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Équivalents textuel - RMTC : Volume 40 S-2, 7 novembre 2014

Surveillance de la résistance aux antimicrobiens dans les hôpitaux canadiens, 2007-2012

Figure 1 : Taux nationaux et régionaux d'incidence d'infection au Clostridium difficile (ICD) associée aux soins de santé pour 1 000 hospitalisations, du 1er janvier 2007 au 31 décembre 2012 (N = 18 871)

Cette figure est un histogramme représentant les taux nationaux et régionaux d'incidence des infections à Clostridium difficile pour 1 000 hospitalisations entre le 1er janvier 2007 et le 31 décembre 2012, et reflète 18 871 cas. L'axe y représente le taux pour 1 000 hospitalisations. L'axe x montre les années, de 2007 à 2012. Les données provenant des régions de l'Ouest, du Centre et de l'Est sont représentées par des barres de couleurs différentes. L'Ouest affiche des taux d'incidence entre 4 et 5 cas pour 1 000 hospitalisations, à l'exception de 2008 où le taux monte à 6,4 cas par 1 000 hospitalisations. La région du Centre affiche des taux d'incidence entre 5 et 5,3 cas, sauf en 2008 et 2011, alors que les taux atteignent 6,1 et 5,9 cas, respectivement. L'Est affiche des taux d'incidence entre 2,0 et 2,5 cas pour 1 000 hospitalisations, sauf en 2007 et 2008, où les taux montent à 3,4 et à 3,6 cas, respectivement. Outre les barres, il y a une ligne noire montrant les taux d'ensemble nationaux. Le taux national varie entre 4 et 5 cas pour 1 000 hospitalisations, à l'exception de 2008 où le taux atteint 6,4 cas pour 1 000 hospitalisations.

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Figure 2 : Taux nationaux et régionaux d'infection et de colonisation par le Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM) pour 1 000 hospitalisations, du 1er janvier 2008 au 31 décembre 2012 (N = 9 650)

Cette figure est un histogramme représentant les taux nationaux et régionaux d'incidence des infections à Staphylocoque doré résistant à la méthicilline (SDRM) pour 1 000 hospitalisations entre le 1er janvier 2008 et le 31 décembre 2012, et reflète 9 650 cas. L'axe y représente le taux pour 1 000 hospitalisations. L'axe x montre les années, de 2008 à 2012. Les données provenant des régions de l'Ouest, du Centre et de l'Est sont représentées par des barres de couleurs différentes. L'Ouest affiche des taux d'incidence entre 7 et 7,7 cas pour 1 000 hospitalisations, à l'exception de 2010 où le taux diminue à 6,2 cas pour 1 000 hospitalisations. La région du Centre affiche des taux d'incidence entre 11 et 11,8 cas, sauf en 2008, où les taux diminuent à 10,7 cas pour 1 000 hospitalisations. L'Est affiche des taux d'incidence entre 6,8 et 7,5 cas pour 1 000 hospitalisations, sauf en 2008, où les taux montent à 9,1 cas pour 1 000 hospitalisations. Outre les barres, il y a une ligne noire montrant les taux d'ensemble nationaux. Le taux national s'échelonne de 8,8 à 9,5 cas pour 1 000 hospitalisations pendant toute la période.

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Figure 3 : Taux nationaux et régionaux d'incidence d'infections d'entérocoques résistant à la vancomycine (ERV) pour 1 000 hospitalisations, du 1er janvier 2007 au 31 décembre 2011 (N = 1 510)

Cette figure est un histogramme représentant les taux nationaux et régionaux d'incidence des infections aux entérocoques résistants à la vancomycine (ERV) pour 1 000 hospitalisations entre le 1er janvier 2007 et le 31 décembre 2012, et reflète 1 510 cas. L'axe y représente le taux pour 1 000 hospitalisations. L'axe x montre les années, de 2007 à 2012. Les données provenant des régions de l'Ouest, du Centre et de l'Est sont représentées par des barres de couleurs différentes. L'Ouest affiche un taux d'incidence de 0,11 cas pour 1 000 hospitalisations en 2007, un taux augmentant chaque année pour atteindre 0,7 cas pour 1 000 hospitalisations en 2011, puis 0,6 cas pour 1 000 hospitalisations en 2012. Le Centre affiche un taux d'incidence de 0,06 cas pour 1 000 hospitalisations en 2007, un taux augmentant chaque année pour atteindre 0,5 cas pour 1 000 hospitalisations en 2011, et 0,4 cas pour 1 000 hospitalisations en 2012. L'Est affiche 0,01 cas pour 1 000 hospitalisations en 2007, un taux d'incidence zéro en 2008 et 2010, puis des taux d'incidence de 0,02, 0,03 et 0,03 cas pour 1 000 hospitalisations en 2009, 2011 et 2012, respectivement. Outre les barres, il y a une ligne noire montrant les taux d'ensemble nationaux. Le taux national s'élève de 0,08 cas pour 1 000 hospitalisations en 2007 à 0,5 cas pour 1 000 hospitalisations en 2012.

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Figure 4 : Taux nationaux et régionaux d'infections à d'entérobactéries résistant aux carbapénèmes (ERC) pour 1 000 hospitalisations, du 1er janvier 2010 au 31 décembre 2012 (N = 231)

Cette figure est un histogramme représentant les taux nationaux et régionaux d'incidence des infections aux entérobactéries résistant aux carbapénèmes (ERC) pour 1 000 hospitalisations entre le 1er janvier 2010 et le 31 décembre 2012, et reflète 231 cas. L'axe y représente le taux pour 1 000 hospitalisations. L'axe x représente les trois années 2010, 2011 et 2012. Les données provenant des régions de l'Ouest, du Centre et de l'Est sont représentées par des barres de couleurs différentes. L'Ouest affiche un taux d'incidence de 0,12 cas pour 1 000 hospitalisations en 2010, progressant jusqu'à 0,18 cas pour 1 000 hospitalisations en 2012. La région du Centre affiche un taux d'incidence de 0,14 cas pour 1 000 hospitalisations en 2010, un taux augmentant chaque année pour atteindre 0,27 cas pour 1 000 hospitalisations en 2011 et diminuer à 0,16 cas pour 1 000 hospitalisations en 2012. L'Est affiche 0,02 cas pour 1 000 hospitalisations en 2010, un taux d'incidence zéro en 2010, puis un taux d'incidence de 0,03 pour 1 000 hospitalisations en 2012. Outre les barres, il y a une ligne noire montrant les taux d'ensemble nationaux. Le taux national s'élève de 0,11 cas pour 1 000 hospitalisations en 2010 à 0,18 cas en 2011, et diminue ensuite à 0,14 cas pour 1 000 hospitalisations en 2012.

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