| Définition | Pourcentage de femmes ayant passé une mammographie de dépistage (calculé tous les 2 ans) par rapport à la population admissible. |
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| Contexte | Pour qu’un programme puisse réduire la mortalité dans une population, il faut que les membres de cette population y participent en nombre suffisant. De nombreux facteurs peuvent influer sur le taux de participation, dont l’acceptabilité, l’accessibilité, la promotion du dépistage et la capacité d’un programme de dépistage. Dans les études ayant révélé des réductions importantes de la mortalité, le taux de participation était de 70 % ou plus. Soulignons que le taux de participation au programme ne représente pas tous les examens de dépistage du cancer du sein effectués au Canada. Dans la plupart des provinces, il se fait un « dépistage opportuniste » en dehors de la structure du programme. |
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| Calculs |
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| Détails | Dans le cas de dépistage multiples, l’âge au premier dépistage sert de critère pour déterminer si la femme faisait partie de la population cible. La population cible (dénominateur) doit être obtenue à partir des données les plus récentes du recensement et/ou des estimations de la population fournies par Statistique Canada. |
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| Cibles |
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| Situation | 33,9 % des Canadiennes (50 à 69 ans, 2001-2002) ont passé un examen de dépistage.6 Note : Selon les résultats de l’Enquête de 2003 sur la santé dans les collectivités canadiennes, 60,7 % des Canadiennes de 50 à 69 ans ont déclaré avoir passé une mammographie (dans le cadre d’un programme ou hors programme)6 |
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| Données probantes | Selon les principes fondamentaux du dépistage en population10,11. Extrapolation d’après les résultats d’essais comparatifs randomisés12,13. |
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| Historique des modifications |
Introduit en 2002. Contexte mis à jour en 2006. |
| Définition | Pourcentage estimé de femmes qui passent un nouvel examen de dépistage dans les 30 mois suivant l’examen précédent. |
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| Contexte | C’est la participation régulière (au moins tous les 2 ans) au programme de dépistage qui permet d’obtenir des avantages optimaux. Pour le moment, rien n’indique que les avantages du dépistage sont perdus si le dépistage subséquent est effectué dans un délai maximal de 6 mois après l’intervalle recommandé (c.-à-d. dans un intervalle de 30 mois). |
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| Calculs |
Méthode de calcul actuarielle des données de survie st = 1 - p0p1p2...pt lorsque pt = 1 - qt qt = et / n*t n*t = nt - ½ct
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| Cibles |
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| Situation | 68,7 % de dépistages suite à une mammographie initiale dans un délai de 30 mois;
Répartition par groupe d’âge :
71,8 % de dépistages suite à une mammographie initiale dans un délai de 30 mois; |
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| Données probantes | Selon les études sur les taux de participation, le temps de latence, les intervalles entre les dépistages14 et les essais comparatifs randomisés12,13. |
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| Historique des modifications | Introduit en 2002. Cibles modifiées en 2006. |
| Définition | Pourcentage de femmes ayant passé un examen de dépistage et pour lesquelles on recommande un autre dépistage à la suite de la détection d’anomalies dans le cadre du programme. |
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| Contexte | Le taux de rappel pour anomalie est un indicateur valable lorsqu’on le considère dans le contexte de la valeur prédictive positive et du taux de détection du cancer. De plus, par rapport au taux d’incidence sous-jacent du cancer du sein, c’est un indicateur de la qualité de l’image mammographique ou de l’interprétation. Le taux de rappel pour anomalie est généralement plus élevé dans le cas des dépistages initiaux (qui détectent des cas prévalents de cancer) que dans le cas des dépistages subséquents. |
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| Calculs |
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| Cibles |
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| Situation | Taux de rappel pour anomalie selon la modalité de dépistage, années de dépistage 2001 et 20026
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| Données probantes | D’après les essais comparatifs randomisés.12 |
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| Historique des modifications | Introduit en 2002. |
| Définition | Nombre de cancer infiltrants détectés pour 1 000 dépistages. |
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| Contexte | Le taux de détection du cancer est important pour l’évaluation des programmes lorsqu’on le considère par rapport au taux de rappel pour anomalie, au taux de détection du cancer après le dépistage et au taux d’incidence sous-jacent du cancer du sein. Dans le cadre d’un programme de dépistage organisé, le taux de détection du cancer devrait généralement dépasser le taux d’incidence du cancer dans la population avant le dépistage organisé, car certains cancers demeureraient asymptomatiques en l’absence du dépistage. Le taux d’incidence augmentera à mesure que les programmes de dépistage deviendront plus établis. Les taux de détection du cancer sont généralement plus élevés dans le cas des dépistages initiaux (qui détectent des cas prévalents de cancer) que dans le cas des dépistages subséquents. Le dépistage de femmes de moins de 50 ans et le « dépistage opportuniste » effectué hors programmes permettront aussi de réduire les taux de détection du cancer infiltrant. |
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| Calculs |
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| Cibles |
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| Situation | Taux de détection du cancer infiltrant pour 1 000 dépistages, années de dépistage 2001 et 20026
Note : Le taux d’incidence du cancer infiltrant dans la population de 2001 est de 2,7 pour 1 000 dépistages (50 à 69 ans).15 |
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| Données probantes | D’après les essais comparatifs randomisés12,13 et l’expérience de d’autres programmes de dépistage du cancer du sein8,9. |
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| Historique des modifications | Introduit en 2002. Contexte modifié en 2006. |
| Définition | Nombre de femmes chez lesquelles on a détecté un carcinome canalaire in situ (CCIS) (au lieu d’un cancer infiltrant) durant un épisode de dépistage pour 1 000 dépistages. |
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| Contexte | Le carcinome in situ est une maladie hétérogène dont tous les cas n’évoluent pas vers un carcinome infiltrant. La détection d’un cancer in situ peut être interprétée comme un indicateur de la qualité du dépistage lorsqu’on la considère par rapport au taux de détection du cancer et au taux d’incidence du cancer sous-jacent. |
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| Calculs |
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| Cibles |
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| Situation | 1,2 pour 1 000 (dépistage initial); |
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| Données probantes | Il ne semble pas pertinent d’établir des cibles pour le CCIS compte tenu du peu de données dont on dispose concernant l’évolution du CCIS vers un cancer infiltrant et de la sensibilité toujours croissante des techniques de dépistage.16 |
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| Historique des modifications | Introduit en 2002. |
| Définition | Durée totale de la période qui sépare un dépistage anormal et la fin des examens complémentaires faisant suite à un dépistage anormal. |
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| Contexte | Un résultat anormal au dépistage peut induire une certaine morbidité, étant donné les effets psychologiques néfastes qu’il peut avoir sur une cliente, même si les examens de suivi aboutissent en fin de compte à des résultats négatifs. De plus, si l’on tarde trop à poser un diagnostic, le pronostic risque de s’aggraver. Il faut donc procéder rapidement aux investigations17. Notons que certains programmes canadiens n’ont pas de ressources intégrées pour le diagnostic, ce qui complique davantage la mesure de l’intervalle diagnostique. |
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| Calculs |
(Date du diagnostic) – (date du dépistage) = intervalle diagnostique
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| Cibles |
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| Situation | 72,1 % dans un délai de 5 semaines s’il n’y a pas de biopsie tissulaire; |
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| Données probantes | D’après les principes fondamentaux du dépistage10,11 et les recherches menées pour l’évaluation des programmes de dépistage18. |
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| Historique des modifications | Introduit en 2002. Cibles modifiées en 2006. |
| Définition | Proportion de cas anormaux dont l’investigation diagnostique est complétée qui se sont révélés être porteurs d’un cancer du sein (infiltrant ou in situ) après l’investigation diagnostique. |
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| Contexte | La valeur prédictive positive (VPP) est un indicateur de la validité prédictive du dépistage. Lorsqu’on évalue la VPP d’un programme, on doit aussi prendre en considération les facteurs qui influent sur le taux de détection du cancer et le taux de rappel pour anomalie. La VPP a tendance à s’améliorer avec un dépistage subséquent parce que le dépistage initial établit une valeur étalon. Par conséquent, la VPP est généralement plus faible pour les dépistages initiaux que pour les dépistages subséquents. |
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| Calculs |
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| Cibles |
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| Situation | Valeur prédictive positive par mode de détection, années de dépistage 2001 et 20026
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| Données probantes | D’après la méthodologie utilisée dans les études sur l’évaluation des programmes de dépistage.19 |
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| Historique des modifications | Introduite en 2002. |
| Définition | Parmi les biopsies ouvertes, ratio du nombre de tumeurs bénignes par rapport au nombre de tumeurs malignes. |
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| Contexte | Le ratio bénin : malin à la biopsie chirurgicale ouverte donne une indication de la qualité de l’évaluation préchirurgicale. La spécificité et la sensibilité diagnostiques sont réciproques. Par conséquent, les ratios de détection pour la biopsie ne peuvent être améliorés que dans une certaine limite. Cet indicateur est plus pertinent lorsqu’on le considère par rapport au taux d’incidence sous-jacent du cancer du sein et au taux de cancer détecté après le dépistage. |
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| Calculs |
Note : Chaque biopsie ouverte représente un cas. Il peut être utile de présenter ces chiffres avec des intervalles de confiance lorsqu’on observe de petits nombres de cas. |
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| Cibles |
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| Situation | Ratio bénin : malin à la biopsie chirurgicale ouverte de 1,0:1 (dépistage initial); |
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| Données probantes | Les cibles sont basées sur les études de recherche (p. ex. l’étude suédoise des Deux comtés)20. |
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| Historique des modifications | Introduit en 2002. Cibles modifiées en 2006. |
| Définition | Nombre de tumeurs bénignes à la biopsie chirurgicale ouverte pour 1 000 dépistages. |
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| Contexte | Le taux de tumeurs bénignes à la biopsie chirurgicale ouverte donne une indication de la qualité de l’évaluation préchirurgicale. La spécificité et la sensibilité diagnostiques sont réciproques. Par conséquent, les taux de tumeurs bénignes à la biopsie chirurgicale ouverte ne peuvent être améliorés que dans une certaine limite. Cet indicateur est plus pertinent lorsqu’on le considère par rapport au taux d’incidence sous-jacent du cancer du sein et au taux de cancer détecté après le dépistage. La prévalence du recours à la biopsie par forage à l’intérieur d’un programme peut également influer sur le taux de tumeurs bénignes à la biopsie chirurgicale ouverte. |
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| Calculs |
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| Cibles |
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| Situation | 4,3 pour 1 000 dépistages (dépistage initial); |
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| Données probantes | À l’heure actuelle, cet indicateur ne sert qu’à des fins de surveillance et de monitorage. L’accroissement du recours à la biopsie par forage commence tout juste à faire sentir ses effets dans la Base de données canadienne sur le dépistage du cancer du sein, effets qui devraient augmenter régulièrement après 2002. |
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| Historique des modifications | Introduit en 2006. |
| Définition | Parmi les biopsies par forage, ratio du nombre de tumeurs bénignes par rapport au nombre de tumeurs malignes. |
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| Contexte | Le ratio bénin : malin à la biopsie par forage donne une indication de la qualité de l’évaluation préchirurgicale. La spécificité et la sensibilité diagnostiques sont réciproques. Par conséquent, les taux de détection pour la biopsie ne peuvent être améliorés que dans une certaine limite. Cet indicateur est plus pertinent lorsqu’on le considère par rapport au taux d’incidence sous-jacent du cancer du sein et au taux de cancer détecté après le dépistage. |
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| Calculs |
Note : Chaque biopsie par forage représente un cas. Il peut être utile de présenter ces chiffres avec des intervalles de confiance lorsqu’on observe de petits nombres de cas. |
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| Cibles |
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| Situation | Ratio bénin : malin à la biopsie par forage de 2,9:1 (dépistage initial); |
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| Données probantes | D’après des données probantes fournies par le Programme de dépistage du cancer du sein de la Nouvelle-Écosse, 1991-2001.21 |
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| Historique des modifications | Introduit en 2006. |
| Définition | Nombre de tumeurs bénignes à la biopsie par forage pour 1 000 dépistages. |
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| Contexte | Le taux de tumeurs bénignes à la biopsie par forage donne une indication de la qualité de l’évaluation préchirurgicale. La spécificité et la sensibilité diagnostiques sont réciproques. Par conséquent, les taux de tumeurs bénignes à la biopsie par forage ne peuvent être améliorés que dans une certaine limite. Cet indicateur est plus pertinent lorsqu’on le considère par rapport au taux d’incidence sous-jacent du cancer du sein et au taux de cancer détecté après le dépistage. |
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| Calculs |
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| Cibles |
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| Situation | 10,8 pour 1 000 dépistages (dépistage initial); |
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| Données probantes | D’après des données probantes fournies par le Programme de dépistage du cancer du sein de la Nouvelle-Écosse, 1991-2001.21 |
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| Historique des modifications | Introduit en 2006. |
| Definition | Percentage of invasive cancers with tumour size of £10mm and £15mm in greatest diameter as determined by the best available evidence: 1) pathological, 2) radiological, and 3) clinical. |
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| Context | Invasive tumour size is one of the best known prognostic indicators. The purpose of mammography screening is to detect pre-clinical cancers before symptoms are apparent. |
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| Calculations |
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| Cibles |
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| Situation | 36,4 % des tumeurs £10mm6 |
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| Données probantes | Études prospectives et essais cliniques selon le stade20,22,23. |
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| Historique des modifications | Introduit en 2002. Calculs et cibles modifiés en 2006. |
| Définition | Proportion de cancer infiltrants pour lesquels le cancer n’a pas envahi les ganglions lymphatiques. |
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| Contexte | La mammographie de dépistage vise à détecter le cancer du sein dès que possible soit avant qu’il n’envahisse les ganglions lymphatiques. |
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| Calculs |
Note : À l’exclusion des cas où les ganglions lymphatiques n’ont pas été évalués. |
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| Cibles |
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| Situation | 72,9 % d’absence d’envahissement ganglionnaire dans les cas confirmés de cancer
infiltrant (50 à 59 ans); |
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| Données probantes | Études prospectives et essais cliniques selon le stade20,22,23. |
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| Historique des modifications | Modifié en 2006. Cet indicateur a remplacé le l’« envahissement ganglionnaire dans les cas de cancer infiltrant » introduit en 2002. |
| Définition | Nombre de femmes chez lesquelles un diagnostic de cancer du sein infiltrant a été posé après un épisode de dépistage normal pour 10 000 personnes-années à risque dans un délai de 12 et 24 mois suivant la date du dépistage. |
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| Contexte | Le taux de cancer infiltrant détecté après le dépistage est un indicateur de la sensibilité du programme de dépistage. L’incidence dans la population, l’âge, la rapidité d’évolution de la maladie, le dépistage opportuniste et la recommandation concernant l’intervalle entre les examens de dépistage sont autant de facteurs qui influent sur ce taux. Par ailleurs, un taux élevé peut limiter la réduction de la mortalité à laquelle on serait en droit de s’attendre avec un programme organisé de dépistage. La précision de cette mesure dépend de l’exhaustivité du registre du cancer. |
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| Calculs |
Note : Les calculs incluent tous les cas, quel que soit l’intervalle recommandé entre les examens de dépistage. |
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| Cibles |
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| Situation | Cancers détectés hors programme après un épisode de dépistage normal
parmi les participantes au programme qui avaient entre 50 et 69 ans
au moment du dépistage, années de dépistage 1998 et 19996
* L’épisode normal de dépistage s’étend jusqu’à 6 mois après le dépistage et ne comprend pas le suivi diagnostique à la suite d’un résultat de tumeur bénigne. |
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| Données probantes | Études sur le cancer d’intervalle.24,25 |
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| Historique des modifications | Introduit en 2002. Modifié en 2006. Il ne serait peut-être pas indiqué d’établir une comparaison directe avec les cibles fixées par d’autres pays vu la façon de calculer le taux de cancer infiltrant détecté après le dépistage. Au Canada, seuls les épisodes de dépistage normaux sont inclus dans le numérateur tandis que d’autres pays incluent parfois dans les résultats anormaux qui se sont avérés être une tumeur bénigne (auquels on référait autrefois à titre d’épisode de dépistage négatif). |