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Qualité de l’air

Air extérieur (ambiant)

Définition

La pollution de l’air extérieur consiste en un mélange de polluants gazeux et particulaires. Les polluants préoccupants pour la santé sont entre autres l’ozone troposphérique (O3), les particules, surtout les particules MP2.5 (MP dont le diamètre est < 2,5 microns), le dioxyde d’azote (NO2.), le dioxyde de soufre (SO.) et le monoxyde de carbone (CO). Ces polluants peuvent être émis par plusieurs activités, ou être formés en raison de ces dernières, y compris des processus industriels et de fabrication, l’utilisation des combustibles fossiles dans les véhicules motorisés, et l’usage des poêles à bois.

L’interaction de nombreux facteurs rend complexes les liens entre la qualité de l’air et la santé. L’exposition à la pollution de l’air ambiant a été liée à des résultats de santé néfastes, allant des changements biochimiques et physiologiques subtiles à des difficultés respiratoires, à la respiration sifflante, à la toux et à l’exacerbation des maladies respiratoires existantes. Ces effets peuvent entraîner l’usage accru de médicaments, davantage de visites chez le médecin ou à l’urgence, plus d’admissions dans les hôpitaux et même la mort prématurée (Figure 3-1). Certains sous-groupes de la population, plus sensibles aux effets de la pollution atmosphérique, peuvent éprouver des effets néfastes sur la santé malgré un niveau d’exposition très faible. Bien que la qualité de l’air puisse affecter le système cardiovasculaire et probablement d’autres systèmes, le présent chapitre se concentre sur les liens entre la pollution atmosphérique et les troubles respiratoires, et met en évidence les études canadiennes.

Tendances

Les polluants atmosphériques sont sujets à une chimie atmosphérique complexe; le mélange de polluants varie tant à l’échelle régionale que locale (p. ex. à l’intérieur des villes). Le Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique (RNSPA) ainsi que des organismes locaux et provinciaux surveillent la qualité de l’air ambiant dans les villes et les villages canadiens.

Depuis les années 1980, la réduction des émissions provenant de véhicules, de la production d’électricité et de l’industrie a permis de réduire les concentrations de plusieurs polluants atmosphériques primaires. Les concentrations de polluants gazeux (oxydes d’azote, oxydes de soufre et CO) ont chuté à compter du milieu des années 1970 jusqu’au milieu des années 1990. Une augmentation des concentrations d’oxyde de soufre (SOx) a été observée de 1995 à 1998 alors que les dégagements des centrales thermiques augmentaient; toutefois, depuis ce temps, les concentrations ont diminué pour atteindre les concentrations de 1995 (Figure 3-2), possiblement en raison de mesures réglementaires ciblant ce polluant.

Depuis le déclin des concentrations de MP et d’O3 du milieu des années 1970 jusqu’au milieu des années 1990, ces éléments clés du smog n’ont affiché aucune tendance observable, à la hausse ou à la baisse. Aucun changement important des concentrations d’O3 n’a été observé de 1991 à 1995. Une évaluation des tendances relatives aux concentrations de MP2.5 (Figure 3-3) est limitée puisque la surveillance quotidienne des MP2.5 n’existait pas dans toutes les régions du Canada avant les années 1990.3

Figure 3-3. Concentrations moyennes de l’ozone troposphérique (O3) dans de grandes et de petites stations urbaines et dans des stations non urbaines du Canada, de 1991 à 2005; et concentrations moyennes de MP2.5 dans tous les sites canadiens de 1984 à 2002.4,5

Résultats pour la santé

Santé Canada estime qu’environ 5 900 décès prématurés annuels dans les huit plus grandes villes canadiennes réunies sont attribuables à l’exposition à court terme ou à long terme à la pollution atmosphérique. Bien que ce chiffre soit conditionné par la mortalité cardiovasculaire, les troubles respiratoires en sont un facteur contributif.6 Plusieurs études ont révélé un lien entre l’exposition aiguë aux polluants atmosphériques et la mortalité dans des villes canadiennes.7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16 Un lien entre la mortalité et l’exposition à long terme aux MP est aussi documenté 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23 De plus, l’exposition à long terme aux MP10, MP2.5, SO2 et O3 a été liée à l’incidence du cancer du poumon et à la mortalité.24, 25, 26

Un solide corpus de données indique que l’exposition à la pollution atmosphérique extérieure accentue l’asthme et, dans une moindre mesure, la MPOC. Cela donne à penser que certaines personnes sont particulièrement sensibles aux effets de la pollution atmosphérique. Des résultats sur l’asthme associé aux polluants atmosphériques comprennent entre autres l’hospitalisation27, 28 les visites à l’urgence29, 30 les crises d’asthme31, les symptômes asthmatiques32 et l’utilisation de médicaments33. Des études contrôlées sur l’exposition humaine ont révélé que certains asthmatiques étaient plus sensibles à l’exposition aux allergènes s’ils avaient déjà été exposés au NO2 ou O3 34, 35, 36, 37 La gravité d’une crise d’asthme à la suite d’une infection virale a été associée à une exposition antérieure à des concentrations de NO2 supérieures38. Les enfants vivant dans des régions à haute concentration d’O3 et qui étaient plus souvent à l’extérieur et pratiquaient trois sports ou plus étaient plus susceptibles de souffrir d’asthme ou de subir des effets nocifs sur la fonction respiratoire et des symptômes respiratoires que ne l’étaient les enfants qui sont plus souvent à l’intérieur.39, 40 Bien que ces données soient importantes, les résultats sont peu appropriés aux Canadiennes et aux Canadiens puisqu’ils proviennent de régions des États-Unis ayant de plus fortes concentrations que la normale canadienne.

L’exposition à des polluants atmosphériques a été liée tant aux hospitalisations attribuables à la MPOC qu’à l’intensification de cette dernière.41, 42, 43 De plus, la pollution atmosphérique a été associée à l’hospitalisation de personnes âgées.44, 45

Selon plusieurs études, les enfants sont particulièrement sensibles aux effets nocifs de la pollution. L’accroissement de la toux et des symptômes respiratoires46, 47 et des visites chez le médecin et à l’hôpital48, 49, 50, 51 ont été associés à l’exposition des enfants à la pollution atmosphérique extérieure, y compris la pollution atmosphérique attribuable à la circulation automobile. L’exposition à long terme aux particules acides peut avoir des effets dommageables sur la croissance, le développement et la fonction des poumons.52 Les résultats d’une étude sur la santé des enfants en Californie ont révélé que l’exposition chronique aux MP était liée au changement des symptômes respiratoires et de la fonction des poumons; la modification de la concentration de polluants atmosphériques à l’adolescence a influencé la croissance de la fonction et du rendement des poumons, et l’augmentation de la concentration d’O3 était liée à l’absentéisme scolaire.53, 54, 55, 56, 57

Le développement prénatal et postnatal a pour sa part été lié à l’exposition maternelle à des polluants atmosphériques.58, 59, 60, 61, 62, 63, 64

Le rôle du Gouvernement du Canada

Les programmes de lutte contre la pollution ont sensiblement réduit les concentrations de plusieurs polluants de l’air ambiant. Au Canada, certaines réductions ont été réalisées par le biais de nouveaux règlements tels que ceux portant sur les véhicules et carburants. Les Standards pancanadiens (SP) et l’Annexe sur l’ozone de l’Accord Canada – États-Unis sur la qualité de l’air laissent entrevoir des améliorations futures.

Lignes directrices relatives à l’air ambiant

Les objectifs relatifs à la qualité de l’air sont fondés sur des principes scientifiques reconnus dans des documents d’évaluation scientifique examinés par des pairs et qui ont donné lieu à l’élaboration des Standards pancanadiens (SP) ou des Objectifs nationaux afférents à la qualité de l’air ambiant (ONQAA).

Les ONQAA sont la référence dont le Canada se sert pour évaluer l’impact des activités humaines sur la qualité de l’air et veiller à ce que les politiques sur le contrôle des émissions protègent la santé humaine et l’environnement. Traditionnellement, le gouvernement fédéral établit ces objectifs en fonction de recommandations d’un comité consultatif national et d’un groupe de travail. Les gouvernements provinciaux peuvent les adopter comme objectifs ou normes exécutoires. L’on s’attend à ce que le gouvernement fédéral exerce un contrôle plus direct sur la mise en place de ces objectifs en vertu de son Programme de réglementation de la qualité de l’air, conservant ses buts légitimes mais y ajoutant une dimension visant à délimiter la réalisation et la non-réalisation des objectifs dans le but de fixer des règles sur l’échange de droits d’émissions de NO2 et de SO2.

L’Accord pancanadien sur l’harmonisation environnementale et son entente auxiliaire sur les Standards pancanadiens ont été signés en janvier 1998 par tous les ministres canadiens de l’Environnement, sauf celui du Québec. Les Standards pancanadiens comprennent l’élaboration des plans en matière de compétences relatives à la gestion du risque afin de réaliser les standards établis visant à réduire les risques pour la santé et l’environnement à l’intérieur d’un délai d’exécution spécifique. La consultation auprès des intervenants fédéraux et provinciaux représente un aspect fondamental du processus des SP. Tout comme les ONQAA, les Standards pancanadiens sont fondés sur des observations scientifiques, mais reconnaissent et intègrent aussi expressément un nombre d’autres facteurs, y compris la faisabilité technique et les enjeux économiques.

Indice de la qualité de l’air (IQA)

L’IQA est un outil de communication qui décrit la concentration générale de pollution atmosphérique à un endroit et un moment particuliers, à l’aide d’une échelle numérique et d’une évaluation qualitative, mais qui ne relève cependant pas les concentrations de polluants individuels.

Dans le but de contrer les lacunes et les variations entre les IQA courants, les gouvernements et d’autres intervenants ont conclu une entente en 2002 visant à élaborer un IQA canadien davantage fondé sur les risques pour la santé. C’est le premier indice de santé lié à la qualité de l’air de son genre au monde, fondé directement sur les coefficients de risque tirés d’études épidémiologiques.65 Une pierre angulaire de ce processus consiste à élaborer des messages appropriés et opportuns visant à aider tous les Canadiens à protéger leur propre santé et à favoriser le changement pour améliorer la qualité de l’air dans les communautés.66

Air intérieur

Définition

Les résultats de l’étude intitulée « Enquête sur les profils d’activité humaine au Canada » révèlent que les adultes canadiens passent environ 90 % de leur temps à l’intérieur.67 Les concentrations de polluants atmosphériques à l’intérieur varient selon la pollution atmosphérique à l’extérieur, la vitesse à laquelle l’air intérieur est échangé avec l’air extérieur (l’ouverture et la fermeture de fenêtres, la présence d’un système de conditionnement d’air), la présence de sources intérieures (appareils de combustion, produits de consommation) ainsi que la conception de l’immeuble et les matériaux de construction.

Les polluants atmosphériques à l’intérieur comprennent les agents biologiques (par ex. la moisissure); les produits de combustion (tels que les MP2.5, le CO et le NO2) provenant d’appareils qui brûlent des combustibles fossiles; des composés organiques volatils (COV) et le formaldéhyde émis de produits de consommation; et le radon, un gaz radioactif d’origine naturelle. Il importe de noter que la fumée du tabac est l’une des principales sources des nombreux polluants chimiques, y compris les MP2.5, le CO et les COV.

Lorsque les sources proviennent de l’environnement intérieur, les concentrations de plusieurs polluants peuvent être plus élevées qu’à l’extérieur. Par conséquent, bien que les concentrations de NO2 soient habituellement plus faibles à l’intérieur qu’à l’extérieur lorsqu’il n’existe aucune source intérieure, les concentrations dans les maisons munies de cuisinières à gaz peuvent excéder les concentrations extérieures.68

Résultats pour la santé

On a observé des liens entre des polluants de l’air intérieur et les effets sur la santé, surtout par rapport à l’asthme. Selon la U.S. National Academy of Science, un développement de l’asthme est habituellement attribuable à l’exposition aux acariens détriticoles, et liée à la fumée secondaire de tabac, pour les enfants d’âge préscolaire.69 Dans le même ordre d’idée, l’exacerbation de l’asthme est attribuable à l’exposition aux chats, aux coquerelles, aux acariens détriticoles et à la fumée secondaire de tabac, chez les enfants d’âge préscolaire, et associée à l’exposition aux chiens, aux champignons ou à la moisissure, aux rhinovirus et à des concentrations élevées de NO2 et d’oxydes d’azote (NOx). Plusieurs autres liens possibles ont été suggérés, mais on a jugé que les données n’étaient que limitées ou suggestives.

La moisissure : Santé Canada a récemment examiné les preuves relatives aux effets de la moisissure sur la santé..70 Bon nombre des études examinées ont révélé des liens importants entre l’exposition à la moisissure ou à l’humidité et des symptômes respiratoires non spécifiques ou causés par des irritants ainsi que l’exacerbation et le développement de maladies respiratoires comme l’asthme. Chez les personnes immunodéficientes en milieu hospitalier, on a constaté que l’exposition à certains champignons dans l’air était liée à un risque accru d’infection fongique. Les connaissances actuelles appuient le besoin de prévenir l’humidité et la croissance de la moisissure et de corriger toute contamination fongique dans les immeubles.

La fumée de bois : L’exposition à la fumée de bois peut également entraîner des effets nocifs pour la santé tels la piètre résistance des poumons chez les enfants, des symptômes d’asthme et des symptômes respiratoires accrus, de même que des maux de tête, des nausées et des étourdissements.71, 72, 73

Les appareils, la fumée du tabac et la circulation : Des concentrations de CO élevées à l’intérieur, provenant de sources comme les appareils de combustion, la fumée du tabac et des véhicules dans des garages attenants et des chemins à proximité, peuvent perturber le transport d’oxygène par l’hémoglobine, rendant les personnes souffrant de maladies coronariennes particulièrement vulnérables aux effets nocifs pour la santé.74 Des concentrations élevées de NO2 émanant de la circulation, et de la combustion à l’intérieur telles que des cuisinières à gaz non raccordées, augmentent la provocation bronchique à la fois chez les asthmatiques et les personnes en santé et intensifient la réaction aux allergènes inhalés chez les asthmatiques.75

Le formaldéhyde et les COV : Le formaldéhyde est un gaz provenant du dégagement gazeux des matériels dérivés du bois tels que le contreplaqué et l’aggloméré de bois ainsi que certaines peintures et vernis. Il provient aussi de sources de combustion comme les poêles à bois. L’exposition au formaldéhyde entraîne l’irritation des voies aériennes et des yeux76. Plusieurs produits de consommation, y compris les nettoyants, les aérosols et les parfums, de même que des matériaux de construction, émettent des COV qui peuvent persister dans l’air, déclenchant des effets nocifs, y compris l’irritation des yeux et des voies respiratoires, des maux de tête, des nausées et des étourdissements.77

Le radon : Le radon est un gaz radioactif qui provient de la décomposition naturelle de l’uranium dans les sols et les roches. Dans des endroits clos tels que les sous-sols et les mines souterraines, le radon peut s’accumuler en concentration élevée. Le radon est un cancérogène bien connu, et l’on estime que l’exposition à ce gaz à l’intérieur s’avère la deuxième cause du cancer du poumon après le tabagisme.78, 79

Fardeau des maladies et coûts relatif aux soins de santé

L’estimation du fardeau des maladies dominantes liées à la pollution atmosphérique intérieure est difficile puisqu’il manque des données représentatives sur l’exposition de la population canadienne et que nos connaissances des relations quantitatives entre l’exposition et la réaction sont limitées. Par conséquent, nous ne pouvons quantifier les coûts des soins de santé liés à la pollution de l’air intérieur au Canada.

Directives et ressources

Les Directives d’exposition concernant la qualité de l’air des résidences ont été élaborées à la fin des années 1980, au Canada, par l’ancien comité consultatif fédéral-provincial de l’hygiène du milieu et du travail.80 Le rapport résume les principaux effets de 19 substances sur la santé et recommande des valeurs limites ou des contrôles. Santé Canada réévalue présentement le fondement scientifique des directives. Des directives révisées relatives au formaldéhyde ont été publiées sur le site Internet de Santé Canada81 en 2006, et de nouvelles directives relatives à la moisissure ont été publiées en 2007.82 Les directives de Santé Canada relatives à la qualité de l’air à l’intérieur des résidences de même que des fiches de renseignements et plusieurs rapports scientifiques sont affichés sur Internet.83

Un guide publié en 1993 par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) offre à la population canadienne des conseils pratiques sur les façons d’améliorer et de maintenir la qualité de l’air dans les résidences.84 Plus récemment, la SCHL et Santé Canada ont publié conjointement un guide sur le radon destiné aux propriétaires canadiens.85 Santé Canada a également élaboré un guide dans lequel on précise des façons de reconnaître et de gérer la contamination dans les édifices gouvernementaux (à l’exception des hôpitaux et des usines industrielles).86


3-1

3-2

3-3


1 Stieb DM, Pengelly LD, Arron N, Taylor SM, Raizenne M. Health effects of air pollution in Canada: expert findings for the Canadian Smog Advisory Program. Can Respir J 1995;2(3):155-60.

2 Environnement Canada. Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique. Disponible à : http://www.etc-cte.ec.gc.ca/NAPS/index_f.html.

3 Environnement Canada. « Gouvernement du Canada Rapport d’étape quinquennal : Standards pancanadiens relatifs aux particules et à l’ozone [page d’accueil sur Internet]. Ottawa: Environnement Canada; c2007 [mise à jour janvier 2007]. Disponible à: http://www.ec.gc.ca/cleanair-airpur/caol/pollution_issues/cws/toc_f.cfm.

4 Environnement Canada. Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique. Disponible à : http://www.etc-cte.ec.gc.ca/NAPS/index_f.html.

5 Environnement Canada. « Gouvernement du Canada Rapport d’étape quinquennal : Standards pancanadiens relatifs aux particules et à l’ozone [page d’accueil sur Internet]. Ottawa: Environnement Canada; c2007 [mise à jour janvier 2007]. Disponible à: http://www.ec.gc.ca/cleanair-airpur/caol/pollution_issues/cws/toc_f.cfm

6 Judek S, Jessiman B, Stieb D.Estimation de la surmortalité causée par la pollution atmosphérique. [disponible sur Internet] Santé Canada. [Cité en septembre 2005]; disponible à http://www.hc-sc.gc.ca/ahc-asc/media/nr-cp/2005/2005_32bk2_f.html.

7 Burnett RT, Goldberg MS. Size-fractionated particulate mass and daily mortality in eight Canadian cities. Dans : Health Effects Institute. Revised analyses of time-series studies of air pollution and health. Special report. Health Effects Institute, Boston MA. 2003. pp.85-89.

8 Stieb DM, Judek S, Burnett RT. Meta-analysis of time-series studies of air pollution and mortality: update in relation to the use of generalized additive models. J Air Waste Manag Assoc 2003 Mar;53(3):258-61.

9 Goldberg MS, Burnett RT, Yale JF, Valois MF, Brook JR. Associations between ambient air pollution and daily mortality among persons with diabetes and cardiovascular disease. Environ Res 2006; 100(2): 255-67.

10 Finkelstein MM, Jerrett M, DeLuca P, Finkelstein N, Verma DK, Chapman K, et coll. Relation between income, air pollution and mortality: a cohort study. CMAJ 2003 Sep;169(5):397-402.

11 Finkelstein MM, Jerrett M, Sears MR. Traffic air pollution and mortality rate advancement periods. Am J Epidemiol 2004 Jul;160(2):173-7.

 

12 Jerrett M, Burnett RT, Brook J, Kanaroglou P, Giovis C, Finkelstein N, et coll. Do socioeconomic characteristics modify the short term association between air pollution and mortality? Evidence from a zonal time series in Hamilton, Canada. J Epidemiol Community Health 2004 Jan;58(1):31-40.

13 Vedal S, Brauer M, White R, Petkau J. Air pollution and daily mortality in a city with low levels of pollution. Environ Health Perspect 2003 Jan;111(1):45-52.

14 Villeneuve PJ, Burnett RT, Shi Y, Krewski D, Goldberg MS, Hertzman C, et coll. A time-series study of air pollution, socioeconomic status, and mortality in Vancouver, Canada. J Expo Anal Environ Epidemiol 2003 nov;13(6):427-35.

15 Goldberg MS, Burnett RT. Revised analysis of the Montreal time series study. Dans : Health Effects Institute. Revised analyses of time-series studies of air pollution and health. Special Report. Health Effects Institute, Boston MA. 2003. pp.113-131.

16 Burnett RT, Stieb D, Brook JR, Cakmak S, Dales R, Raizenne M, Vincent R, Dann T. Associations between short-term changes in nitrogen dioxide and mortality in Canadian cities. Arch Environ Health. 2004 mai; 59(5):228-36.

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19 Pope CA 3rd, Thun MJ, Namboodiri MM, Dockery DW, Evans JS, Speizer FE, et coll. Particulate air pollution as a predictor of mortality in a prospective study of U.S. adults. Am J Respir Crit Care Med 1995 Mar;151(3 Pt 1):669-74.

20 Health Effects Institute. Reanalysis of the Harvard six cities study and the American Cancer Society study of particulate air pollution and mortality: a special report of the Institute’s particle epidemiology reanalysis project. Cambridge (MA): Health Effects Institute; 2000.

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25 Abbey DE, Nishino N, McDonnell WF, Burchette RJ, Knutsen SF, Lawrence Beeson W, et coll. Long-term inhalable particles and other air pollutants related to mortality in nonsmokers. Am J Respir Crit Care Med 1999 février;159(2):373-82.

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81 Santé Canada. Directives d’exposition concernant la qualité de l’air des résidences : le formaldéhyde. Ottawa : Santé Canada; 2006.

82 Santé Canada. Directives d’exposition concernant la qualité de l’air des résidences : les moisissures. Ottawa : Santé Canada; 2007.

83 Disponible sur le site Internet de Santé Canada sur la qualité de l’air : www.hc-sc.gc.ca/air.

84 Société canadienne d’hypothèques et de logement. Guide d’assainissement de l’air : comment cerner et régler les problèmes de qualité de l’air de votre habitation. Ottawa : SCHL; 2002.

85 Société canadienne d’hypothèques et de logement. Le radon. Guide à l’usage des propriétaires canadiens [monographie sur Internet]. Ottawa : Santé Canada et la Société canadienne d’hypothèques et de logement.; 2007. Disponible à : https://www03.cmhc-schl.gc.ca/b2c/b2c/mimes/pdf/61328.pdf.

86 Santé Canada. Contamination fongique dans les immeubles publics : effets sur la santé et méthodes d’évaluation [monographie sur Internet]. Ottawa : Santé Canada; 2004 [mise à jour le 3 août 2005]. Disponible à : http://www.hc-sc.gc.ca/ewh-semt/alt_formats/hecs-sesc/pdf/pubs/air/fungal-fongique/fungal-fongique_f.pdf.