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Guide canadien d'immunisation

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Partie 4
Vaccins actifs

Vaccin contre la coqueluche (Février 2014)

Principaux renseignements (Consulter le texte pour plus de précisions)

Quoi

  • La coqueluche (toux coquelucheuse) est une maladie bactérienne très contagieuse.
  • La maladie est le plus grave chez les nourrissons qui sont trop jeunes pour avoir reçu une série vaccinale complète.
  • L'efficacité estimative des vaccins acellulaires contre la coqueluche est de 80 à 85 % après trois doses.
  • Le vaccin acellulaire contre la coqueluche n'est offert qu'en vaccin combiné.
  • L'érythème, l'œdème et la douleur au point d'injection sont les principaux effets secondaires des vaccins à composant anticoquelucheux acellulaire.

Qui

  • Les vaccins acellulaires contre la coqueluche sont recommandés :
      • pour la vaccination systématique des nourrissons et des enfants, y compris une dose de rappel pour les adolescents;
      • pour la vaccination des enfants qui n'ont pu être vaccinés contre la coqueluche conformément au calendrier de vaccination systématique;
      • pour les adultes qui n'ont jamais reçu de dose d'un vaccin à composant anticoquelucheux à l'âge adulte.

Comment

  • Vaccination systématique des nourrissons, des enfants et des adolescents contre la coqueluche : administrer le vaccin DCaT-VPI-Hib à l'âge de 2, 4 et 6 mois et entre l'âge de 12 et 23 mois (habituellement à 18 mois). Si on amorce la vaccination des nourrissons contre l'hépatite B, on peut administrer le vaccin DCaT-HB-VPI-Hib. Par la suite, administrer une dose de rappel du vaccin DCaT-VPI ou dcaT-VPI à l'âge de 4 à 6 ans (entrée à l'école) et une dose de rappel du vaccin dcaT 10 ans plus tard, à l'âge de 14 à 16 ans.
  • Adultes : administrer une dose du vaccin dcaT si la personne n'a pas déjà reçu ce vaccin à l'âge adulte (18 ans ou plus). Il faut vacciner contre la coqueluche les adultes de tout âge qui n'ont pas reçu de dose du vaccin dcaT à l'âge adulte et qui sont en contact ou qui prévoient être en contact avec des nourrissons (p. ex. parents, grands-parents, techniciens de services à l'enfance).
  • Les vaccins à composant anticoquelucheux acellulaire peuvent être donnés en même temps que d'autres vaccins administrés systématiquement, mais il faut utiliser un point d'injection différent ainsi qu'une aiguille et une seringue distinctes.

Pourquoi

  • Au Canada, on recense de un à trois décès liés à la coqueluche chaque année, en particulier chez les nourrissons trop jeunes pour être immunisés ou chez les enfants non immunisés ou partiellement immunisés.
  • Les adolescents et les adultes qui n'ont pas reçu de dose de rappel courent un risque d'infection et sont souvent la cause des infections observées chez les nourrissons.

Les révisions importantes effectuées depuis la dernière mise à jour des chapitres sont surlignées dans le Tableau des mises à jour des chapitres du Guide canadien d'immunisation présenté sur le site Web de l'ASPC.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter les déclarations et mises à jour des déclarations, publiées antérieurement par le Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI).

Épidémiologie

La coqueluche (toux coquelucheuse) est causée par la bactérie Bordetella pertussis.

Réservoir
Les humains. Les adolescents et les adultes sont souvent à l'origine des cas d'infection observés chez les nourrissons.

Transmission
La coqueluche est très contagieuse; selon diverses études, le taux d'attaque secondaire serait de 80 % chez les contacts familiaux réceptifs. La transmission à partir de sujets vaccinés et la transmission à des sujets vaccinés sont moins probables. La coqueluche est habituellement transmise par voie respiratoire, par contact avec des gouttelettes respiratoires; la transmission indirecte par l'entremise d'objets contaminés est rare, voire inexistante. La période d'incubation s'échelonne sur 9 à 10 jours (intervalle de 6 à 20 jours) et elle peut atteindre 42 jours, quoique rarement. L'infectiosité est le plus élevée lors de la période catarrhale et pendant les 2 premières semaines suivant l'apparition de la toux. Les patients ne sont plus contagieux au bout d'un traitement antibiotique adéquat de 5 jours.

Facteurs de risque
La coqueluche peut affecter des personnes de tout âge; cependant, elle est le plus grave chez les nourrissons qui sont trop jeunes pour avoir reçu une série vaccinale complète. Les jeunes nourrissons présentent également le risque le plus élevé de complications associées à la coqueluche. L'immunité contre la coqueluche, acquise par la vaccination pendant l'enfance ou par le fait d'avoir contracté la maladie, diminue au fil du temps; par conséquent, les adolescents et les adultes qui n'ont pas reçu de doses de rappel risquent de contracter l'infection et pourraient la transmettre à d'autres.

Tendances saisonnières et temporelles
La coqueluche est une maladie endémique courante chez les enfants (en particulier les jeunes enfants), peu importe leur origine ethnique, la région géographique où ils vivent et le climat.

Spectre de la maladie clinique
L'évolution clinique de la coqueluche est caractérisée par 3 phases. Au cours de la première phase, dite catarrhale, on observe un écoulement nasal, des éternuements, une faible fièvre et une légère toux, comme dans le cas d'un rhume. Après l'aggravation graduelle de la toux sur une à deux semaines, la phase paroxystique commence. Pendant la phase paroxystique, le sujet est en proie à des quintes de toux suivies d'une inspiration sifflante et parfois de vomissements post-tussifs. Cette phase dure habituellement de 1 à 6 semaines, mais elle s'échelonne parfois sur 10 semaines. Au cours de la phase de convalescence, le sujet reprend graduellement des forces sur une période allant de plusieurs semaines à quelques mois.

L'évolution clinique varie avec l'âge. Chez les nourrissons, qui présentent le risque le plus élevé, les symptômes cliniques sont souvent atypiques. L'inspiration sifflante et les vomissements post-tussifs peuvent être absents. La présentation peut se caractériser uniquement par des épisodes d'apnée. Les complications graves se développement principalement chez les nourrissons et peuvent comprendre la pneumonie, l'atélectasie, les crises épileptiques, l'encéphalopathie, les hernies et la mort.

La coqueluche peut être plus légère chez les adolescents et les adultes, mais les symptômes peuvent aller d'une infection asymptomatique à une toux de très longue durée, qui affaiblit beaucoup les sujets. La coqueluche est une cause courante et souvent non reconnue de toux persistant pendant plus de deux semaines chez les adolescents et les adultes. Les complications observées chez les adolescents et les adultes comprennent les troubles du sommeil, les fractures des côtes, les hémorragies sous-conjonctivales, le prolapsus rectal et l'incontinence urinaire, toutes atttribuables à une toux intense et persistante. Les adolescents et les adultes qui toussent et, dans une moindre mesure, ceux qui sont asymptomatiques, sont une source d'infection pour les personnes présentant le risque le plus élevé, soit les nourrissons.

La mortalité est rare dans les pays industrialisés. La pneumonie est la cause la plus fréquente de décès, généralement chez les nourrissons de moins de six mois. Au Canada, on recense de un à trois décès liés à la coqueluche chaque année, en particulier chez les nourrissons trop jeunes pour être immunisés ou chez les enfants non immunisés ou partiellement immunisés.

Répartition de la maladie

Au Canada, l'incidence de la coqueluche est la plus élevée chez les nourrissons et les enfants et elle diminue brusquement chez les sujets de plus de 14 ans, des sommets dans l'activité étant enregistrés tous les deux à cinq ans. Pour obtenir plus de renseignements sur la répartition de la coqueluche au Canada, veuillez consulter la page Web sur la coqueluche de l'Agence de la santé publique du Canada. Des mises à jour complètes sur l'épidémiologie de la coqueluche au Canada sont publiées périodiquement dans le Relevé des maladies transmissibles au Canada (RMTC).

Préparations homologuées au Canada

Vaccins à composant anticoquelucheux
  • ADACELMD (vaccin adsorbé contenant l'anatoxine tétanique, une dose réduite d'anatoxine diphtérique et un vaccin anticoquelucheux acellulaire à contenu antigénique réduit), Sanofi Pasteur Ltée. (dcaT)
  • ADACELMD-POLIO (vaccin adsorbé contenant l'anatoxine tétanique, une dose réduite d'anatoxine diphtérique et un vaccin anticoquelucheux acellulaire à contenu antigénique réduit combinés à un vaccin antipoliomyélitique inactivé), Sanofi Pasteur Ltée. (dcaT-VPI)
  • BOOSTRIXMD (vaccin adsorbé contenant l'anatoxine tétanique, une dose réduite d'anatoxine diphtérique et un vaccin anticoquelucheux acellulaire à contenu réduit), GlaxoSmithKline Inc. (dcaT).
  • BOOSTRIXMD-POLIO (vaccin adsorbé contenant l'anatoxine tétanique, une dose réduite d'anatoxine diphtérique et un vaccin anticoquelucheux acellulaire à contenu antigénique réduit combinés à un vaccin antipoliomyélitique inactivé), GlaxoSmithKline Inc. (dcaT-VPI).
  • INFANRIXMD-IPV (vaccin adsorbé contenant les anatoxines diphtérique et tétanique, un vaccin anticoquelucheux acellulaire, un vaccin antipoliomyélitique inactivé), GlaxoSmithKline Inc. (DCaT-VPI).
  • INFANRIXMD-IPV/Hib (vaccin adsorbé contenant les anatoxines diphtérique et tétanique, un vaccin anticoquelucheux acellulaire, un vaccin antipoliomyélitique inactivé et un vaccin conjugué contre Haemophilus influenzae de type b), GlaxoSmithKline Inc. (DCaT-HB-VPI-Hib).
  • INFANRIX hexaMC (vaccin adsorbé contenant les anatoxines diphtérique et tétanique, un vaccin anticoquelucheux acellulaire, un vaccin (recombinant) contre l'hépatite B, un vaccin antipoliomyélitique inactivé et un vaccin conjugué contre Haemophilus influenzae de type b), GlaxoSmithKline Inc. (DCaT-HB-VPI-Hib).
  • PEDIACELMD (vaccin adsorbé contenant les anatoxines diphtérique et tétanique et un vaccin anticoquelucheux acellulaire combinés à un vaccin antipoliomyélitique inactivé et à un vaccin conjugué contre Haemophilus influenzae de type b), Sanofi Pasteur Ltée. (DCaT-VPI-Hib).
  • QUADRACELMD (vaccin adsorbé contenant les anatoxines diphtérique et tétanique et un vaccin anticoquelucheux acellulaire combinés à un vaccin antipoliomyélitique inactivé), Sanofi Pasteur Ltée. (DCaT-VPI).

Au Canada, le vaccin contre la coqueluche n'est offert qu'en préparation acellulaire dans un vaccin combiné. La quantité d'antigène coquelucheux acellulaire varie selon le produit. Les préparations contenant de fortes concentrations d'antigène coquelucheux acellulaire (désignées par les lettres « Ca ») sont administrées pour la primovaccination des nourrissons et des enfants de moins de sept ans (formule pédiatrique) et peuvent être administrées en tant que dose de rappel aux enfants de quatre ans à moins de sept ans. Les préparations contenant de faibles concentrations (désignées par les lettres « ca » et la mention « dose réduite ») peuvent être administrées en dose de rappel aux enfants de quatre ans à moins de sept ans et sont le produit recommandé pour les enfants plus âgés, les adolescents et les adultes (formule pour adolescents et adultes).

Pour obtenir les renseignements thérapeutiques complets, veuillez consulter le dépliant du produit ou l'information contenue dans la monographie de produit autorisée par Santé Canada, disponible dans la Base de données sur les produits pharmaceutiquesLien externe. Veuillez consulter le Tableau 1 du chapitre Contenu des agents immunisants utilisés au Canada de la partie- 1 pour voir la liste de tous les vaccins offerts au Canada et les ingrédients qu'ils renferment.

Efficacité potentielle, efficacité réelle et immunogénicité

Efficacité potentielle et efficacité réelle

L'efficacité du vaccin suivant l'administration de la série primaire de vaccins acellulaires contre la coqueluche est d'environ 85 %, et d'environ 90 % après une dose de rappel. Bien qu'on ne connaisse pas la durée de protection du vaccin acellulaire contre la coqueluche, les données disponibles laissent entendre que la protection offerte par le vaccin ne diminue pas de manière importante entre la première et la deuxième dose de rappel (à 18 mois et entre 4 et 6 ans, respectivement). Cependant, on a observé un déclin progressif dans la protection après l'administration de la deuxième dose de rappel. Le CCNI évaluera les répercussions de cette observation.

Immunogénicité

Les indicateurs immunologiques de la protection contre la coqueluche ne sont pas bien définis, mais une plus forte présence d'anticorps contre la coqueluche semble être associée à une plus grande protection. De façon générale, les produits combinés contenant le vaccin acellulaire contre la coqueluche ont une bonne immunogénicité vis-à-vis des antigènes qu'ils contiennent. Une réponse élevée constante à tous les vaccins anticoquelucheux a cependant été observée après la vaccination de rappel.

Indications

Nourrissons et enfants (de 2 mois à 17 ans)

L'administration d'un vaccin acellulaire anticoquelucheux dans le cadre de la vaccination systématique des nourrissons est recommandée à partir de l'âge de 2 mois. Le vaccin DCaT VPI (avec ou sans composant contre Hib) est autorisé pour une utilisation chez les enfants de moins de 7 ans. Le vaccin DCaT-HB-VPI-Hib est autorisé chez les enfants âgés de 6 semaines à 23 mois et il peut au besoin être administré à des enfants âgés de 24 mois à moins de 7 ans. Le vaccin DCaT-VPI ou dcaT-VPI devrait être administré comme dose de rappel chez les enfants de 4 à 6 ans. Les enfants âgés de 7 ans ou plus devraient recevoir la formule pour adolescents et adultes du vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche avec ou sans composant antipoliomyélitique (dcaT ou dcaT-VPI) en tant que primovaccination ou dose de rappel, car il contient moins d'anatoxine diphtérique que les préparations administrées aux plus jeunes enfants et est moins susceptible de provoquer des réactions chez les enfants plus âgés. Le vaccin dcaT devrait être administré aux adolescents de 14 à 16 ans comme première dose de rappel après 10 ans; le vaccin dcaT-VPI devrait être utilisé si le VPI est également indiqué.

Adultes (18 ans et plus)

Les adultes devraient tous recevoir une dose du vaccin dcaT s'ils n'ont pas déjà reçu un vaccin à composant anticoquelucheux à l'âge adulte. Il faut administrer un vaccin à composant anticoquelucheux aux adultes qui n'ont pas reçu de dose de ce vaccin à l'âge adulte et qui prévoient être en contact régulier avec des nourrissons, idéalement au moins deux semaines avant un contact avec des nourrissons.

Les personnes qui ont déjà été atteintes de la coqueluche devraient recevoir des vaccins comportant un composant anticoquelucheux conformément aux recommandations, car l'infection ne confère pas d'immunité à long terme.

Veuillez consulter les sections Calendrier et Doses de rappel et revaccination. Consulter les chapitres Anatoxine diphtérique, Anatoxine tétanique, Vaccin contre la poliomyélite, Vaccin contre Haemophilus influenzae de type b et Vaccin contre l'hépatite B de la partie 4 pour obtenir de plus amples renseignements.

Personnes dont le dossier de vaccination est incomplet

Les enfants et adultes qui ne disposent pas de documents adéquats sur l'immunisation devraient être considérés comme non immunisés et recevoir le vaccin et les doses indiquées selon leur âge et leurs facteurs de risque. Il n'existe aucun corrélat sérologique en ce qui concerne la protection contre la coqueluche. Veuillez consulter le chapitre Immunisation des personnes dont le dossier de vaccination est incomplet de la partie 3 pour obtenir davantage de renseignements généraux.

Grossesse et allaitement

Il a été démontré que le vaccin dcaT était sûr pour les femmes enceintes et que son administration permettait le transfert de concentrations élevées d'anticorps au cours des deux premières années de vie lorsque la morbidité et la mortalité découlant d'une infection par la coqueluche sont au niveau le plus élevé. On encourage les femmes enceintes qui n'ont pas reçu une dose du vaccin à composant anticoquelucheux à l'âge adulte et qui en sont à leur 26e semaine de grossesse ou plus, à recevoir le vaccin dcaT. L'immunisation ne devrait pas être retardée jusqu'à un moment proche de l'accouchement étant donné que le temps pourrait être insuffisant pour le transfert optimal des anticorps et la protection directe des nourrissons contre la coqueluche. Dans des circonstances spéciales telles qu'une éclosion, on offrira le vaccin dcaT à toutes les femmes enceintes ayant au moins 26 semaines de grossesse, peu importe leurs antécédents de vaccination selon les recommandations des responsables de la santé publique. Veuillez consulter le chapitre Immunisation durant la grossesse et l'allaitement de la partie 3 pour obtenir davantage de renseignements généraux.

Bébés prématurés

Les bébés prématurés dans un état clinique stable devraient recevoir un vaccin à composant anticoquelucheux au même âge chronologique et selon le même calendrier que les enfants nés à terme. Les prématurés (en particulier ceux qui pèsent moins de 1 500 grammes à la naissance) présentent un risque accru d'apnée et de bradycardie après la vaccination. Les bébés prématurés hospitalisés devraient faire l'objet d'une surveillance cardiaque et respiratoire continue pendant les 48 heures suivant leur première immunisation. Veuillez consulter le chapitre Immunisation des nourrissons prématurés de la partie 3 pour obtenir davantage de renseignements généraux.

Personnes ou résidents d'un établissement de santé

Les résidents des établissements de soins de longue durée devraient recevoir systématiquement tous les vaccins prévus pour leur âge et leur niveau individuel de risque, y compris un vaccin anticoquelucheux acellulaire. Veuillez consulter le chapitre Immunisation des patients dans les établissements de santé de la partie 3 pour obtenir davantage de renseignements généraux.

Sujets immunodéprimés

Le vaccin contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la poliomyélite et Hib peut être administré à des sujets immunodéprimés. Lorsqu'on envisage l'immunisation de d'un sujet immunodéprimé, il peut être utile de consulter le médecin traitant du sujet et de se reporter aux lignes directrices énoncées à la section Sujets immunodéprimés du chapitre Anatoxine diphtérique et le chapitre Vaccin contre Haemophilus Influenzae de type B de la partie 4. Il est conseillé de recommander les cas complexes à un médecin qui possède une expertise en vaccination ou en immunodéficience.

Veuillez consulter le chapitre Vaccin contre Haemophilus influenza de type b de la partie 4 pour obtenir davantage de renseignements. Veuillez consulter le chapitre Immunisation des sujets immunodéprimés de la partie 3 pour obtenir davantage de renseignements généraux.

Personnes atteintes d'une maladie chronique
Troubles neurologiques

Les personnes qui sont atteintes d'un trouble neurologique courent un risque accru de morbidité et de mortalité associées à la coqueluche. Les personnes atteintes de troubles neurologiques apparus avant l'immunisation doivent recevoir tous les vaccins recommandés de façon systématique, y compris un vaccin à composant anticoquelucheux.

Des cas de syndrome de Guillain-Barré ont été signalés après l'administration d'un vaccin contenant l'anatoxine tétanique, quoique très rarement. Veuillez consulter le chapitre Contre-indications et précautions pour obtenir davantage de renseignements. Consulter le chapitre Anatoxine tétanique de la partie 4 pour obtenir davantage de renseignements.

Veuillez consulter le chapitre Immunisation des personnes atteintes d'une maladie chronique de la Partie 3 pour obtenir davantage de renseignements généraux.

Voyageurs

Les voyageurs non immunisés ou non complètement immunisés devraient recevoir le vaccin contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la poliomyélite et Hib selon ce qui convient à leur âge. Veuillez consulter les chapitres Anatoxine diphtérique et Vaccin contre la poliomyélite de la partie 4 pour obtenir des renseignements sur les autres composants des vaccins combinés à composant anticoquelucheux acellulaire. Consulter le chapitre Immunisation des voyageurs de la partie 3 pour obtenir davantage de renseignements généraux.

Nouveaux arrivants au Canada

Les dispensateurs de soins de santé qui examinent des nouveaux arrivants au pays devraient évaluer leur statut vaccinal et mettre à jour leurs vaccins. Chez les enfants qui ont reçu une ou plusieurs doses du vaccin contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche à germes entiers (DCT) avant d'arriver au Canada, il faut compléter la série vaccinale en administrant un vaccin à composant anticoquelucheux acellulaire (DCaT ou dcaT) convenant à leur âge. Veuillez consulter le chapitre Immunisation des personnes nouvellement arrivées au Canada de la partie 3 pour obtenir davantage de renseignements généraux.

Travailleurs

Tous les travailleurs de la santé et des services à l'enfance, peu importe leur âge, devraient recevoir une dose unique du vaccin dcaT s'ils n'ont pas déjà reçu ce vaccin à l'âge adulte, afin d'être immunisés contre la coqueluche, même s'ils n'ont pas besoin d'une dose de rappel du vaccin contre le tétanos et la diphtérie. Veuillez consulter le chapitre Immunisation des travailleurs de la partie 3 pour obtenir davantage de renseignements généraux.

Lutte contre les éclosions

Même si l'on manque de données à l'appui de son efficacité, le vaccin acellulaire contre la coqueluche a été utilisé pour lutter contre les éclosions de coqueluche au sein de populations définies, comme celles fréquentant les écoles et les hôpitaux. Il faut revoir l'état vaccinal des enfants exposés à un cas de coqueluche et le mettre à jour au besoin. Dans le cas d'une éclosion, il se peut que les autorités de la santé publique recommandent qu'on offre le vaccin dcaT aux femmes enceintes ayant plus de 26 semaines de grossesse, peu importe leurs antécédents de vaccination.

Administration du vaccin

Dose, voie d'administration et calendrier

Dose
Chaque dose de vaccin à composant anticoquelucheux est de 0,5 ml.

Voie d'administration
Les vaccins à composant anticoquelucheux doivent être administrés par voie intramusculaire. Veuillez consulter le chapitre Méthodes d'administration des vaccins de la partie 1 pour obtenir davantage de renseignements.

Calendrier

Nourrissons et enfants (de 2 mois à 6 ans)

Vaccination systématique des nourrissons contre la coqueluche : Le vaccin DCaT-VPI-Hib devrait être administré à l'âge de 2, 4 et 6 mois et entre l'âge de 12 et 23 mois (habituellement à 18 mois).

Si l'on amorce la vaccination des nourrissons contre l'hépatite B, on peut administrer le vaccin DCaT-HB-VPI-Hib au lieu de donner séparément le vaccin contre l'hépatite B et le DCaT-VPI-Hib. Le vaccin DCaT-HB-VPI-Hib est autorisé chez les enfants âgés de 6 semaines à 23 mois et il peut au besoin être administré à des enfants âgés de 24 mois à moins de 7 ans. Le vaccin DCaT-HB-VPI-Hib peut être administré à l'âge de 2, 4 et 6 mois et entre l'âge de 12 et 23 mois, mais il est peu probable que la quatrième dose confère une protection additionnelle importante contre l'hépatite B et elle augmentera le coût. . Les calendriers de remplacement suivants peuvent être employés :

  • Vaccin DCaT-HB-VPI-Hib (à l'âge de 2, 4 et 6 mois) et vaccin DCaT-VPI-Hib (entre 12 et 23 mois).
  • Vaccin DCaT-HB-VPI-Hib (à l'âge de 2 et 4 mois et entre 12 et 23 mois) et vaccin DCaT-VPI-Hib (à 6 mois).

Lorsqu'une protection rapide est nécessaire pour un nourrisson, on peut donner la première dose du vaccin DCaT-VPI-Hib ou DCaT-HB-VPI-Hib à l'âge de 6 semaines. On peut donner les 3 premières doses à intervalles de 4 semaines, et la quatrième dose, idéalement 12 mois après la troisième. La quatrième dose peut être administrée au minimum 6 mois après la troisième dose dans certaines situations (p. ex. voyage), mais elle doit être administrée à l'âge de 12 mois ou plus pour assurer une immunité durable.

Enfants de moins de 7 ans n'ayant pas été immunisés dans les premiers mois de leur vie : ils devraient recevoir trois doses du vaccin DCaT-VPI (avec ou sans composant contre Hib) à 8 semaines d'intervalle, suivies d'une dose du vaccin DCaT-VPI administrée de 6 à 12 mois après la troisième dose. Une dose de rappel du vaccin DCaT-VPI ou dcaT-VPI devrait être administrée à l'âge de 4 à 6 ans (entrée à l'école). La dose de rappel prévue à l'âge de 4 à 6 ans n'est pas requise si la quatrième dose du vaccin contenant l'anatoxine tétanique a été administrée après le quatrième anniversaire de l'enfant.

Lorsqu'une protection rapide est nécessaire pour un enfant de moins de 7 ans n'ayant pas été immunisé dans sa petite enfance, on peut donner les 3 premières doses à 4 semaines d'intervalle et la quatrième dose, idéalement, 12 mois après la troisième. La quatrième dose peut être administrée au minimum 6 mois après la troisième dose dans certaines situations (p. ex. voyage).

Enfants ayant reçu une série primaire d'un vaccin à composant anticoquelucheux acellulaire et une dose de rappel de 6 à 12 mois plus tard : selon les indications ci-dessus, ils devraient recevoir une dose de rappel du vaccin DCaT-VPI ou dcaT-VPI à l'âge de 4 à 6 ans (entrée à l'école), ainsi qu'une dose de rappel du vaccin dcaT 10 ans plus tard, à l'âge de 14 à 16 ans. La dose de rappel prévue à l'âge de 4 à 6 ans n'est pas requise si la quatrième dose du vaccin à composant anticoquelucheux acellulaire a été administrée après le quatrième anniversaire de l'enfant.

Enfants et adolescents (de 7 à 17 ans)

Les enfants de 7 ans ou plus n'ayant pas été immunisés devraient recevoir trois doses du vaccin dcaT-VPI, les deux premières à 8 semaines d'intervalle, la troisième étant administrée de 6 à 12 mois après la deuxième. Une dose de rappel du vaccin dcaT devrait être administrée 10 ans après la dernière dose.

Adultes (de 18 ans et plus)

Les adultes qui n'ont pas reçu le vaccin dcaT à l'âge adulte devraient recevoir une dose du vaccin dcaT, qui peut être administrée quel que soit l'intervalle depuis la dernière dose du vaccin contenant les anatoxines tétanique et diphtérique.

Doses de rappel et revaccination

Une dose de rappel du vaccin DCaT-VPI ou du vaccin dcaT-VPI devrait être administrée entre l'âge de 4 et 6 ans (âge préscolaire). Les adultes qui n'ont pas reçu le vaccin dcaT à l'âge adulte devraient recevoir une dose du vaccin dcaT, quel que soit l'intervalle depuis la dernière dose du vaccin contenant les anatoxines tétanique ou diphtérique.

Tests sérologiques

Les tests sérologiques ne sont recommandés ni avant ni après l'administration du vaccin contre la coqueluche.

Conditions d'entreposage

Les vaccins à composant anticoquelucheux doivent être conservés dans un réfrigérateur à une température de +2 °C à +8 °C et ne doivent pas être congelés.

Veuillez consulter le chapitre Manipulation et entreposage des agents immunisants de la partie 1 pour obtenir davantage de renseignements généraux.

Administration simultanée d'autres vaccins

Les vaccins à composant anticoquelucheux peuvent être donnés en même temps que d'autres vaccins administrés systématiquement, mais il faut utiliser un point d'injection différent ainsi qu'une aiguille et une seringue distinctes. Veuillez consulter le chapitre Calendrier d'administration des vaccins de la partie 1 pour obtenir davantage de renseignements généraux.

Innocuité et effets secondaires du vaccin

Veuillez consulter le chapitre Innocuité des vaccins de la partie 2 pour obtenir davantage de renseignements généraux. Consulter les chapitres Anatoxine diphtérique, Anatoxine tétanique, Vaccin contre la poliomyélite, Vaccin contre Haemophilus influenzae de type b et Vaccin contre l'hépatite B de la partie 4 pour obtenir davantage de renseignements sur les autres composants des vaccins combinés à composant anticoquelucheux.

Effets secondaires fréquents et effets secondaires locaux

L'érythème, l'œdème et la douleur au point d'injection sont les principaux effets secondaires des vaccins pour enfants combinés à composant anticoquelucheux. Un nodule peut être palpable au point d'injection et peut persister pendant plusieurs semaines. Des cas d'abcès au point d'injection ont été signalés, en particulier si des précautions ne sont pas prises pour s'assurer d'une injection par voie intramusculaire, et si une injection par voie sous-cutanée est effectuée par inadvertance.

Dans les essais cliniques, des effets secondaires au point d'injection tels qu'une sensibilité, un érythème, une tuméfaction ou toute combinaison de ces effets ont été signalés chez 10 à 40 % des enfants après chacune des trois premières doses de vaccin à composant anticoquelucheux. Des réactions générales légères, telles que de la fièvre, de l'irritabilité ou une humeur maussade, ont été fréquemment signalées (de 8 à 29 %), de même que de la somnolence (de 40 à 52 %).

Dans deux études cliniques, on a observé des cas d'œdème de plus de 5 cm et d'érythème chez 15 à 20 % des vaccinés après la quatrième ou la cinquième dose du vaccin DCaT. Des cas d'œdème grave, de plus de 10 cm de diamètre, pouvant affecter toute la partie proximale du membre, peuvent être observés chez 2 à 6 % des enfants. Bien que ces réactions survenues au point d'injection aient entraîné un œdème considérable, la douleur était généralement limitée. Selon certaines données, un œdème grave était plus susceptible de se produire après la cinquième dose d'un vaccin DCaT chez les enfants qui avaient présenté un tel œdème après la quatrième dose. L'apparition, au point d'injection, d'une réaction importante à une dose antérieure ne constitue pas une contre-indication au maintien du calendrier recommandé.

Les réactions couramment observées chez les adultes ayant reçu une dose de rappel du vaccin dcaT étaient notamment les suivantes : douleur, rougeur et œdème au point d'injection, céphalées et fatigue. La fièvre et les frissons étaient également courants. De façon générale, les effets secondaires étaient moins fréquents chez les adultes que chez les adolescents. La longueur de l'intervalle séparant l'administration des doses du vaccin DCaT ou d'une dose du vaccin dT pendant l'enfance et l'administration du vaccin dcaT n'a aucune incidence sur la fréquence des effets secondaires généraux ou des effets secondaires au point d'injection.

Effets secondaires moins courants et plus graves

Les effets secondaires graves sont rares après l'immunisation et, dans la plupart des cas, les données sont insuffisantes pour établir un lien de causalité. L'anaphylaxie après l'administration d'un vaccin à composant anticoquelucheux peut survenir, mais elle est très rare.

Un épisode hypotonique-hyporéactif et des convulsions peuvent survenir après l'administration d'un vaccin comportant un composant anticoquelucheux. Selon la définition de l'Organisation mondiale de la Santé, un cas d'épisode hypotonique-hyporéactif se caractérise par l'apparition soudaine d'hypotonie (mollesse musculaire), d'hyporéactivité (sensibilité réduite ou insensibilité) et de pâleur ou de cyanose. Les données montrent toutefois qu'il n'y a aucune conséquence défavorable associée à ces événements, alors que les conséquences défavorables causées par une immunisation incomplète sont bien connues. Les cas d'épisode hypotonique-hyporéactif sont moins fréquents après l'administration de vaccins à composant anticoquelucheux acellulaire qu'après l'administration de vaccins à composant anticoquelucheux à germes entiers, lesquels ne sont plus utilisés au Canada. Des cas de forte fièvre et de convulsions, à la fois fébriles et afébriles, sont rarement signalés et ne constituent pas une contre-indication relativement à l'administration d'un vaccin à composant anticoquelucheux acellulaire. L'apparition d'une encéphalopathie temporellement associée à la vaccination contre la coqueluche est très rare, et l'on détermine habituellement qu'elle est attribuable à une autre cause. L'encéphalopathie elle-même, quelle qu'en soit la cause, n'est pas une contre-indication à l'immunisation contre la coqueluche. Veuillez consulter le chapitre Immunisation des personnes atteintes d'une maladie chronique de la Partie 3 pour obtenir davantage de renseignements.

Autres effets secondaires et troubles signalés

Les études épidémiologiques n'appuient pas les allégations de relation de cause à effet entre l'administration de vaccins à composant anticoquelucheux et des atteintes neurologiques permanentes.

Conseils pour la déclaration des manifestations cliniques inhabituelles suivant l'immunisation

Les fournisseurs de vaccins sont priés de signaler aux responsables de la santé publique locaux tout effet secondaire grave ou inattendu qu'ils estiment être temporellement associé à la vaccination. Une manifestation clinique inhabituelle (MCI) suivant l'immunisation est un effet secondaire qui ne figure pas dans les renseignements disponibles sur le produit, mais qui peut être dû à l'immunisation, ou encore une modification de la fréquence d'une MCI suivant l'immunisation connue. Veuillez consulter le guide Déclaration de manifestations cliniques inhabituelles (MCI) à la suite d'une immunisation au Canada du chapitre Innocuité des vaccins de la partie 2 pour obtenir des renseignements supplémentaires sur la déclaration des MCI.

Contre-indications et précautions

Les vaccins à composant anticoquelucheux sont contre-indiqués chez les personnes ayant déjà eu une réaction anaphylactique au vaccin et chez les personnes ayant une hypersensibilité immédiate ou anaphylactique établie à l'un ou l'autre des composants du vaccin ou de son contenant. Voir Tableau 1 du chapitre Contenu des agents immunisants utilisés au Canada de la partie 1 pour voir la liste de tous les vaccins offerts au Canada et les ingrédients qu'ils renferment. Les allergènes potentiels associés aux vaccins à composant anticoquelucheux sont les suivants :

  • ADACELMD-POLIO : néomycine, polymyxine B, streptomycine
  • BOOSTRIXMD : latex dans l'embout du piston de la seringue préremplie
  • BOOSTRIXMD-POLIO : latex dans l'embout du piston de la seringue préremplie, néomycine, polymyxine B
  • INFANRIX hexaMD : latex dans l'embout du piston de la seringue préremplie, néomycine, polymyxine B, levure
  • PEDIACELMD : néomycine, polymyxine B, streptomycine
  • QUADRACELMD : néomycine, polymyxine B

Le vaccin ADACELMD ne contient aucun allergène potentiel connu à l'heure actuelle.

En ce qui concerne INFANRIX hexaMD, l'hypersensibilité à la levure est très rare et des antécédents personnels d'allergie à la levure ne sont pas fiables généralement. Dans les cas où on soupçonne une hypersensibilité ou une allergie non anaphylactique aux composants vaccinaux, une enquête est recommandée, qui peut comprendre l'immunisation dans un milieu contrôlé. Il est conseillé de consulter un allergologue.

L'administration du vaccin à composant anticoquelucheux devrait être retardée chez les personnes atteintes d'une maladie aiguë modérée ou grave. Dans le cas d'une maladie aiguë mineure (avec ou sans fièvre), la personne peut être vaccinée.

Il est prudent de ne pas administrer de doses subséquentes d'un vaccin contenant l'anatoxine tétanique aux sujets qui développent le syndrome de Guillain-Barré (SGB) dans les six semaines suivant l'administration d'un tel vaccin. Les sujets qui développent le SGB en dehors d'un intervalle de six semaines peuvent recevoir des vaccins subséquents contenant l'anatoxine tétanique. Si le sujet a été infecté à Campylobacter (cette infection a été associée SGB) et a reçu un vaccin contenant les anatoxines tétanique et diphtérique au cours des six semaines précédant l'apparition du SGB, il est conseillé de consulter un spécialiste des maladies infectieuses. Veuillez consulter le chapitre Anatoxine tétanique de la partie 4 pour obtenir davantage de renseignements.

L'administration du vaccin à composant anticoquelucheux devrait être retardée chez les personnes atteintes d'une maladie aiguë grave. Les personnes atteintes d'une maladie aiguë mineure ou modérée (avec ou sans fièvre) peuvent recevoir le vaccin à composant anticoquelucheux. Veuillez consulter le chapitre Contre-indications et précautions générales de la partie 2 pour obtenir davantage de renseignements généraux.

Autres considérations

Interchangeabilité des vaccins

La série vaccinale primaire consistant en l'administration de trois doses de vaccin à composant anticoquelucheux devrait être effectuée avec un vaccin adéquat provenant du même fabricant dans la mesure du possible. Toutefois, si l'on ignore quel vaccin a été administré initialement ou si celui-ci n'est pas disponible, un autre vaccin combiné provenant d'un fabricant différent peut être utilisé pour terminer la série vaccinale primaire. D'après l'opinion d'experts, un produit adéquat de n'importe quel fabricant peut être utilisé pour toutes les doses de rappel. Veuillez consulter le chapitre Principes de l'interchangeabilité des vaccins de la partie 1 pour obtenir davantage de renseignements généraux.

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