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Guide canadien d'immunisation

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Partie 1
Information clé sur l’immunisation (2013)

Avantages de l’immunisation

Avantages de l'immunisation

L'immunisation est l'une des plus importantes avancées dans le domaine de la santé publique. On estime que l'immunisation a sauvé plus de vies au Canada au cours des 50 dernières années que toute autre intervention en matière de santé. Avant que les vaccins ne soient disponibles, bon nombre d'enfants canadiens sont morts à la suite de maladies telles que la diphtérie, la rougeole et la poliomyélite, qui sont maintenant évitables par la vaccination. Bien que les programmes d'immunisation aient donné lieu à l'élimination, à l'endiguement et au contrôle des maladies infectieuses qui étaient autrefois courantes au Canada, il existe toujours à l'échelle mondiale des virus et des bactéries causant des maladies évitables par la vaccination qui peuvent être importés au Canada lors de voyages et être transmis à des personnes non immunisées. La réduction ou l'interruption de programmes d'immunisation se traduirait par la réapparition de maladies que l'on observe maintenant rarement au Canada en raison du contrôle de celles-ci par l'immunisation, ce qui donnerait lieu à des épidémies engendrant maladies et décès. Ce phénomène a été observé dans d'autres pays. Par exemple, d'importantes épidémies de diphtérie et de rougeole sont survenues en Europe au cours des dernières décennies, coïncidant avec la diminution du taux d'immunisation.

L'immunisation est importante à toutes les étapes de la vie. Les nourrissons et les jeunes enfants sont particulièrement sensibles aux maladies évitables par la vaccination, car leurs systèmes immunitaires ne sont pas suffisamment développés pour combattre l'infection. Ils doivent donc être immunisés en temps opportun. Les enfants plus âgés et les adultes ont également besoin d'être immunisés afin de rétablir leur immunité affaiblie et d'établir une nouvelle immunité contre les maladies plus courantes chez les adultes.

L'immunisation protège directement les personnes à qui on a administré des vaccins. Grâce à l'immunité collective, l'immunisation contre de nombreuses maladies prévient également la propagation d'infections dans la collectivité, en plus de protéger indirectement les personnes suivantes :

  • les nourrissons qui sont trop jeunes pour être vaccinés;
  • les gens qui ne peuvent pas être vaccinés pour des raisons médicales (p. ex. certaines personnes immunodéprimées qui ne peuvent pas recevoir de vaccins vivants);
  • les gens qui ne répondent pas adéquatement à l'immunisation (p. ex. les personnes âgées).

Effet des vaccins sur les maladies évitables par la vaccination

Le tableau 1 et les figures 1, 2 et 3 montrent les effets des vaccins sur les maladies infectieuses au Canada. Veuillez consulter les chapitres de la partie 4 pour obtenir de plus amples renseignements sur l'efficacité des programmes d'immunisation contre certaines maladies évitables par la vaccination.


Tableau 1 : Incidence de certaines maladies évitables par la vaccination au Canada – Ère prévaccinale comparativement à la période 2007-2011
Maladie et répercussions Introduction des vaccins et déclaration des maladies Ère prévaccinale De 2007 à 2011Footnote 1
Période précédant l'introduction du vaccin Incidence annuelle moyenne sur 5 ans/ 100 000 Nombre annuel maximal de casFootnote * Incidence annuelle moyenne sur 5 ans/ 100 000 Nombre annuel maximal de cas
Table 1 - Footnote *
Cinq années précédant l'introduction du vaccin.
Table 1 - Footnote 1
Données provisoires pour les oreillons et la rubéole tirées du Système canadien de surveillance de la rougeole et de la rubéole (SCSRR). Toutes les autres données sont issues du Système canadien de surveillance des maladies à déclaration obligatoire.
Table 1 - Footnote 2
Enfants de moins de cinq ans.
Table 1 - Footnote 3
Cas déclarés de nouveaux diagnostics d'infection au virus de l'hépatite B pour 100 000 habitants. Comprend les infections aiguës, chroniques et non précisées par le virus de l'hépatite B.
Table 1 - Footnote 4
Cas déclarés de nouveaux diagnostics d'infection au virus de l'hépatite B en 1989.
Table 1 - Footnote 5
Cas déclarés de nouveaux diagnostics d'infection au virus de l'hépatite B pour 100 000 habitants. Comprend les infections aiguës, chroniques et non précisées par le virus de l'hépatite B.
Table 1 - Footnote 6
Cas déclarés de nouveaux diagnostics d'infection au virus de l'hépatite B en 2008.
Table 1 - Footnote 7
En 2011, il y a eu une forte éclosion de la rougeole au Québec. Au total, 752 cas avaient été déclarés au Canada. À l'exception de 2011, le nombre maximal de cas était de 102 (2007), et l'incidence annuelle moyenne pendant cette période (c'est-à-dire de 2007 à 2010) était de 0,21 cas par 100 000 habitants.
Table 1 - Footnote 8
Taux pour 100 000 naissances vivantes.
Diphtérie
Infection de la gorge causant de graves difficultés respiratoires, ce qui peut engendrer une asphyxie. Cette infection entraîne également la dissémination de la toxine diphtérique, endommageant le cœur et le système nerveux central. Durant l'ère prévaccinale, le taux de létalité était d'environ 5 % à 10 %, le taux de mortalité étant le plus élevé chez les très jeunes et les personnes âgées.
  • Anatoxine diphtérique introduite en 1926
  • Immunisation systématique des nourrissons depuis 1930
  • Début de la déclaration obligatoire de la maladie à l'échelle nationale en 1924
De 1925 à 1929 84,2 9 010 0,006 4
Maladie invasive à Haemophilus influenzae de type b (Hib) (enfants de moins de cinq ans)
Infection pouvant causer la méningite, l'épiglottite, la bactériémie, la cellulite, la pneumonie ou l'arthrite septique chez les jeunes enfants. Le taux de létalité de la méningite est d’environ 5 %. De 10 à 15 % des survivants ont des séquelles neurologiques graves, et une surdité survient dans 15 à 20 % des cas.
  • Vaccins d'abord introduits en 1986
  • Vaccin conjugué introduit en 1988
  • Immunisation systématique des nourrissons depuis 1988-1989
  • Début de la déclaration obligatoire de toutes les maladies invasives Hib à l'échelle nationale en 1986
De 1986 à 1990 30,1Footnote 2 671 0,49Footnote 2 18
Hépatite B
Infection pour laquelle environ 10 % des adultes atteints souffriront d'une infection chronique qui mènera à un état de portage chronique pouvant entraîner une cirrhose, un cancer du foie et la mort.
  • Immunisation universelle contre l'hépatite B des adolescents mise en œuvre au début/milieu des années 1990
  • Début de la déclaration obligatoire des cas d'infections par le virus de l'hépatite B à l'échelle nationale en 1969
De 1989 à 1993 9,1Footnote 3 3 378Footnote 4 5,3Footnote 5 2 011Footnote 6
Rougeole
La bronchopneumonie et l'otite moyenne surviennent dans environ 1 cas sur 10, et l'encéphalite apparaît dans 1 cas sur 1 000 (15 % des cas se soldent par un décès et 25 % des cas présentent des séquelles neurologiques). Le taux de létalité est de 1 à 2 pour 1 000 cas. La panencéphalite sclérosante subaiguë est une complication rare, mais mortelle.
  • Autorisation du vaccin vivant en 1963
  • Programme universel de vaccination mis en œuvre en 1983
  • Introduction d'un calendrier d'immunisation au moyen du vaccin contenant le virus de la rougeole à deux doses en 1996-1997
  • Début de la déclaration obligatoire de la maladie à l'échelle nationale en 1924 (aucune déclaration de 1959 à 1968)
De 1950 à 1954 372,7 61 370 0,60Footnote 7 752Footnote 7
Méningococcie invasive du sérogroupe C
La méningococcie invasive entraîne souvent l'apparition d'une méningite ou d'une septicémie. Les cas graves peuvent mener au délire et au coma et, en l'absence de traitement, au choc et à la mort. Le taux de létalité est de 10 %, et de 10 à 20 % des survivants souffrent de séquelles graves telles que l’amputation d'un membre et la surdité.
  • Vaccins polysaccharidiques introduits au Canada pour la toute première fois en 1981
  • Programmes d'immunisation systématique des nourrissons ou des tout-petits utilisant des vaccins conjugués introduits dans l'ensemble du Canada entre 2002 et 2006
  • Début de la déclaration obligatoire de la maladie à l'échelle nationale en 1924
De 1997 à 2001 0,30 186 0,06 30
Oreillons
Environ 40 % des personnes infectées présentent une parotidite aiguë, qui est unilatérale dans environ 25 % des cas. Les complications comprennent l'orchite (chez 20 % à 30 % des hommes pubères), l'oophorite (chez 5 % des femmes pubères), la méningite (moins de 10 % des cas), la surdité (de 0,5 à 5 cas sur 100 000) et l'encéphalite (moins de 1 cas sur 50 000). Les oreillons peuvent parfois causer une surdité ou une infertilité permanente.
  • Autorisation du vaccin en 1969
  • Programme universel de vaccination mis en œuvre en 1983
  • Début de la déclaration obligatoire de la maladie à l'échelle nationale en 1924 (aucune déclaration de 1960 à 1985)
De 1950 à 1954 251,2 43 671 1,84 1 110
Coqueluche
Les nourrissons peuvent présenter des complications telles que des vomissements après une quinte de toux, une perte de poids, des problèmes respiratoires, des crises de suffocation, une pneumonie, des convulsions, des lésions cérébrales et, quoique rarement, un décès. Les enfants plus âgés et les adultes peuvent développer une toux persistante qui peut durer jusqu'à six semaines.
  • Autorisation du vaccin anticoquelucheux à germes entiers en 1943
  • Remplacement du vaccin anticoquelucheux à germes entiers par le vaccin acellulaire en 1997-1998
  • Autorisation de la préparation du vaccin acellulaire pour adolescents et adultes en 1999
  • Début de la déclaration obligatoire de la maladie à l'échelle nationale en 1924
De 1938 à 1942 156,0 19 878 3,88 1 961
Poliomyélite
La paralysie se produit dans moins de 1 % des cas d'infection, mais dans une telle éventualité, un décès surviendra chez 2 % à 5 % des enfants et 15 % à 30 % des adultes.
  • Introduction du vaccin antipoliomyélitique inactivé (VPI) en 1955
  • Autorisation du vaccin antipoliomyélitique par voie orale en 1962 et utilisation au Canada jusqu'en 1996
  • Utilisation du VPI comme immunisation principale à partir de 1996 jusqu'à présent
De 1950 à 1954 17,5 5 384 0 0
Rubéole et embryopathie rubéolique
Bien que la rubéole soit généralement une maladie peu sévère, l'encéphalite se produit dans 1 cas sur 6 000. Toutefois, l'infection rubéolique pendant la grossesse peut causer l'embryopathie rubéolique. L'infection durant les 10 premières semaines de grossesse présente un risque d'embryopathie rubéolique de 85 %. L'embryopathie rubéolique peut entraîner un avortement spontané, la mort du fœtus ou des malformations fœtales (p. ex. une cardiopathie congénitale, des cataractes, la surdité ou une déficience intellectuelle).
  • Introduction du vaccin contre la rubéole en 1969
  • Programme universel de vaccination mis en œuvre en 1983
  • Début de la déclaration obligatoire de la maladie à l'échelle nationale en 1924
  • Début de la déclaration obligatoire de l'embryopathie rubéolique à l'échelle nationale en 1979
Rubéole : De 1950 à 1954
Embryopathie rubéolique : De 1979 à 1983
Rubéole : 106,3
Embryopathie rubéolique : 3,08 Footnote 8
Rubéole : 37 917
Embryopathie rubéolique : 29
Rubéole : 0,01
Embryopathie rubéolique : 0,11Footnote 8
Rubéole : 10
Embryopathie rubéolique : 1
Tétanos
Infection menant à des raideurs générales et à des spasmes convulsifs et qui cause le décès dans environ 10 % des cas. Le taux de décès est plus élevé chez les nourrissons.
  • Anatoxine tétanique introduite en 1940
  • Début de la déclaration obligatoire de la maladie à l'échelle nationale en 1957
De 1935 à 1939 0,13 25 0,01 6

Figure 1 : Infections à Haemophilus influenzae de type b – Nombre de cas déclarésFootnote 1 et taux d'incidence, Canada, 1979-2010Footnote 2

Équivalent textuel - Figure 1


note 1
Les données de cas proviennent du Système canadien de surveillance des maladies à déclaration obligatoire. Les données démographiques découlent des prévisions annuelles du 1er juillet de Statistique Canada. Les données de 2009 et de 2010 constituent des données préliminaires.
note 2
De 1979 à 1985, seule la méningite à Hib était une maladie à déclaration obligatoire. Par la suite, il est devenu obligatoire de déclarer toutes les maladies invasives causées par Hib.
note 3
PRP-D = Vaccin conjugué contre Hib contenant un polysaccharide capsulaire purifié de Hib (polyribosylribitol phosphate [PRP]) lié par covalence à une protéine diphtérique. Le vaccin a été homologué en 1986 et a été introduit dans la plupart des programmes de vaccination provinciaux en 1988.

Figure 2 : Diphtérie – Nombre de cas déclarés et taux d'incidence, Canada, 1924-2008

Équivalent textuel - Figure 2

Sources des données démographiques : Statistique Canada, Population par sexe et par âge, 1921-1971, estimations annuelles révisées de la population pour le Canada et les provinces (91-512 au catalogue) Statistique Canada, Estimations de la population 0-90+ Juillet, Canada-Provinces, 1971-2008.xls


Figure 3 : Rubéole – Nombre de cas déclarés et taux d'incidence, Canada, 1979-2010

Équivalent textuel - Figure 3


Coûts-avantages des vaccins

Les maladies évitables par la vaccination engendrent des coûts considérables pour les individus, le système de soins de santé et la société, y compris les coûts associés aux visites chez les fournisseurs de soins de santé, aux hospitalisations et aux décès prématurés. Les parents peuvent avoir à s'absenter du travail pour prodiguer des soins à leurs enfants malades, et ces derniers peuvent manquer l'école. Par exemple, le coût pour la société s'élève à 675 $ pour chaque cas d'infection à rotavirus nécessitant une visite en salle d'urgence.

L'aspect coût-avantage de la vaccination est grandement influencé par le prix des vaccins utilisés. De nombreux vaccins, notamment le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole pour les enfants, offrent des avantages pour la santé et des économies au chapitre des soins de santé (veuillez consulter le tableau 2). En d'autres mots, le coût de mise en œuvre du programme d'immunisation est inférieur au coût associé au traitement de la maladie ou de la blessure qui serait survenue en l'absence d'un tel programme. Puisque l'immunisation à l'aide de ces vaccins améliore la santé et se traduit par des économies, la décision de les inclure dans les programmes d'immunisation financés par les deniers publics va de soi. Dans le cadre de l'élaboration des programmes de santé publique, des organisations internationales telles que l'Organisation mondiale de la Santé, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance et la Banque mondiale, recommandent qu'une priorité élevée soit accordée à l'immunisation en raison de sa forte rentabilité.

Tableau 2 : Économies réalisées grâce aux programmes d'immunisation sélectionnés
Programme d'immunisation Économies réalisées par dollar (1 $) dépensé
Vaccin contre la grippe chez les adultes âgés de 65 ans et plus 45 $
Vaccin contre la rougeole, oreillons et rubéole chez les enfants 16 $
Vaccin polysaccharidique contre le pneumocoque pour les adultes âgés de 65 ans et plus 8 $
Vaccin contre la diphtérie, la coqueluche et le tétanos pour les enfants 6 $

Les vaccins les plus récents ont tendance à être plus coûteux et pourraient donc ne pas être rentables. Par conséquent, la décision de les introduire dans les programmes d'immunisation financés par les deniers publics est déterminée par la volonté de la société à débourser de l'argent pour se prévaloir de leurs éventuels effets bénéfiques sur la santé. En général, de tels programmes se comparent très favorablement avec les autres interventions en santé publique en ce qui a trait aux coûts par année de vie gagnée (veuillez consulter le tableau 3). Au Canada, l'évaluation des avantages et des coûts des nouveaux programmes d'immunisation est effectuée par les provinces et les territoires. Veuillez consulter la section se rapportant à l'immunisation au Canada pour obtenir de plus amples renseignements.


Tableau 3 : Coûts par année de vie gagnée pour les programmes d'immunisation sélectionnés et les autres interventions en santé publique (adapté des références)
Intervention en santé publique Coûts par année de vie gagnéeFootnote 1
Table 1 - Footnote 1
Ressources financières requises pour sauver un an d'une vie « statistique ».
Vaccins
Dépistage de l'hépatite B au cours de la grossesse et immunisation des enfants des porteurs 164 $
Programme d'immunisation en milieu scolaire des filles de 12 ans par le vaccin contre le virus du papillome humain 12,921 $
Vaccin contre la varicelle pour les enfants 16,000 $
Vaccin conjugué contre le pneumocoque pour les enfants 125,000 $
Autres interventions
Loi sur le port obligatoire de la ceinture de sécurité 69 $
Chloration de l'eau potable 3 100 $
Counseling sur l'abandon du tabac De 1 000 $ à 10 000 $
Dépistage annuel du cancer du col de l'utérus 40 000 $
Coussins gonflables pour le conducteur et le passager/ceintures sous-abdominales (par opposition au sac gonflable pour le conducteur seulement et aux ceintures ordinaires) 61 000 $
Détecteurs de fumée domestiques 210 000 $
Bras de sécurité à l'avant des autobus scolaires 410 000 $
Norme relative à l'émission de radiations pour les centrales nucléaires 100 000 000 $

Références choisies

  • Centers for Disease Control and Prevention. An ounce of prevention – what are the returns? Second edition, 1999. Consulté en juillet 2012. Accès : www.cdc.gov/epo/prevent.htm
  • Centers for Disease Control and Prevention. Basics and Common Questions: How Vaccines Prevent Disease. Consulté en juillet 2012. Accès : http://www.cdc.gov/vaccines/vac-gen/howvpd.htm#why
  • Centers for Disease Control and Prevention. Basics and Common Questions: What Would Happen If We Stopped Vaccinations? Consulté en juillet 2012. Accès : http://www.cdc.gov/vaccines/vac-gen/howvpd.htm#why
  • Centers for Disease Control and Prevention. Basics and Common Questions: Why Immunize? Consulté en juillet 2012. Accès : http://www.cdc.gov/vaccines/vac-gen/why.htm
  • Centers for Disease Control and Prevention. Guide to contraindications to vaccinations. Consulté en juillet 2012. Accès : http://www.cdc.gov/vaccines/recs/vac-admin/contraindications.htm
  • Coyle D, Coyle K, Bettinger JA et al. Cost effectiveness of infant vaccination for rotavirus in Canada. Can J Infect Dis Med Microbiol 2012;23(2):71-77.
  • Ess SM, Szucs TD. Economic evaluation of immunization strategies. Clin Infect Dis 2002;35:294-7.
  • Organisation mondiale de la Santé, Fonds des Nations Unies pour l'enfance, Banque mondiale. Vaccins et vaccination : la situation dans le monde. Genève, Suisse : Organisation mondiale de la Santé; 2009; 3e édition. Consulté en février 2013. Accès : http://whqlibdoc.who.int/publications/2010/9789242563863_fre.pdf
  • Schiefele, David W. The Impact of Vaccines in Canada: More Than a Century of Success. Consulté en juillet 2012. Accès : http://www.onehealth.ca/r_alberta_nwt/video_conferences/R080312B-HOa.pdf
  • Tengs, TO, Adams ME, Pliskin JS et al. Five hundred live-saving interventions and their cost-effectiveness. Risk Anal 1995;15:369-90.
  • Tully S, Anonychuk A, Sanchez D et al. Time for change? An economic evaluation of integrated cervical screening and HPV immunization programs in Canada. Vaccine 2012;30:425-35.

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