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AUTEURS :
A. Dalloo, B.Sc., B.A.
J. Sutherland, M.Sc.
R. Jordan
S. Shields, M.Sc.
S. Burton
F. McLaughlin, B.Sc.N., I.A.
Les infections par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH), les chlamydioses génitales ainsi que les grossesses chez les adolescentes ont toutes de sérieux effets immédiats et futurs sur la santé des jeunes au Canada. De plus, ces effets risquent de compromettre grandement la santé de la prochaine génération. Bien que l'infection à VIH chez les enfants et les jeunes représente actuellement une faible proportion du nombre total de cas déclarés de cette infection au Canada, elle constitue un aspect important de l'épidémie qu'il ne faut pas négliger. La chlamydiose est la maladie bactérienne transmise sexuellement la plus souvent déclarée au Canada depuis 1991. De plus, le taux de chlamydiose déclaré chez les adolescentes de 15 à 19 ans en 1996 équivalait à près de neuf fois le taux national global. Enfin, les mères adolescentes ont un taux supérieur de complications liées à la grossesse, et leurs bébés risquent davantage de naître prématurément, de présenter un faible poids à la naissance, ou de mourir au cours de leur première année de vie. Le nombre de bébés nés de mères adolescentes diminue depuis trois décennies, mais une augmentation du nombre d'interruptions de grossesse au cours de la même période pourrait expliquer cette baisse des naissances vivantes chez les adolescentes. Ces trois indicateurs, soit l'infection à VIH et le sida, la chlamydiose et les naissances vivantes chez les adolescentes, montrent qu'il importe d'optimiser la santé génésique de tous les Canadiens.
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