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L'infection à VIH et le sida chez les utilisateurs de drogues par injection au Canada

Actualités en épidémiologie VIH/SIDA

Points Saillants

Au 30 juin 2002, 6,9 % des cas cumulatifs de sida chez les adultes et 16,4 % des rapports de test positif pour le VIH concernaient des utilisateurs de drogues par injection.

Entre 1996 et 1999, le nombre estimatif annuel d'infections à VIH chez les UDI au Canada est passé de 1 970 à 1 430.

Malgré une légère diminution du nombre des infections à VIH chez les UDI, le nombre absolu d'infections dans ce groupe est demeuré à un niveau beaucoup trop élevé.

avril 2003

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L'infection à VIH et le sida chez les utilisateurs de drogues par injection au Canada



Au début des années 80, l'épidémie d'infection à VIH au Canada frappait surtout les hommes ayant des rapports sexuels avec d'autres hommes (HRSH). Durant la première moitié des années 90, on a observé une hausse de la transmission du virus chez les utilisateurs de drogues par injection (UDI), à tel point qu'en 1996, environ 47 % ou 1 970 des quelque 4 200 nouvelles infections à VIH recensées au Canada cette année-là sont survenues chez des UDI1. Les estimations nationales de l'incidence du VIH en 1999 indiquent une légère diminution du nombre de nouvelles infections chez les UDI (1 430 sur un total de 4 190 ou 34 %)2. Une tendance similaire est observable en ce qui concerne le nombre de rapports de test positif pour le VIH chez les adultes transmis au Centre de prévention et de contrôle des maladies infectieuses (CPCMI). En 1996, 33,7 % des rapports de test positif pour le VIH concernaient des UDI, contre 28,7 % en 19993. Le présent document fait le point sur l'épidémie d'infection à VIH/sida chez les UDI au Canada.

Données de surveillance du sida

L'injection de drogues demeure une importante catégorie d'exposition chez les cas de sida

  • Au 30 juin 2002, 18 336 cas cumulatifs de sida avaient été signalés au Centre de prévention et de contrôle des maladies infectieuses (CPCMI)3. Sur les 17 471 cas cumulatifs de sida chez les adultes dont on connaissait la catégorie d'exposition, 6,9 % (1 214) étaient des UDI et 4,6 % (812) étaient des hommes qui avaient des relations sexuelles avec d'autres hommes et utilisaient également des drogues par injection (HRSH/UDI).
  • Après avoir augmenté régulièrement pour atteindre un sommet à un peu plus de 21 % en 1998-2000, la proportion de cas de sida chez les adultes attribués à l'injection de drogue est tombée à 14,1 % en 2001 (figure 1). Au cours de la première moitié de 2002, cette proportion est passée à 23,9 %, niveau similaire à celui qui avait cours avant 2001. Lorsqu'on disposera des données pour l'année entière, on verra si cette tendance se maintient.

Figure 1 : Proportion annuelle des cas de sida chez les adultes qui sont des UDI 1991-2001


  • Sur les 1 214 cas de sida chez les adultes associés à l'injection de drogue qui ont été décelés en date du 30 juin 2002, 74 % étaient des hommes et 26 %, des femmes. La proportion des cas de sida chez les hommes adultes qui étaient des UDI n'a cessé de progresser, passant de 3,4 % en 1991 à un sommet de 19,3 % en 2000. Cette proportion a reculé à 15,7 % en 2001 pour grimper à 18,2 % dans la première moitié de 2002.
  • La proportion de cas de sida chez les femmes adultes attribués à l'injection de drogues a augmenté régulièrement, passant de 19,4 % en 1991 pour culminer à 46,1 % en 1998. Bien que cette proportion ait chuté à 7 % en 2001, elle a atteint 45,5 % dans la première moitié de 2002. Il convient de noter que ces proportions sont calculées à partir d'un nombre relativement restreint de cas.

Données de surveillance du VIH

Proportion des rapports de test positif pour le VIH chez les UDI en constant déclin

Alors que les données sur le sida fournissent des renseignements sur les infections à VIH qui se sont produites il y a près de 10 ans, les données sur le VIH brossent un portrait des infections plus récentes.

  • En date du 30 juin 2002, sur les 25 530 tests positifs pour le VIH chez les adultes signalés au CPCMI depuis 1985 et assortis de renseignements sur les catégories d'exposition, 16.4 % provenaient d'UDI. De plus, 2.3 % étaient associés à la catégorie combinée des HRSH qui s'injectent également des drogues3.
  • La figure 2 illustre la proportion des sujets adultes séropositifs pour le VIH chez les UDI, pour la période de 1991 à la fin de 2001. Avant 1996, la proportion était de 10,7 %. Cette proportion a augmenté considérablement pour atteindre 29,5 % en 1995 et un sommet d'un peu plus de 33 % en 1996 et 1997. Depuis 1997, la proportion a graduellement diminué pour s'établir à 25,1 % en 2001 et cette tendance s'est poursuivie au cours de la première moitié de 2002, cette proportion baissant à 23,3 %3

Proportion annuelle des rapports de tests positifs pour le VIH chez les adultes qui sont des UDI, 1996-2001


  • La proportion des rapports de test positif pour le VIH chez les femmes adultes a culminé à 47,9 % en 1999, puis est tombée à 32,6 % en 2001 et a progressé légèrement pour atteindre 35,5 % dans la première moitié de 2002. Les chiffres correspondants pour les hommes adultes sont demeurés stables, soit à un peu plus de 22 % en 2000-2001 et ont diminué légèrement pour passer à 19,8 % dans la première moitié de 20023.

  • C'est dans le groupe des 30 à 39 ans (42.3 %) qu'on a enregistré la plus forte proportion de rapports de test positif pour le VIH jusqu'au 30 juin 2002 chez les UDI pour lesquels on disposait d'informations sur l'âge3.

Incidence et prévalence du VIH toujours trop élevées chez les UDI

  • L'étude SurvUDI est en cours depuis 1995 et porte sur des centres qui offrent des services d'échange de seringues aux UDI dans la province de Québec, ainsi qu'à Ottawa, Ontario. Les résultats indiquent que l'incidence du VIH chez les habitués des centres du réseau s'établissait à 4,3 pour 100 années-personnes en 1997, à 4,0 en 1998, à 3,4 en 1999, à 3,9 en 2000 et à 3,3 en 20014. L'incidence générale entre 1995 et le 31 août 2002 s'élevait à 3,0 pour 100 années-personnes dans la ville de Québec, à 4,7 à Montréal, à 5,1 à Ottawa/Hull et à 3,9 dans l'ensemble du réseau SurvUDI5.

  • L'étude POLARIS examine l'incidence du VIH selon la catégorie de risque chez les personnes qui ont subi plusieurs tests dans la base de données sur les tests de détection du VIH de l'Ontario au cours de la période 1992-2000. L'incidence du VIH chez les UDI est passée de 0,64 à 0,14 pour 100 années-personnes entre 1992 et 20006.

  • Les résultats de la Vancouver Injection Drug Use Study (VIDUS) montrent que l'incidence du VIH, qui était de 10,3 en 1997 et de 3,2 en 1999, avait chuté à 1,5 pour 100 années-personnes en 20007.

  • La Winnipeg Injection Drug Epidemiology (WIDE) Study révèle que la prévalence de l'infection à VIH chez les UDI de cette ville a grimpé, passant de 2,3 % en 1986-1990 à 12,6 % en 19988.

  • Une enquête de séroprévalence menée en 1999 auprès de 159 UDI qui fréquentaient le programme d'échange de seringues (PES) à Victoria, C.-B., a fait ressortir que 21 % d'entre eux étaient séropositifs. Ce taux était beaucoup plus élevé que celui d'environ 6 % relevé dans une petite étude des clients du PES de la même ville au début des années 909.

  • Une étude réalisée par le programme d'échange de seringues de Calgary, Safeworks, a montré que la prévalence du VIH chez les UDI fréquentant le PES de cette ville avait augmenté entre 1992 et 1998, passant de 2,2 à 3,3 %10.

  • La Regina Seroprevalence Study effectuée en 2000 a estimé que la séroprévalence du VIH se situait à 2,0 % chez les participants qui s'identifiaient comme des UDI11. Selon les résultats de la Prince Albert Seroprevalence and Risk Behaviour Survey (PASS) menée en 1998, la séroprévalence du VIH chez les personnes qui s'identifiaient comme des UDI s'élèverait à 1,1 %12.

  • Les résultats de l'étude SurvUDI montrent que la prévalence générale du VIH chez les participants à l'étude entre 1995 et le 31 août 2002 s'établissait à 14,7 %5. En 2001, la prévalence du VIH était la plus élevée chez les UDI des milieux urbains (19,7 % à Ottawa/Hull, 19,1 % à Montréal et 14,5 % à Québec)4.

Femmes, jeunes et Autochtones qui s'injectent des drogues : groupes particulièrement à risque d'être infectés par le VIH

Femmes

  • Depuis 1996, environ le tiers à la moitié des nouveaux cas séropositifs chez les femmes ont été attribués à l'injection de drogue. Selon les dernières estimations nationales relatives au VIH publiées par le CPCMI pour 1999, quelque 54 % de toutes les nouvelles infections à VIH chez les femmes sont survenues chez des UDI2.

  • Les résultats de l'étude VIDUS à Vancouver révèlent qu'entre mai 1996 et décembre 2000, les taux d'incidence du VIH chez les UDI de sexe féminin à Vancouver étaient environ 40 % supérieurs à ceux des UDI de sexe masculin13.

Jeunes

  • L'étude VIDUS à Vancouver a examiné les taux de séropositivité chez les UDI participant âgés de 24 ans et moins et a enregistré des taux élevés d'incidence de l'infection à VIH dans ce groupe : 2,96 pour 100 années-personnes chez les hommes et 5,69 chez les femmes14, comparativement à un taux d'incidence général 1,5 pour 100 personnes-années en 20007.

  • L'incidence du VIH chez les jeunes de la rue dans l'Étude de cohortes sur les jeunes de la rue de Montréal se chiffrait à 0,69 pour 100 années-personnes en date de septembre 2000. L'injection de drogue était le prédicteur le plus puissant de la séroconversion (fait de devenir séropositif pour le VIH)15.
  • Les résultats de la phase II de l'étude sur la surveillance accrue des jeunes de la rue au Canada effectuée en 1999 a révélé que dans l'ensemble, 20 % des participants (n = 1 733) s'étaient déjà injecté des drogues. On observait une variation considérable d'une région à l'autre : de 10 % des participants à Halifax à 30 % des participants à Saskatoon et à 36 % des participants à Vancouver s'étaient déjà injecté des drogues16.

Autochtones

  • Les Autochtones sont sur-représentés dans les populations d'UDI, et une plus forte proportion de cas d'infection à VIH et de sida chez les Autochtones que chez les non-Autochtones sont attribués à l'injection de drogue17. Selon les estimations nationales pour le VIH en 1999, 64 % de toutes les nouvelles infections à VIH chez les Autochtones en 1999 étaient associées à l'injection de drogue2.

  • Une analyse comparant les taux de séroconversion chez les UDI autochtones avec ceux des UDI non autochtones qui participaient à l'étude VIDUS à Vancouver a fait ressortir que les UDI autochtones présentaient un taux de séroconversion deux fois plus élevé que les UDI non autochtones18.

Tendances internationales

Un rapport publié par ONUSIDA et l'OMS en décembre 2002 indique qu'environ 42 millions de personnes dans le monde vivent avec le VIH/sida, dont 19,2 millions sont des femmes et 3,2 millions sont des enfants de moins de 15 ans. L'injection de drogue est citée comme l'un des principaux modes de transmission chez ces personnes dans 7 des 10 régions du monde, dont l'Amérique du Nord, l'Afrique du Nord et le Moyen Orient, l'Europe de l'Ouest, l'Asie de l'Est et le Pacifique. En Europe de l'Est et en Asie centrale, où l'épidémie a débuté relativement plus tard que dans les autres régions (au début des années 90), l'injection de drogue constitue le seul mode principal de transmission dans cette région19. La figure 3 indique la proportion de cas de sida attribuables à l'injection de drogue dans certains pays depuis 1995. Bien qu'il faille se montrer prudent lorsqu'on compare et interprète des données provenant de systèmes de surveillance qui peuvent être différents, il est intéressant de noter que même si le Canada se situe dans la moitié inférieure du graphique, des pays comme l'Australie, les Pays-Bas et le R.-U. affichent des proportions encore plus faibles de cas signalés de sida qui sont associés à l'injection de drogue. Quoique de telles comparaisons écologiques comportent des limites, le phénomène peut être lié à l'accessibilité et à l'acceptabilité des programmes et des services qui préconisent une réduction des méfaits chez les UDI dans ces pays. D'autres recherches doivent être effectuées pour étudier l'efficacité de ces programmes et déterminer si des approches similaires pourraient être appliquées au contexte canadien.


Figure 3 : Proportion de cas signalés de sida qui sont attribués à l'injection de drogues dans certains pays, selon l'année

*Sources

Australie : National Center in HIV Epidemiology and Clinical Research. HIV/AIDS viral hepatitis and sexually transmissible infection in Australia Annual Surveillance Report 2002. National Center in HIV Epidemiology and Clinical Research, The University of New South Wales, Sydney, NSW. 2002
.www.med.unsw.edu.au/nchecr
Italie, Pays-Bas, Pologne, Suisse, Ukraine, R.-U. : (1995-1996) European Center for the Epidemiological Monitoring of AIDS. HIV/AIDS surveillance in Europe: Report no. 61, 30 juin 1999.
www.eurohiv.org/AidsSurv/pdf/rap61.pdf
Italie, Pays-Bas, Pologne, Suisse, Ukraine, R.-U. (1997-2001) Iran, Thaïlande, É.-U. :UNAIDS/WHO. Epidemiological Fact Sheets on HIV/AIDS and Sexually Transmitted Infections. Juillet 2002.
www.unaids.org/hivaidsinfo/statistics/fact_sheets/index_en.htm


Commentaire

Un certain nombre de biais possibles doivent être pris en compte lorsqu'on interprète les résultats mentionnés ci-dessus. Les données relatives au diagnostic de l'infection à VIH ne concernent que les personnes qui se présentent pour subir un test, de sorte que les habitudes en matière de dépistage ou le raffinement des techniques permettant d'éliminer les tests en double peuvent influer sur les tendances qui se dégagent de ces chiffres. De plus, les données d'identification qui accompagnent les résultats des tests de détection du VIH sont parfois incomplètes ou inexactes, ce qui peut limiter l'utilité des statistiques sur le VIH. Les résultats d'études de cohortes comportent également des limites : biais de sélection, sujets perdus de vue et problèmes de généralisabilité. Les études transversales ont aussi leurs propres limites.

Malgré ces difficultés, les données disponibles montrent que l'épidémie d'infection à VIH chez les UDI au Canada demeure un grave problème de santé. L'infection continue de se répandre dans les populations vulnérables et au-delà des frontières géographiques. Bien que le problème ait été mieux étudié dans les grandes villes, il est de plus en plus présent en dehors des grandes agglomérations urbaines. D'autres données épidémiologiques doivent être recueillies pour mieux définir l'ampleur du problème et orienter l'élaboration et la révision des politiques et programmes efficaces de prévention. Des données sont particulièrement nécessaires pour les régions à l'extérieur des grands centres urbains et pour les populations autochtones, les femmes et les jeunes. Compte tenu de la mobilité géographique des UDI et de leurs interactions sociales et sexuelles avec les non-utilisateurs, le double problème de l'injection de drogue et de l'infection à VIH affecte en bout de ligne toute la société canadienne.

Références

  1. Archibald CP, Remis RS, Farley J, Sutherland D. Estimating HIV prevalence and incidence at the national level: combining direct and indirect methods with Monte-Carlo simulation. XIIe Conférence internationale sur le sida, Genève, juin-juillet 1998 (Résumé 43475).

  2. Geduld J, Archibald CP. Tendances nationales relatives au sida et à l'infection à VIH au Canada, RMTC. 2000;26:193-201.

  3. Santé Canada. Le VIH/sida au Canada : rapport de surveillance au 31 décembre 2001, Division de l'épidémiologie et de la surveillance du VIH/sida, CPCMI, Santé Canada, avril 2002.

  4. Communication avec R. Parent, Institut national de santé publique du Québec, Direction des risques biologiques, environnementaux et occupationnels, Infections transmissibles sexuellement ou par le sang (groupe ITSS), janvier 2003

  5. Alary M, Hankins C. et Le Réseau SurvUDI. Surveillance épidémiologique de l'infection par le virus de l'immunodéficience humaine ches les utilisateurs de drogues par injection. Le Réseau SurvUDI. Rapport intérimaire, novembre 2002

  6. Burchell A, Calzavara LM, Major C, Remis RS, Corey P, Myers T, Millson PE, Wallace E, et le groupe de recherche Polaris. HIV Incidence among persons undergoing repeat diagnostic HIV testing in Ontario, 1992-2000. Can J Infect Dis 2002 13(Suppl A), 48A (Résumé 315)

  7. Tyndall M, Johnston C, Craib K, Li K, Spittal P, O'Shaughnessy M, Schechter M. HIV Incidence and mortality among injection drug users in Vancouver - 1996-2000. Can J Infect 2001; 11 (Suppl B):69B 354P

  8. Elliot LJ, Blanchard JF, Dinner KI, Dawood MR, Beaudoin C. The Winnipeg Injection Drug Epidemiology (WIDE) Study. Eighth Annual Canadian Conference on AIDS, Vancouver C.-B. 1 au 4 mai 1999.. Can J Infect Dis 1999;10 (suppl B):C314

  9. Poffenroth L. RARE Project in Victoria. Compte-rendu de l'assemblée annuelle de la Division de l'épidémiologie et de la surveillance du VIH/sida, Halifax, du 16 au 18 novembre 2000, CPCMI, DGSPS, Santé Canada.

  10. Guenter DC, Fonseca K, Nielsen DM, Wheeler VJ, Pim CP. HIV Prevalence remains low among Calgary's Needle Exchange Program Participants. Can. J Pub Hlth. 2000;91(2)129-132

  11. Regina Health District, Saskatchewan Health, Division de l'épidémiologie et de la surveillance, CPCMI, Santé Canada. The Regina Seroprevalence Study: A Profile of Injection Drug Use in a Prairie City. 2000

  12. Siushansian J, Hay K, Findlater R, Bangura H, Archibald C, Young E.. The Prince Albert seroprevalence study (PASS): prevalence of HIV, hepatitis B, and hepatitis C and high risk behaviours among injection drug users and their sexual partners. Rapport préparé pour le Prince Albert Health District and Saskatchewan Health, Division de l'épidémiologie et de la surveillance du VIH/sida, CPCMI, 2001.

  13. Spittal PM, Craib KJP, Wood E, Laliberte N, Li K,Tyndall MW, O'Shaughnessy MV, Schechter MT. Risk factors for elevated HIV incidence rates among female injection drug users in Vancouver. CMAJ 2002, 166(7)894-899

  14. Miller C, Tyndall M, Li K, Laliberte N, Spittal P, Schechter MT. High rates of HIV positivity among young injection users. Can J Infect Dis 2001 Vol 12 Suppl B: 340P

  15. Roy E, Haley N, Leclerc P, Cédras L, Boivin JF. HIV Incidence in the Montreal Street Youth Cohort (MSYC). Can J Infect Dis 2002; 13(Suppl A):49A (Résumé 317)

  16. Wong T. Enhanced surveillance of Canadian street youth. Compte-rendu de la rencontre de consultation relative aux données sur les HRSH/UDI, Ottawa, 8 et 9 mars 2001, CPCMI, ASPC, Santé Canada.

  17. Santé Canada.«Le VIH et le sida chez les peuples autochtones du Canada: une question pressante», Les Actualitiés en épidémiologie, Division de l'épidémiologie et de la surveillance du VIH/sida, CPCMI, Santé Canada, avril 2003.

  18. Craib KJP, Spittal PM, Wood E, Laliberte N, Hogg RS, Li K, Heath K, Tyndall MW , O'Shaughnessy MV, Schechter MT. Risk factors for elevated HIV incidence among Aboriginal injection drug users in Vancouver. CMAJ 2003;168(1)19-24

  19. AIDS epidemic update, December 2002. Joint United Nations Programme on HIV/AIDS (UNAIDS) and World Health Organization (WHO) 2002

Pour obtenir plus de renseignements consulter :

Division de l'épidémiologie et de la surveillance du VIH/sida
Centre de prévention et de contrôle des maladies infectieuses
Agence de la santé publique du Canada
Pré Tunney, Indice de l'adresse 0900B1
Ottawa, (Ontario) K1A 0L2
Téléphone : (613) 954-5169
Fax: (613) 946-8695

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