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Guide canadien d'immunisation

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Partie 3
Vaccination de populations particulières

Immunisation des voyageurs

L'immunisation des voyageurs peut sauver des vies et constitue la pierre angulaire de la protection de la santé des voyageurs. D'autres mesures de protection, telles que la pratique de l'hygiène, les précautions alimentaires, la prévention des piqûres d'insectes et des morsures d'animaux et la prévention des accidents, sont également essentielles à la protection de la santé lors de voyages et sont complémentaires à l'immunisation. La compréhension des mesures de protection personnelle fait partie intégrante de la préparation des voyageurs et va au‑delà du Guide canadien d'immunisation. Veuillez consulter le site Web du Comité consultatif de la médecine tropicale et de la médecine des voyages (CCMTMV).

Information sur la santé des voyageurs

Les voyageurs sont exposés à différents risques de santé que lorsqu'ils sont à la maison. L'information sur les exigences relatives à l'immunisation et les recommandations relatives aux voyages est offerte dans les cliniques santé-voyage ou les agences de santé publique. Des renseignements détaillés sur les maladies liées aux voyages et l'immunisation des voyageurs se trouvent sur le site Web La santé des voyageurs de l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) et dans les déclarations sur la médecine des voyageurs et la médecine tropicale du CCMTMV. En outre, des renseignements supplémentaires sont accessibles auprès des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-UnisLien externe et de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS)Lien externe.

Immunisation des voyageurs

Les voyageurs, surtout ceux qui se rendent dans des pays où les risques de santé sont plus élevés qu'au Canada, devraient consulter un professionnel de la santé avant de partir. La consultation avant le départ permet aux professionnels de la santé d'examiner l'itinéraire du voyageur et de formuler des recommandations en matière de protection de la santé. Elle permet également d'examiner les mesures de prévention des maladies liées au voyage et d'évaluer l'état immunitaire général des clients. Il faudrait offrir la vaccination aux voyageurs non immunisés ou non complètement immunisés selon les recommandations des calendriers d'immunisation systématique (veuillez consulter les Calendriers d'immunisation recommandés de la partie 1). Il faudrait consulter un fournisseur de soins de santé ou une clinique santé-voyage le plus tôt possible, idéalement au moins quatre à six semaines avant le voyage, afin de laisser suffisamment de temps pour compléter la vaccination selon le calendrier optimal. Dans les cas où l'on ne dispose pas de suffisamment de temps pour respecter le calendrier d'immunisation optimal, veuillez consulter le chapitre portant sur le vaccin en question afin de voir les propositions de calendriers d'administration rapide ou accélérée. Néanmoins, la consultation avant le départ est recommandée même si le voyageur doit partir dans très peu de temps.

Les immunisations recommandées au voyageur varient en fonction de son âge, de ses antécédents de vaccination, de ses problèmes médicaux, des destinations, des activités prévues, de la durée et de la nature du voyage (p. ex. séjourner dans un hôtel en milieu urbain par rapport à visiter des régions rurales isolées), des exigences prévues par la loi relatives à l'entrée dans les pays visités, de ses préférences et valeurs, ainsi que du temps restant avant son départ. Les immunisations des voyageurs peuvent être classées dans la catégorie des immunisations systématiques (une partie de séries primaires de vaccins recommandés ou des doses de rappel systématiques), des immunisations exigées par les lois internationales et des immunisations recommandées pour le maintien de la santé lors des voyages.

Immunisation systématique

Les voyageurs non immunisés ou non complètement immunisés devraient recevoir des vaccins systématiques conformément aux recommandations formulées pour leur âge et leurs facteurs de risque. Certains voyageurs peuvent nécessiter des doses additionnelles ou de rappel de vaccins systématiques ou une modification à leur calendrier de vaccination systématique. Veuillez consulter les Calendriers d'immunisation recommandés de la partie 1 pour avoir accès à un résumé des calendriers d'immunisation recommandés pour les nourrissons, les enfants et les adultes. Les recommandations de modifications à apporter au calendrier d'immunisation systématique liées aux voyages, sont indiquées plus loin.

Calendrier primaire de vaccination accéléré - nourrissons

Pour les nourrissons que les parents apportent en voyage, la série primaire de vaccination, qui comprend le vaccin combiné anatoxine diphtérique/anatoxine tétanique/anticoquelucheux acellulaire/antipoliomyélitique/Haemophilus influenzae de type b, avec ou sans le vaccin contre l'hépatite B (DCaT-VPI-Hib ou DCaT-HB-VPI-Hib), et le vaccin conjugué contre le pneumocoque, peut être administrée dès l'âge de six semaines. Le vaccin antirotavirus peut être administré à l'âge de six semaines en même temps que les vaccins susmentionnés. La première dose du vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) devrait être administrée plus tôt qu'à l'âge habituel chez les enfants qui voyagent dans les pays à l'extérieur de l'Amérique du Nord (veuillez consulter la partie Rougeole). Veuillez consulter les chapitres portant sur les vaccins particuliers dans la partie 4 pour obtenir des renseignements supplémentaires, notamment les intervalles minimaux entre deux doses de vaccin pour assurer la meilleure protection possible avant le voyage.

Hépatite B

Les voyages constituent une bonne occasion d'offrir le vaccin contre l'hépatite B aux enfants et aux adultes qui ne l'ont pas déjà reçu. On devrait particulièrement recommander le vaccin contre l'hépatite B aux voyageurs qui séjourneront dans des régions où l'hépatite B est fortement endémique ou travailleront dans des établissements de soins de santé, et aux voyageurs qui auront vraisemblablement des contacts avec du sang ou des contacts sexuels avec des résidents de ces régions. Au Canada, l'âge auquel le vaccin contre l'hépatite B est offert aux nourrissons, aux enfants et aux adolescents varie selon la province ou le territoire. Puisque les taux de porteurs de l'hépatite B sont beaucoup plus élevés dans les pays en développement, l'immunisation complète contre l'hépatite B est recommandée pour les enfants qui vivront dans un lieu où cette maladie est endémique. L'hépatite B est endémique en Extrême-Orient, au Moyen-Orient, en Afrique, en Amérique du Sud, en Europe de l'Est et en Asie centrale. Veuillez consulter la carte des pays et des territoires présentant un risque de transmission de l'hépatite BLien externe pour obtenir plus d'information. Veuillez consulter le chapitre Vaccin contre l'hépatite B de la partie 4 et à la Déclaration sur les vaccins contre l'hépatite à l'intention des voyageurs du CCMTMV pour obtenir plus d'information.

Il est recommandé d'administrer simultanément le vaccin contre l'hépatite A et le vaccin contre l'hépatite B, étant donné que la vaccination contre l'hépatite A est également indiquée chez les personnes qui se rendent dans des pays en développement. Un vaccin combiné l'hépatite A et l'hépatite B peut être administré aux sujets réceptifs à la fois au virus de l'hépatite A et au virus de l'hépatite B. Dans le cas des voyageurs qui consultent moins de 21 jours avant le départ, il y a lieu d'administrer séparément les vaccins monovalents contre l'hépatite A et contre l'hépatite B, et le reste des deux séries vaccinales au retour. Veuillez consulter la partie Hépatite A de la section relative aux vaccins recommandés plus bas.

Rougeole, oreillons, rubéole et varicelle
Rougeole

Il est particulièrement important pour les personnes qui planifient voyager hors de l'Amérique du Nord de se protéger contre la rougeole. Les voyageurs nés en 1970 ou après et qui n'ont pas une preuve attestant qu'ils ont reçu deux doses du vaccin contenant le virus de la rougeole le jour de leur premier anniversaire ou après, et qui ne possèdent pas une preuve d'immunité fournie par un laboratoire ou qui n'ont pas d'antécédents de rougeole confirmés en laboratoire, devraient recevoir deux doses du vaccin contenant la rougeole.

Il faudrait administrer le vaccin contre la rougeole plus tôt qu'à l'âge habituel chez les enfants qui voyagent dans les pays à l'extérieur de l'Amérique du Nord. Le vaccin ROR peut être administré à partir de l'âge de six mois; cependant, deux doses supplémentaires du vaccin contenant le virus de la rougeole doivent être administrées après le premier anniversaire de l'enfant pour assurer une immunité à long terme contre la rougeole.

Les voyageurs qui n'ont pas une preuve attestant qu'ils ont reçu le vaccin contenant le virus de la rougeole le jour de leur premier anniversaire ou après, qui ne possèdent pas une preuve d'immunité fournie par un laboratoire ou qui n'ont pas d'antécédents de rougeole confirmés en laboratoire, devraient recevoir une dose du vaccin ROR s'ils sont nés avant 1970. Bien que les immigrants provenant de pays où les taux de propagation de la rougeole sont élevés peuvent déjà être immunisés, ils auront peut-être quand même besoin du vaccin ROR, car ils sont réceptifs aux oreillons ou à la rubéole, comme il est décrit plus bas. Veuillez consulter le chapitre Vaccin contre la rougeole de la partie 4 pour obtenir plus de renseignements.

La rougeole est une maladie endémique dans bon nombre de pays en développement. Veuillez consulter les taux d'incidence de la rougeole dans les pays membres de l'OMSLien externe pour obtenir plus d'information.

Oreillons

Il est particulièrement important pour les personnes qui planifient voyager hors de l'Amérique du Nord de se protéger contre les oreillons. Les voyageurs nés en 1970 ou après et qui n'ont pas une preuve attestant qu'ils ont reçu deux doses du vaccin contenant le virus des oreillons le jour de leur premier anniversaire ou après, et qui ne possèdent pas une preuve d'immunité fournie par un laboratoire ou qui n'ont pas d'antécédents d'oreillons confirmés en laboratoire devraient recevoir deux doses du vaccin contenant le virus des oreillons. De nombreux immigrants proviennent de pays où le vaccin contre les oreillons n'est pas donné systématiquement et peuvent donc être plus réceptifs aux oreillons. Les voyageurs, qui n'ont pas une preuve attestant qu'ils ont reçu le vaccin contenant le virus des oreillons le jour de leur premier anniversaire ou après, qui ne possèdent pas une preuve d'immunité fournie par un laboratoire ou qui n'ont pas d'antécédents d'oreillons confirmés en laboratoire, devraient recevoir une dose du vaccin ROR s'ils sont nés avant 1970. Veuillez consulter le chapitre Vaccin contre les oreillons de la partie 4 pour obtenir plus de renseignements.

Les oreillons sont endémiques dans de nombreux pays. Veuillez consulter les taux d'incidence des oreillons dans les pays membres de l'OMSLien externe pour obtenir plus d'information.

Rubéole

Il est particulièrement important pour les personnes qui planifient voyager dans des régions où la rubéole est endémique de se protéger contre cette maladie. Les voyageurs qui n'ont pas une preuve attestant qu'ils ont reçu le vaccin contenant le virus de la rubéole le jour de leur premier anniversaire ou après, et qui ne possèdent pas une preuve d'immunité fournie par un laboratoire ou qui n'ont pas d'antécédents de rubéole confirmés en laboratoire devraient recevoir une dose du vaccin contenant le virus de la rubéole. Par ailleurs, de nombreux immigrants proviennent de pays où le vaccin contre la rubéole n'est pas administré systématiquement et peuvent donc être plus réceptifs à la rubéole dans cette population. Veuillez consulter le chapitre Vaccin contre la rubéole de la partie 4 pour obtenir plus de renseignements.

Veuillez consulter les taux d'incidence de la rubéole dans les pays membres de l'OMSLien externe pour obtenir plus d'information.

Varicelle

Les personnes qui voyagent ou qui vivent à l'étranger devraient être immunisées contre la varicelle. Dans les climats tropicaux, la varicelle à tendance à se manifester plus tard dans la vie d'une personne (par rapport aux climats tempérés), et ce, à tout moment de l'année. Par conséquent, les adolescents et les adultes qui ont émigré de pays tropicaux sont plus susceptibles d'être réceptifs à la varicelle par rapport à la population canadienne. Deux doses du vaccin monovalent contre la varicelle ou du vaccin contre la rougeole, la rubéole, les oreillons et la varicelle (RROV) sont recommandées pour immuniser les enfants de 12 mois à 12 ans qui sont en bonne santé. Deux doses du vaccin monovalent contre la varicelle sont recommandées pour les adolescents (de 13 à 17 ans) et les adultes (de 18 à 49 ans) réceptifs. Pour ce qui est des adultes de 50 à 59 ans, on peut envisager le vaccin contre le zona. Le vaccin contre le zona est recommandé pour les adultes de 60 ans et plus qui n'ont pas de contre-indications. Veuillez consulter les chapitres Vaccin contre la varicelle et Vaccin contre le zona de la partie 4 pour obtenir plus de renseignements généraux.

Coqueluche - adultes

Pour la prévention de la coqueluche, un vaccin acellulaire à composant anticoquelucheux (vaccin combiné anatoxine tétanique/dose réduite d'anatoxine diphtérique/dose réduite d'anticoquelucheux acellulaire [dcaT]) est recommandé pour les adultes qui n'ont pas déjà reçu une dose à l'âge adulte, quel que soit l'intervalle depuis la dernière dose du vaccin contenant le virus du tétanos. La consultation avant le voyage permet de donner une dose de rappel aux adultes qui, autrement, ne demanderaient pas de se faire vacciner par un fournisseur de soins de santé. Veuillez consulter le chapitre Vaccin contre la coqueluche de la partie 4 pour obtenir plus de renseignements.

Poliomyélite - adultes

On recommande aux adultes non immunisés de prendre le vaccin antipoliomyélitique afin de prévenir l'introduction et la propagation de la poliomyélite. Si un adulte n'a pas reçu de vaccin antipoliomyélitique, il peut recevoir l'immunisation de rattrapage en temps opportun. Par exemple, on recommande aux adultes qui ne sont pas encore immunisés de prendre le vaccin contenant le VPI lorsqu'on leur administre le vaccin contenant l'anatoxine tétanique. On devrait administrer une série primaire complète de vaccins aux adultes non immunisés qui sont à risque accru d'exposition à la poliomyélite (p. ex. les voyageurs se rendant dans des régions où sévissent des épidémies de poliomyélite, le personnel militaire ou les personnes travaillant dans des camps de réfugiés situés dans des régions où la maladie est endémique). Dans le cas des adultes vaccinés contre la poliomyélite, l'administration d'une dose de rappel unique d'un vaccin contenant le virus de la poliomyélite est recommandée pour certains voyageurs à risque élevé d'exposition au poliovirus (p. ex. les voyageurs se rendant dans des régions où sévissent des épidémies de poliomyélite, le personnel militaire ou les personnes travaillant dans des camps de réfugiés situés dans des régions où la maladie est endémique). Veuillez consulter le chapitre Vaccin contre la poliomyélite de la partie 4 pour obtenir plus de renseignements.

La poliomyélite demeure endémique en Afghanistan, au Nigéria et au Pakistan. Il y a également d'autres pays où l'on sait, ou l'on soupçonne, que la transmission du poliovirus a refait surface. Veuillez consulter le site de l'OMS consacré à l'éradication de la poliomyélite pour obtenir l'information la plus à jour sur l'état actuel de la poliomyélite dans le monde.

Tétanos et diphtérie - adultes

Les voyages constituent une bonne occasion d'offrir en temps opportun la vaccination contre le tétanos et la diphtérie aux adultes qui ne l'ont pas déjà reçu. On devrait administrer une série primaire complète de vaccins aux adultes non immunisés. Toutes les doses devraient aussi contenir le vaccin antipoliomyélitique et la première dose devrait contenir le vaccin acellulaire contre la coqueluche.

Les voyageurs d'âge adulte ayant déjà été immunisés devraient recevoir une dose de rappel d'un vaccin contenant les anatoxines diphtériques et tétaniques tous les 10 ans. Dans le cas des adultes qui n'ont pas déjà reçu une dose du vaccin anticoquelucheux acellulaire à l'âge adulte, il est recommandé de prendre le vaccin dcaT, quel que soit l'intervalle depuis la dernière dose de rappel contre le tétanos et la diphtérie. Veuillez consulter les chapitres Anatoxine tétanique et Anatoxine diphtérique de la partie 4 pour obtenir plus de renseignements.

Le tétanos sévit dans le monde entier. Une liste de pays où la diphtérie est endémiqueLien externe se trouve sur le site Web des CDC.

Immunisation requise

Une preuve de vaccination peut constituer une exigence de visa pour les immunisations suivantes ou elles peuvent être exigées par les lois internationales.

Méningocoque

Comme condition d'entrée dans le pays, on exige en Arabie saoudite une preuve de vaccination contre le méningocoque aux pèlerins qui participent au Hadj ou à la Oumra, à La Mecque. Il est recommandé de prendre le vaccin quadrivalent conjugué contre le méningocoque. Le vaccin monovalent conjugué contre le méningocoque ciblant le sérogroupe C ne convient pas à l'immunisation des voyageurs, car il ne confère aucune protection contre le sérogroupe A qui est endémique dans diverses régions du monde, ou le sérogroupe W-135. Il faut recevoir le vaccin entre 10 jours et trois ans avant la date d'entrée en Arabie saoudite. Veuillez consulter les Exigences du ministère de la santé de l'Arabie saouditeLien externe pour obtenir plus de renseignements.

Fièvre jaune

Le vaccin contre la fièvre jaune se distingue des autres vaccins des voyageurs, car il n'est pas seulement exigé par les patients, mais aussi par les lois et les accords internationaux. La vaccination contre la fièvre jaune (consignée dans un Certificat international de vaccination ou de prophylaxie) est requise pour visiter certains pays. L'OMS et les CDC ont récemment travaillé en collaboration pour définir les régions du globe selon le risque d'exposition à la fièvre jaune et les classer dans les zones d'endémie, de transition, à faible risque ou sans risque. Le vaccin contre la fièvre jaune est recommandé pour les voyageurs en bonne santé (âgés de plus de 9 mois) qui traversent ou visitent une région d'endémie ou de transition ou qui y vivent. Il se peut d'ailleurs que des régions aient des exigences de vaccination contre des maladies précises pour y entrer.

En général, il n'est pas recommandé de prendre le vaccin contre la fièvre jaune dans les régions à faible risque d'exposition au virus; toutefois, la vaccination devrait être envisagée pour un petit sous-groupe de voyageurs qui se rendent dans ces régions et dont le risque d'exposition aux moustiques est accru en raison d'un séjour prolongé, d'une forte exposition aux moustiques ou de l'impossibilité d'éviter les piqûres de moustiques. La vaccination n'est pas recommandée pour les voyageurs dont les itinéraires se limitent à des zones sans risque. Dans certains pays de l'Asie, il y a présence d'hôtes primates et d'insectes vecteurs de la fièvre jaune, mais aucun cas de la maladie n'a été documenté. Certains de ces pays exigent une preuve de vaccination (ou des documents de contre‑indication médicale à la vaccination) si une personne provient d'une zone à risque d'exposition à la fièvre jaune.

La décision de vacciner ou non un voyageur contre la fièvre jaune devrait reposer sur son itinéraire et le risque d'exposition au virus de la fièvre jaune, les exigences du pays visité (y compris les escales et les périodes de transit à l'aéroport) et les facteurs de risque individuels relatifs aux effets indésirables graves suivant la vaccination. Bien que ces graves effets indésirables soient très rares, certains groupes de personnes dont les voyageurs plus âgés (de plus de 60 ans) et les personnes souffrant d'un trouble immunitaire courent des risques plus élevés et, par conséquent, il faut soigneusement peser la décision d'administrer le vaccin en tenant compte des risques. L'administration du vaccin contre la fièvre jaune est contre-indiquée pour les nourrissons de moins de six mois et n'est habituellement pas recommandée pour les nourrissons de moins de neuf mois. Veuillez consulter le chapitre Vaccin contre la fièvre jaune de la partie 4 pour obtenir plus de renseignements.

Dans une mise à jour faite récemment, l'OMS déclare qu'un voyageur qui est en transit dans un aéroport international pendant moins de 12 heures ne risquerait pas de contracter la fièvre jaune. Ce type de transit dans une zone de transmission de la fièvre jaune ne devrait donc pas être considéré comme étant une exposition en tant que telle par les pays de destination ultérieurs. Ces recommandations ont été publiées par l'OMS, mais chaque gouvernement a le droit de déterminer ses exigences pour entrer dans le pays. Il faudrait s'informer avant le départ.

Certains pays n'exigent pas la vaccination contre la fièvre jaune des nourrissons ayant moins d'un certain âge (p. ex. moins de 1 an). Veuillez consulter la liste par pays des exigences relatives à la vaccination antiamarile et des recommandations de l'OMSLien externe et une carte de l'OMS des régions des Amériques où la vaccination antiamarile est recommandéeLien externe.

Le Certificat international de vaccination ou de prophylaxie est valide pendant 10 ans, à partir du 10e jour suivant la vaccination primaire et immédiatement après la revaccination, si elle est administrée au cours de la période de 10 ans. Les voyageurs qui ont besoin du certificat, mais pour qui le vaccin contre la fièvre jaune est contre-indiqué par le médecin, peuvent se voir remettre par le Centre de vaccination contre la fièvre jaune un Certificat international de contre-indication médicale à la vaccination après une évaluation du risque individuel. Les voyageurs sans Certificat international de vaccination ou de prophylaxie ni Certificat de contre‑indication médicale à la vaccination valide peuvent se voir refuser l'entrée dans un pays qui exige un tel document, être mis en quarantaine ou se voir offrir la vaccination au point d'entrée (p. ex. à l'aéroport), ce qui peut entraîner un risque pour leur santé. Si une dose de rappel est administrée après la période de 10 ans, le Certificat international de vaccination ou de prophylaxie ne sera valide que le 11e jour suivant la revaccination. Le Règlement sanitaire international n'oblige aucun pays à accepter le Certificat international de contre-indication médicale à la vaccination bien qu'on l'accepte en général.

Au Canada, les Centres de vaccination contre la fièvre jaune sont désignés par l'ASPC (ou par la Direction - Protection de la santé des forces dans le cas des Forces canadiennes) pour fournir le Certificat international de vaccination ou de prophylaxie ou le Certificat international de contre-indication médicale à la vaccination. Une liste des centres de vaccination contre la fièvre jaune est accessible au public auprès de l'ASPC.

Immunisation recommandée

En fonction d'une évaluation des risques que présentent l'itinéraire, la nature du voyage et les problèmes médicaux sous-jacents du voyageur, il faudrait envisager les vaccins suivants (veuillez consulter la partie Fièvre jaune).

Hépatite A

La protection contre l'hépatite A est recommandée pour toutes les personnes qui voyagent dans des pays en développement, plus précisément dans des zones rurales ou des endroits ne disposant pas d'installations sanitaires adéquates. L'hépatite A est l'une des maladies évitables par la vaccination les plus répandues chez les voyageurs. Un vaccin combiné contre l'hépatite A et contre l'hépatite B peut être administré aux voyageurs réceptifs à la fois au virus de l'hépatite A et au virus de l'hépatite B. Veuillez consulter les chapitres Vaccin contre l'hépatite A et Vaccin contre l'hépatite B de la Partie 4 pour obtenir plus de renseignements. Veuillez consulter la Déclaration sur les vaccins contre l'hépatite à l'intention des voyageurs du CCMTMV pour obtenir plus de renseignements sur les calendriers d'administration rapide.

Veuillez consulter une carte de l'OMS des pays et des territoires présentant un risque de transmission de l'hépatite ALien externe.

Grippe

Le vaccin antigrippal est recommandé pour tous les voyageurs, surtout les femmes enceintes, les enfants de cinq ans et moins, les personnes de plus de 65 ans et les enfants et les adultes atteints d'un trouble chronique ou présentant d'autres facteurs qui les mettent sur la liste de personnes pour qui le vaccin antigrippal est recommandé. En ce moment, les vaccins préparés expressément pour l'hémisphère Sud ne sont pas offerts au Canada, et le degré de concordance entre les composants recommandés du vaccin destiné à l'hémisphère Sud et ceux des produits canadiens offerts variera. Il n'est pas recommandé de revacciner un voyageur qui a reçu un vaccin pour la dernière saison grippale s'il visite un pays de l'hémisphère Sud entre les mois d'avril et d'octobre. Veuillez consulter le chapitre Vaccin contre l'influenza de la partie 4 pour obtenir plus de renseignements.

Encéphalite japonaise

Le vaccin contre l'encéphalite japonaise est recommandé pour les adultes à risque d'exposition élevé qui se rendent dans des régions où cette maladie est endémique ou épidémique pendant la saison de transmission. Le risque de contracter l'encéphalite japonaise est faible pour la plupart des voyageurs, surtout ceux qui visitent des grands milieux urbains pendant une courte durée, car le moustique vecteur et les réservoirs animaux du virus de l'encéphalite japonaise se trouvent principalement dans des zones rurales agricoles. L'encéphalite japonaise sévit dans bon nombre de régions de l'Asie, plus précisément dans le sud-est et dans certaines parties du Pacifique occidental; il s'agit de la cause principale d'encéphalite virale en Asie. Veuillez consulter le chapitre Vaccin contre l'encéphalite japonaise de la partie 4 pour obtenir plus de renseignements.

Veuillez consulter la carte des régions présentant un risque de transmission de l'encéphalite japonaise des CDCLien externe ou la carte des régions présentant un risque de transmission de l'encéphalite japonaise de l'OMSLien externe.

Infection méningococcique

Les personnes qui se rendent dans des régions où le risque de transmission du méningocoque est élevé devraient recevoir le vaccin conjugué quadrivalent contre le méningocoque. Veuillez consulter la partie Méningocoque ci-haut pour obtenir des renseignements sur l'exigence de recevoir le vaccin contre le méningocoque comme condition imposée à certains voyageurs afin de pouvoir se rendre en Arabie saoudite. Veuillez consulter le chapitre Vaccin contre le méningocoque de la partie 4 pour obtenir plus de renseignements.

La méningococcie invasive survient sporadiquement partout dans le monde ainsi que dans des foyers épidémiques. Les régions reconnues d'endémicité englobent les savanes d'Afrique subsaharienne, qui s'étendent de la Gambie et du Sénégal, à l'ouest, à l'Éthiopie et à l'Érythrée occidentale, à l'est. La méningococcie est également associée au Hadj, un pèlerinage islamique à La Mecque, en Arabie saoudite. Veuillez consulter les renseignements du CCMTMV sur l'évaluation du besoin du voyageur de recevoir la vaccination avant le voyage pour obtenir plus de renseignements. Veuillez consulter les renseignements sur les éclosions de méningococcie de l'OMSLien externe.

Rage

Il faudrait envisager d'offrir la vaccination préexposition contre la rage aux voyageurs qui se rendent dans des régions où la rage est endémique ou l'accès à une prise en charge post-exposition adéquate et sécuritaire est limité ou inconnu, ainsi qu'aux personnes qui voyagent souvent et pendant de longues périodes dans des zones à risque élevé. Les enfants (surtout ceux qui sont trop jeunes pour comprendre le besoin d'éviter de toucher les animaux ou de signaler un contact traumatique avec un animal) devraient recevoir la vaccination préexposition contre la rage avant de se rendre dans des régions où la maladie est endémique.

La vaccination préexposition contre la rage évite le besoin de recevoir une dose d'immunoglobulines s'il y a exposition à la rage, ce qui peut s'avérer dangereux ou impossible dans de nombreux pays à risque élevé de transmission de la rage. Veuillez consulter le chapitre Vaccin contre la rage de la partie 4 pour obtenir davantage de renseignements.

En ce qui concerne les voyageurs qui ont été exposés à un animal potentiellement atteint de la rage, il faudrait consulter les représentants de la santé publique, même si le voyageur a reçu une série complète de prophylaxies post-exposition dans ce pays. La prévalence de la rage dans les pays en développement est souvent beaucoup plus élevée qu'au Canada et l'efficacité des vaccins offerts dans ces pays peut soulever des préoccupations.

Pour connaître les zones à risque, veuillez consulter la carte de l'OMS des régions présentant un risque de transmission de la rageLien externe.

Encéphalite transmise par les tiques

Le vaccin contre l'encéphalite transmise par les tiques est offert au Canada et peut être indiqué avant le départ pour certains pays. Afin de déterminer si un voyageur risque ou non de contracter le virus de l'encéphalite transmise par les tiques, il faudrait tenir compte de la saison du voyage, de l'itinéraire du voyageur et des activités prévues. Bien qu'il soit possible de se faire piquer par des tiques lors des journées chaudes au cours de l'année, les tiques sont plus actives de mars à novembre. Parmi les activités présentant des risques d'exposition figurent le travail de terrain, les randonnées à bicyclette et à pied et le camping sauvage. Le site Web de l'International Scientific Working Group on TBELien externe donne accès à une carte des régions où la maladie est endémique. Veuillez consulter la Déclaration sur l'encéphalite à tiques du CCMTMV.

Typhoïde

Les voyageurs qui se rendent dans des régions où la fièvre typhoïde est endémique ou épidémique courent des risques d'exposition, de même que certaines sous-populations, dont les enfants et les personnes rendant visite à des amis ou à des membres de la famille, courent des risques accrus. La vaccination contre la typhoïde est recommandée pour les voyageurs qui se rendent dans des pays où l'incidence de cette maladie est élevée et qui seront exposés pendant une longue période à des aliments et à de l'eau potentiellement contaminés. Le vaccin n'est pas recommandé de façon systématique dans le cas de vacances de courte durée dans des hôtels de villégiature. Veuillez consulter le chapitre Vaccin contre la typhoïde de la partie 4 pour obtenir davantage de renseignements.

Les voyageurs se rendant en Asie du Sud (c.-à-d. le sous-continent indien) courent le risque d'exposition à la typhoïde le plus élevé. On la trouve également en Afrique et dans le reste de l'Asie et, dans une certaine mesure, dans toutes les régions où l'hygiène est sous-optimale.

Bacille de Calmette-Guérin (BCG)

On peut envisager le vaccin bacille de Calmette-Guérin pour les voyageurs qui prévoient rester pendant une longue période dans des régions ou des pays où la prévalence de la tuberculose est élevée dans des circonstances exceptionnelles. Il est recommandé de consulter un spécialiste des maladies infectieuses ou de la médecine de voyage. Veuillez consulter le chapitre Vaccin Bacille Calmette-Guérin (BCG) de la partie 4 et à la déclaration du CCMTMV intitulée Évaluation du risque de tuberculose et prévention de cette maladie chez les voyageurs pour obtenir plus de renseignements.

Choléra et diarrhée du voyageur

Les voyageurs qui se rendent dans des pays où le choléra est endémique et qui peuvent être à risque nettement accru d'exposition (p. ex. les travailleurs humanitaires ou les professionnels de la santé qui travaillent dans des pays où les maladies sont endémiques) peuvent tirer profit du vaccin contre le choléra. Néanmoins, la plupart des voyageurs qui s'en tiennent aux itinéraires touristiques habituels dans les pays touchés par le choléra sont exposés à un risque extrêmement faible d'infection cholérique. Quant à la diarrhée du voyageur, elle est généralement bénigne et spontanément résolutive. En ce qui a trait à la prévention du voyageur contre la diarrhée, le vaccin contre le choléra et la diarrhée du voyageur ont des avantages limités et son administration n'est donc pas recommandée de façon systématique, sauf pour les voyageurs à risque élevé (les enfants de 2 ans et plus). Veuillez consulter le chapitre Vaccin contre le choléra et la diarrhée du voyageur de la partie 4 et la Déclaration sur le nouveau vaccin oral contre le choléra et la diarrhée du voyageur du CCMTMV pour obtenir plus de renseignements. Veuillez consulter la carte de l'OMS des régions ayant signalé des éclosions de choléraLien externe.

Voyageurs immunodéprimés

Un nombre croissant de Canadiens vivent avec des déficits immunitaires qui résultent, notamment, d'une greffe d'organe, d'une infection à VIH ou d'un traitement par des corticoïdes ou des agents immunosuppresseurs pour diverses indications. Ils sont en outre de plus en plus nombreux à se rendre dans des pays tropicaux et à faible revenu. Pour obtenir des renseignements concernant l'immunisation des voyageurs immunodéprimés, veuillez consulter le chapitre Immunisation des sujets immunodéprimés de la partie 3, les chapitres de la partie 4 portant sur des vaccins particuliers et la déclaration du CCMTMV intitulée Le voyageur immunodéprimé.

Femmes enceintes ou allaitantes

La décision de vacciner ou non une voyageuse enceinte ou allaitante repose sur de nombreux facteurs, dont le stade de la grossesse, la destination, la durée du voyage, le risque de contracter la maladie, la gravité de l'effet de la maladie sur la voyageuse ou le fotus, les effets indésirables du vaccin sur la voyageuse ou le fotus, les valeurs et les préférences de la voyageuse et le fournisseur de soins de santé. En règle générale, les vaccins vivants (dont le vaccin ROR) ne devraient pas être administrés aux femmes enceintes. On a signalé la transmission probable d'une souche du vaccin du virus de la fièvre jaune de la mère à son nourrisson pendant l'allaitement. Par conséquent, en règle générale, les mères qui allaitent ne devraient pas être vaccinées avec le vaccin contre la fièvre jaune. Pour obtenir des renseignements concernant l'immunisation des voyageuses enceintes ou allaitantes, veuillez consulter le chapitre Immunisation durant la grossesse et l'allaitement de la partie 3, les chapitres de la partie 4 portant sur des vaccins particuliers et la Déclaration relative à la voyageuse enceinte du CCMTMV.

Voyageurs âgés

Les personnes âgées se rendent dans tous les types de destinations, y compris celles à risque élevé, et représentent une proportion substantielle de l'ensemble des voyageurs. L'âge peut avoir une incidence sur l'efficacité des vaccins et le risque de réactions indésirables. Le déclin de l'immunité à médiation cellulaire et de l'immunité humorale altère la réponse à l'immunisation et pourrait réduire, retarder ou rendre moins durable la réponse immunitaire des personnes âgées atteintes ou non d'une maladie. Les personnes âgées peuvent être plus nombreuses à subir des effets indésirables à la suite de l'administration de certains vaccins, surtout la vaccination contre la fièvre jaune. Toutefois, elles peuvent aussi être plus vulnérables à certaines maladies évitables par la vaccination, comme l'hépatite A, la typhoïde et la fièvre jaune, et à leurs complications. Pour obtenir plus de renseignements concernant l'immunisation des voyageurs âgés, veuillez consulter la Déclaration sur les voyageurs âgés du CCMTMV.

Jeunes voyageurs

Les recommandations sur la vaccination des enfants avant le voyage varieront en fonction du niveau de risque individuel d'exposition et de la gravité d'une infection potentielle. Les jeunes voyageurs sont plus susceptibles de contracter certaines infections liées aux voyages, telles que l'hépatite A, la typhoïde et la rage, par rapport aux adultes. Les enfants courent un risque plus élevé de contracter une infection méningococcique. Pour obtenir plus de renseignements concernant l'immunisation des jeunes voyageurs, veuillez consulter la Déclaration relative aux jeunes voyageurs du CCMTMV.

Références choisies

  • Centers for Disease Control and Prevention. Health Information for International Travel 2012 (http://wwwnc.cdc.gov/travel/page/yellowbook-home-2012). The Yellow Book. (Consulté en mai 2012).
  • Comité consultatif de la médecine tropicale et de la médecine des voyages. Déclaration relative aux mesures de protection individuelles pour prévenir les piqûres ou morsures d'arthropodes - mise à jour. Relevé des maladies transmissibles au Canada, vol. 38 (DCC-3), p. 1­20, 2012.
  • Comité consultatif de la médecine tropicale et de la médecine des voyages. Déclaration sur les voyageurs âgés. Relevé des maladies transmissibles au Canada, vol. 37 (DCC-2), p. 1-26, 2011.
  • Comité consultatif de la médecine tropicale et de la médecine des voyages. Déclaration sur la protection contre l'encéphalite japonaise. vol. 37 (DCC-1), p. 1-15, 2011.
  • Comité consultatif de la médecine tropicale et de la médecine des voyages. Déclaration relative aux jeunes voyageurs. Relevé des maladies transmissibles au Canada, vol. 36 (DCC-3), p. 1-31, 2010.
  • Comité consultatif de la médecine tropicale et de la médecine des voyages. Déclaration relative à la voyageuse enceinte. Relevé des maladies transmissibles au Canada, vol. 36 (DCC-2), p. 1-43, 2010.
  • Comité consultatif de la médecine tropicale et de la médecine des voyages. Déclaration sur la fièvre jaune à l'intention des voyageurs. Relevé des maladies transmissibles au Canada, vol. 36 (DCC-11), p. 1-23, 2010.
  • Comité consultatif de la médecine tropicale et de la médecine des voyages. Évaluation du risque de tuberculose et prévention de cette maladie chez les voyageurs. Relevé des maladies transmissibles au Canada, vol. 35 (DCC-5), p. 1-20, 2009.
  • Comité consultatif de la médecine tropicale et de la médecine des voyages. Déclaration sur la vaccination des voyageurs contre le méningocoque. Relevé des maladies transmissibles au Canada, vol. 35 (DCC-4), p. 1-22, 2009.
  • Comité consultatif de la médecine tropicale et de la médecine des voyages. Déclaration sur les vaccins contre l'hépatite à l'intention des voyageurs. Relevé des maladies transmissibles au Canada, vol. 34 (DCC-2), p. 1-24, 2008.
  • Comité consultatif de la médecine tropicale et de la médecine des voyages. Le voyageur immunodéprimé. Relevé des maladies transmissibles au Canada, vol. 33 (DCC-4), p. 1-24, 2007.
  • Comité consultatif de la médecine tropicale et de la médecine des voyages. Déclaration sur les voyages, la grippe et la prévention. Relevé des maladies transmissibles au Canada, vol. 31 (DCC-2), p. 1-8, 2005.
  • Comité consultatif de la médecine tropicale et de la médecine des voyages. Relevé des maladies transmissibles au Canada (http://www.collectionscanada.gc.ca/webarchives/20071116052847/http:/www.phac-aspc.gc.ca/publicat/ccdr-rmtc/02vol28/28sup/dcc4.html), vol. 28 (DCC-4), p. 1-12, 2002.
  • Organisation mondiale de la Santé (OMS). Voyages internationaux et santé (http://www.who.int/ith/chapters/fr/index.html). Genève : OMS; 2012. (Consulté en mai 2012).
  • Organisation mondiale de la Santé (OMS). Voyages internationaux et santé : situation au 1er janvier 2011. Genève : OMS; 2011.

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