e année, pour les aider à apporter du soutien aux jeunes gais, lesbiennes, bisexuels et transgenres, et à leur famille, de même qu’à les sensibiliser.»51
Gay and Lesbian Educators of BC. (2004). Creating and Supporting a Gay/Straight Alliance (2e édition). Vancouver, CB: GALE-Colombie-Britannique.
Gay and Lesbian Medical Association. (2006). Guidelines for care of lesbian, gay, bisexual, and transgender patients. San Francisco, CA: Gay and Lesbian Medical Association.
Lagartera, R. (2009). Shout Out: Against Homophobia, Biphobia, Transphobia and Heterosexism. Winnipeg, MB: Rainbow Resource Centre. (en anglais)
«Shout Out: Against Homophobia, Biphobia, Transphobia and Heterosexism (à voix haute: lutter contre l’homophobie, la biphobie, la transphobie et l’hétérosexisme). Cette brochure donne des renseignements sur un certain nombre de défis, fournit des ressources afin d’aider les intéressés à maîtriser les problèmes et à leur faire comprendre à coup sûr qu’ils ne sont pas seuls!»52
Perrotti, J. & Westheimer, K. (2001). When the Drama Club is Not Enough. Lessons from the Safe Schools Program for Gay and Lesbian Students. Boston, MA: Beacon Press.
«When the Drama Club Is Not Enough. Lessons from the Safe Schools Program for Gay and Lesbian Students (lorsque le club d’art dramatique ne suffit pas. Leçons tirées du programme des écoles sécuritaires pour les élèves gais et lesbiennes) présente la réalisation de deux jeunes activistes qui dirigent le programme des écoles en santé pour les élèves gais et lesbiennes au Massachusetts, un modèle pouvant servir aux autres États et districts scolaires à travers le pays. Ils présentent des leçons concrètes, durement apprises, et souvent inspirantes sur l’intégration de questions gaies et lesbiennes en vue d’apporter des changements significatifs dans les écoles.»53
Garden, S. (2004). Molly’s Family. New York, NY: Farrar, Straus et Giroux. (en anglais)
«Molly’s Family (la famille de Molly). Les élèves de la maternelle de Mme Marston s’affairent à nettoyer et à décorer leur salle pour la prochaine soirée porte ouverte. Molly et Tommy font des dessins qu’ils afficheront sur le mur. Molly dessine sa famille: maman, «mommy» Lu et son chiot, Sam. Mais lorsque Tommy regarde son dessin, il lui dit que celui-ci ne représente pas une famille. «Tu ne peux pas avoir deux mamans» lui dit‑il. Molly est confuse; personne d’autre dans sa classe n’a deux mamans. Elle n’est plus certaine de vouloir afficher son dessin sur le mur pour la soirée porte ouverte. Le dilemme de Molly, évoqué subtilement par les mots et l’art, révèle aux lecteurs que même si une famille est différente, elle peut très bien être heureuse, aimante et authentique.»54
LaRochelle, D. (2005). Absolutely, Positively Not. Markham, ON: Scholastic Inc. (en anglais)
«Dans Absolutely, Positively Not (absolument pas), Steven, un garçon de 16 ans, a deux obsessions: le sexe et l’obtention de son permis de conduire. Un problème: Steven ne pense pas aux filles lorsqu’il pense au sexe. Pourrait‑il être…non … gai? Steven part à la découverte de sa virilité intérieure en se servant de stratégies hétérosexuelles saines telles que «commencer à se tenir avec les gars» et «sortir avec des filles». Les tactiques de Steven serviront-elles à le rendre «hétéro» ou le laisseront-elles encore plus confus?
Vraiment drôle, à se plier en deux. Mais absolument PAS GAI!»55
Sanchez, A. (2004). So Hard to Say. New York, NY: Simon et Schuster, Inc. (en anglais)
«So Hard to Say (si difficile à dire). Lorsque Frederick arrive à l’école, Xio jubile. Le nouveau garçon est gêné, mignon et assurément un bon parti. Elle ne tarde pas à l’attirer dans son cercle dynamique d’amis. Frederick sait que l’attention que lui témoigne Xio devrait le flatter. Après tout, elle est populaire, jolie et vraiment amusante. Alors, pourquoi ne peut-il pas arrêter de penser à Victor, le capitaine de l’équipe de soccer?»56
Setterington, K. (2004). Mom and Mum are Getting Married. Toronto, ON: Second Story Press. (en anglais)
«Mom and Mum are Getting Married (maman et «mommy»se marient) célèbre l’amour et la famille. Lorsque Rosie rentre à la maison et découvre sa mère en train de danser dans le salon – un jour d’école – elle sait que quelque chose de formidable va se passer. Alors, lorsqu’une de ses deux mamans lui annonce: «ta mère et moi allons nous marier!», elles sont si contentes; elles veulent commencer à planifier ce grand jour le plus tôt possible. Rosie a mille et une questions. Sera-t-elle la bouquetière? Lui achètera-t-on une nouvelle robe? Servira-t-on de la nourriture et un beau gâteau de noces? Amis, famille et plaisir sont au rendez-vous pour une célébration de l’amour dans un monde en évolution.»57
Apples and Oranges (2005)
Durée: 18 minutes, classification : NR (aucune classification) (en anglais)
«Apples and Oranges (des pommes et des oranges) vise à sensibiliser aux conséquences nuisibles que peuvent avoir l’homophobie et les insultes liées au sexe, l’intolérance, les stéréotypes et l’intimidation.»58
It’s Elementary (1996)
Durée: 78 minutes, classification: NR (aucune classification) (en anglais)
«It’s Elementary (c’est élémentaire) nous amène dans des salles de classe d’un bout à l’autre des États-Unis afin de débattre de l’un des sujets actuels les plus controversés: la question de l’homosexualité devrait-elle être abordée dans les écoles et de quelle façon? Au lieu d’examiner la question par le biais du débat politique entre les adultes, le film nous donne le point de vue des élèves. On y présente des scènes inspirantes dans lesquelles les enseignants des écoles élémentaires et intermédiaires font preuve de créativité dans la lutte contre les préjugés homophobes. Chaque DVD est accompagné d’une version électronique et imprimée du guide d’apprentissage exhaustif qui peut être utilisé facilement par les parents-intervenants, les professeurs d’université ou les enseignants de la maternelle à la 12e année.»59
That’s a Family! (2000)
Durée: 35 minutes, classification: NR (aucune classification) (en anglais)
«That’s a Family! (c’est une famille!) est d’une franchise remarquable et teinté d’humour. Des enfants issus de plus de 50familles diverses nous laissent entrer chez eux et expliquent ce que signifient: divorce, familles multiraciales, parents gais et lesbiennes, mères naturelles, familles monoparentales, tuteurs et beaux-pères—et expriment sans détour ce qu’ils souhaiteraient que les autres comprennent de leur famille.»60
1 Égale Canada.
(2009). Youth speak up about homophobia and transphobia: The first national
climate survey on homophobia in Canadian schools.Rapport phase I (mars 2009). Tiré du site Égale Canada.
http://www.egale.ca/index.asp?lang=&menu=1&item=1401; le 29 janvier
2010; GLSEN et Harris Interactive. (2008). The principal’s perspective:
School safety, bullying and harassment, a survey of public school principals. New York: GLSEN; Grace, A. P. et Wells, K. (2009). Gay and bisexual male youth
as educator activists and cultural workers: The critical praxis of three
Canadian high-school students. International Journal of Inclusive
Education, 3(1), 23-44. doi: 10.1080/1360311070125412; Grace, A. P. et
Wells, K. (2005). The Marc Hall prom predicament: Queer individual rights
v. institutional church rights in Canadian public education. Canadian Journal
of Education, 28(3), 237-270.
2 Agence de la santé publique du Canada. (2008). Lignes directrices nationales pour l’éducation en matière de santé sexuelle (3e éd.). Ottawa (Ontario): auteur.
3 Agence de la santé publique du Canada.
4 Pour de plus amples informations sur l’identité sexuelle à l’école, veuillez consulter «Questions et réponses: identité sexuelle» de cette série.
5 Frankowski, B. L., et Committee on Adolescence. (2004). Sexual orientation and adolescents [Rapport clinique]. Pediatrics, 113(6), 1827-1832. p. 1828.
6 Perrin E.C. Sexual Orientation in Child and Adolescent Health Care. New York (New York): Kluwer Academic/Plenum Publishers; Rowlett J.D., Patel D., Greydanus D.E. (1992) Homosexuality. Tiré de . Behavioral Pediatrics, D.E. Greydanus, M.L. et Wolraich, éd., New York (New York): Springer-Verlag; Savin-Williams, R.C. (1988). Theoretical perspectives accounting for adolescent homosexuality. Journal of Adolescent Health Care, 9,95-104.
7 Frankowski et Committee on Adolescence
8 APA Task Force on Appropriate Therapeutic Responses to Sexual Orientation. (2009). Report of the task force on appropriate therapeutic responses to sexual orientation. Washington (DC) : American Psychological Association.
9 Agence de la santé publique du Canada. (Sous presse). Questions et réponses: l’identité sexuelle à l’école. Ottawa: auteur.
10 Birkett, M., Espelage, D.L. et Koenig, B. (2009) LGB and questioning students in schools: the moderating effects of homophobic bullying and school climate on negative outcomes. Journal of Youth and Adolescence, 38(7), 989-1000. Wells, K. (hiver 2008). Generation queer: Sexual minority youth andCanadian schools. Éducation Canada, 48(1), 18-23.
11 Yau, M. et O’Reilly, J. (2007). 2006 Student Census: System Overview. Toronto (Ontario): Toronto District School Board.
12 Ryan, C. et Futterman, D. (1998). Lesbian and Gay Youth: Care and Counseling. New York: Columbia University Press.
13 Pascoe, C.J. (2005). ‘Dude, You’re a Fag’: Adolescent masculinity and the fag discourse. Sexualities, 8(3), 329-346
14 Williams, T.: Connolly, J.; Pepler, D. et Craig, W. (2005). Peer victimization, social support, and psychosocial adjustment of sexual minority adolescents. Journal of Youth and Adolescence, 34(5), 471-482. p. 476, 480
15 Wolfe, D.A. et
Chiodo, D. (2008). Sexual Harrassment and Related Behaviours Reported among
Youth from Grade 9 to Grade 11. Toronto: CAMH Centre for Prevention
Science. Tiré de :
https://ozone.scholarsportal.info/bitstream/1873/9750/1/279283.pdf,
le 4 février 2010.
16 Gouvernement de
l’Alberta. (2008). Homophobic bullying [Fiche de renseignement].
Edmonton (Alberta) : Auteur. Tiré de
http://www.bullyfreealberta.ca/pdf/Homophobic%20Bullying%20fact%20sheet_FINAL.PDF,
le 29janvier2010; Gouvernement de l’Alberta. (2008). About
Bullying .[Ressource en ligne]. Gouvernement de l’Alberta. Tiré de
http://www.b-free.ca/about.html, le
29janvier2010.
17 Birkett, Espelage et Koenig.
18Child Death Review Unit – BC Coroners Service. (2008). «Looking for something to look forward to…» : A five-year retrospective review of child and youth suicide in British Columbia. Vancouver (Colombie‑Britannique) : auteur; Remafedi, G. (Éd.). (1994). Death by denial: Studies of suicide in gay and lesbian teenagers. Boston : Alyson Publications.; Russell, S.T., et Joyner, K. (2001). Adolescent sexual orientation and suicide risk: Evidence from a national study. American Journal of Public Health, 91 (8), 1276-1281.
19 Campos, D. (2005). Understanding Gay and Lesbian Youth: Lessons for Straight School Teachers, Counselors, and Administrators. Lanham, MD: Rowman et Littlefield Education.
20 Suicide Prevention Resource Center. (2008). Suicide Risk and Prevention for Lesbian, Gay, Bisexual, and transgender youth. Newton (Massachusetts): Education Development Center, Inc.
21 Remafedi; Russell et Joyner
22 Lampinen, T.M.; Chan, K.; Anema, A.; Miller, M.L.; Schilder, A.J.; Schechter, M.T.; Hogg, R.S. et Strathdee, S.A. (2008). Incidence of and Risk Factors For Sexual Orientation-Related Physical Assault Among Young Men Who Have Sex With Men. American Journal of Public Health, 98(6), 1028-1035.
23 Friedman, M. S., Koeske, G. F., Silvestre, A. J., Korr, W. S. et Sites, E. W. (2006). The impact of gender-role nonconforming behavior, bullying, and social support on suicidality among gay male youth [Adolescent Health Brief]. Journal of Adolescent Health, 38, 621-623.
24 Saewyc, E., Poon, C., Wang, N., Homma, Y., Smith, A. et la McCreary Centre Society. (2007). Not yet equal: The health of lesbian, gay, & bisexual youth in BC. Vancouver (Colombie-Britannique) : McCreary Centre Society.
25 ONUSIDA (2009). Cadre
d’action d’ONUSIDA: accès universel pour les hommes ayant des rapports
sexuels avec des hommes et les personnes transsexuelles. Genève, Suisse: auteur; U.S. Department of
Health and Human Services and Centre for Disease Control. HIV/AIDS and young men who have sex with
men [Fiche de
renseignements]. Tiré de:
http://www.cdc.gov/HealthyYouth/sexualbehaviors/pdf/hiv_factsheet_ymsm.pdf.,
le 29 janvier 2010.
26 Dean, L.; Meyer, I.H.; Robinson, K.; Sell, R.L.; Sember, R.L.; Silenzio, V.M.B.; Bowen, D.J.; Bradford, J.; Rothblum, E.; White, J.; Dunn, P.; Lawrence, A.; Wolfe, D. et Xavier, J. (2000). Lesbian, gay, bisexual, and transgender health: Findings and concerns. Journal of the Gay and Lesbian Medical Association, 4(3), 102-151.
27 Wells, K. et Tsutsumi, L. M. (2005). Creating safe and caring schools for lesbian, gay, bisexual, and trans-identified students: A guide for counsellors. Edmonton (Alberta): The Society for Safe and Caring Schools and Communities.
28 Herek, G.M. et Garnets, L.D. (2007). Sexual Orientation and Mental Health. Annual Review of Clinical Psychology, 3, 353-375; Ryan et Futterman.
29 Goodman, J.M. (2005). Homophobia Prevention and Intervention in Elementary Schools: A Principal’s Responsibility. Journal of Gay & Lesbian Issues in Education, 3(1), 111-116.
30 Ibid.
31 Wells, K. (2006). Guide des alliances d’élèves gais et hétérosexuels: une ressource complète pour les enseignants administrateurs et conseillers scolaires de la maternelle à la 12e année au Canada. Ottawa (Ontario): La Fédération canadienne des enseignantes et enseignants.
32 APA.
33. La Fédération canadienne des enseignantes
et enseignants (2004). Policy on Anti-homophobia and
Anti-heterosexism. Tiré de
http://www.galebc.org/CTFPolicy.pdf,
le 5février 2010; Grace, A. P. (2008). The charisma and deception of
reparative therapies: When medical science beds religion. Journal of
Homosexuality, 55(4), 545-580.
34 APA, Ryan et Futterman.
35 Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO). (2009). International guidelines on sexuality education: An evidence informed approach to effective sex, relationships and HIV/STI education. Paris, France: auteur, p. 6. La philosophie et le cadre directeur des Lignes directrices canadiennes pour l’éducation en matière de santé sexuelle attachent aussi une grande importance à ces valeurs.
36 Russell, S.T.; Clarke, T.J. et Laub, C. (2009). Understanding School Safety and Intersections of Race, Ethnicity, and Sexual Orientation (California Safe Schools Coalition Research Brief no. 10). San Francisco (Californie) : California Safe Schools Coalition.
37 Schrader, A. M. et Wells, K. (2007). Contester le silence, contester la censure: ressources, stratégies et directives intégrées pour traiter des réalités BBGLT à l’école et dans les bibliothèques publiques. Ottawa (Ontario): Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants.
38 Agence de la santé publique du Canada 6.
39 Vous pouvez consulter la liste des ressources relatives à l’orientation sexuelle à la fin de ce document.
40 Voir la Fédération canadienne des enseignants et enseignantes.
41 Grossman, A.H, et A.R. D’augelli. (2006). Transgender Youth. Journal of Homosexuality, 51(1), 111-128.
42 Mallon, G. P. et T. DeCrescenzo. (2006). Transgender children and youth: A child welfare practice perspective. Child Welfare, 85(2), 215-241.
43 Consulter la section regroupant les ressources à la fin de ce document pour prendre connaissance des sites Web et des publications imprimées qui peuvent être utiles aux parents ou aux personnes responsables. À lui seul, ce document apportera aux parents et aux personnes responsables des réponses fondées sur des éléments probants à bon nombre des questions qu’ils pourraient se poser.
44 Perrin, E.C. (2002). Sexual orientation in child and adolescent health care. New York: Springer.
45 Thompson, R. A. (2006). Nurturing future generations: Promoting resilience in children and adolescents through social, emotional, and cognitive skills (2e éd.). New York: Routledge.
46 Ibid. 71
47 Archambault, I.; Janosz, M.;. Fallu, J-S et Pagani, L.S. (2009). Student engagement and its relationship with early high school dropout. Journal of Adolescence, 32(3), 651-670.
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