De concert avec l'action pan-canadienne visant à
améliorer l'effectif en santé publique au Canada,
et plus précisément l'effort de collaboration
visant à promouvoir les stratégies de formation, de
recrutement et de rétention, nous diffusons l'avis
suivant au sujet des occasions d'apprentissage. Les programmes
de formation se développent constamment. Bien que cette
liste ne soit pas exhaustive, elle met en lumière
l'apprentissage le plus pertinent jusqu'à ce jour.
Les occasions d'apprentissage qui suivent comprennent à
la fois des programmes pratiques et des programmes
académiques.
La formation dans une profession de la santé
Bien qu'elles ne visent pas précisément à
préparer une carrière en santé publique, les
études de premier cycle en nursing, en médecine, etc.
incluent la santé publique. Les infirmières qui
détiennent un baccalauréat en sciences
infirmières ou l'équivalent forment une grande
partie de l'effectif en santé publique. D'autres
compétences sont souvent nécessaires dans la
pratique, et certaines infirmières retournent plus tard
à l'université à plein temps ou à
temps partiel pour aller chercher de nouvelles qualifications.
Il en existe peu en ce moment. Les qualifications doivent être en santé publique ou communautaire ou dans un domaine connexe, p.ex. l'évaluation des risques pour la santé. Elles peuvent parfois être créditées plus tard pour un programme de maîtrise.
Il s'agit là d'une qualification relativement nouvelle, qui est offerte à l'Université Simon Fraser et aux universités de Calgary, de Lethbridge, de Waterloo et d'Ottawa. En général, la formation qu'offrent ces programmes dépasse de beaucoup la santé publique. Les étudiants qui s'intéressent à ce programme devraient vérifier avec l'université qui l'offre, car certaines d'entre elles peuvent avoir une option co-op.
À l'heure actuelle, il existe au Canada six
programmes qui préparent les étudiants à
travailler comme inspecteurs en santé publique ou comme
agents de la santé environnementale et qui octroient des
diplômes de baccalauréat. Pour obtenir plus
d'information sur ces programmes, qui sont offerts à
l'Université Ryerson, à l'Institut de
technologie de la Colombie-Britannique, au Collège Concordia
de l'Université de l'Alberta, à
l'Université du Cap Breton (Collège communautaire
du Nouveau-Brunswick), et à l'Université des
Premières nations du Canada, veuillez vous rendre à
l'adresse de l'Institut canadien des
inspecteurs de la santé publique
.
Si vous avez besoin d'aide pour accéder aux formats de rechange, tels que Portable Document Format (PDF), Microsoft Word et PowerPoint (PPT), visitez la section d'aide sur les formats de rechange.
Trois types de maîtrises sont offerts dans le secteur de la santé publique : les maîtrises axées sur la recherche, les maîtrises professionnelles et les maîtrises axées sur les cours. Beaucoup de ces programmes sont offerts par les départements d'épidémiologie et de santé communautaire (ou l'équivalent) des facultés de médecine. Un certain nombre d'universités canadiennes viennent de mettre en place un programme de maîtrise en santé publique. La page sur les programmes de maîtrises offerts au Canada présente des liens et de plus amples renseignements à ce sujet.
Orientés vers la recherche
La plus, mais pas tous, les programmes de maîtrise sont
orientés vers la recherche. Ils préparent les
étudiants à des carrières en recherche, dans
le milieu universitaire ou dans d'autres milieux, et offrent
habituellement de l'instruction dans la
génération, l'analyse et la diffusion de
nouvelles connaissances dans une discipline ou un domaine
d'étude. Habituellement, il faut plus de deux ans pour
terminer ces diplômes avec thèse.
Professionnels
Ces programmes visent principalement à préparer les étudiants à la pratique. Ils permettent à ces derniers d'acquérir des connaissances générales de base dans des domaines pertinents (p. ex. l'épidémiologie, la biostatistique, les systèmes de santé, le contrôle des maladies, la promotion de la santé) et leur fournissent les compétences pour organiser, analyser, interpréter, communiquer et utiliser les données probantes. Les diplômés de ces programmes ne sont pas formés pour mener des travaux de recherche de façon autonome, mais ils seront en mesure d'évaluer la qualité d'une recherche, de la comprendre et de l'appliquer dans la pratique.
Ces programmes mènent à l'obtention de divers diplômes, notamment, maîtrise en hygiène publique (M.H.P.), maîtrise en sciences de la santé (M.Sc.S.) et maîtrise en sciences (M.Sc.).
Aux États-Unis, ces programmes sont agréés par le Conseil d'éducation en santé publique, mais ce n'est pas encore le cas au Canada. Des lignes directrices (Document PDF - 475 Ko - 40 pages) ont été rédigées au Canada à ce sujet.
Basés sur
des cours
Cette catégorie comprend le petit nombre de programmes qui
ne sont pas axés sur la recherche et qui ne satisfont pas
non plus aux nouveaux critères pour les maîtrises
professionnelles, surtout à l'exigence de faire un
stage. Ces degrés sont quelquefois appelés les
maîtres de non-thèse.
Autres maîtrises
Certaines universités offrent des maîtrises directement liées à la santé publique, par exemple, l'option santé publique dans un programme de maîtrise en sciences infirmières (M.Sc.I.). Parmi les autres programmes pertinents, selon les options choisies (habituellement des maîtrises professionnelles ou axées sur des cours), mentionnons la maîtrise en administration publique (MAP) et la maîtrise en administration de la santé ou en gestion des services de santé (M.G.S.S.).
Les universités offrent également des options dans le cadre d'autres programmes de maîtrise, telles que la nutrition communautaire, la promotion de la santé, l'hygiène du milieu, la santé au travail et la santé à l'échelle internationale. Parfois, le niveau de spécialisation correspondra à un programme entièrement distinct, comme la maîtrise en santé mondiale de l'Université Simon Fraser.
Les programmes de doctorat sont généralement axés sur la recherche. Un programme peut être structuré de façon à encourager la recherche dans un milieu de pratique. Les programmes de doctorat allient de façon équilibrée formation pratique avancée et recherche appliquée. Ce type de programmes commence à voir le jour au Canada (Université de Montréal) et mène à l'obtention d'un Ph.D. ou au titre de docteur en santé publique.
Les médecins peuvent entreprendre un programme d'études universitaires supérieures pour accomplir le statut de spécialiste en devenant un(e) associé(e) du Collège royal des médecins du Canada.
Cela les habilite à travailler dans le monde universitaire, au niveau international ou en santé environnementale ou à exercer des fonctions de leadership et d'administration en santé publique. Cependant, la très grande majorité s'oriente vers des carrières en santé publique. Comme c'est le cas pour toutes les études médicales, il s'agit d'un programme de cinq ans, qui comprend des affectations comme résidents dans un contexte de pratique, ce qui se produit dans le cadre d'un programme approuvé par le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada
. Le programme de médecine communautaire requiert, au cours des cinq ans du programme, au moins un an d'études théoriques à plein temps, ce qui conduit normalement à l'acquisition d'une maîtrise. Au moins un an doit être consacré à une formation clinique en médecine familiale, qui mène au Certificat du CCMF. Un minimum d'un an doit être consacré à la formation clinique.
Santé publique et médecine de
famille
Comme faisant partie de l'entraînement de
Spécialiste de médecine de Communauté, il y a
une option pour entreprendre deux an d'entraînement de
médecine de famille causant la qualification CCFP. Pour ceux
pas procédant au FRCPC, une troisième année
(R3) d'entraînement de médecine de Famille se
concentrant sur la santé publique, pourrait être
considéré, bien qu'aucun tel programme
d'entraînement n'existe actuellement.
Ce n'est pas tout le monde qui travaille en santé publique, surtout au gouvernement, qui a des antécédents en santé ou qui est un professionnel de la santé. Des personnes qui détiennent des qualifications en politique ou en politique publique, en psychologie, en sociologie, en statistiques, en sciences biologiques et en d'autres domaines apportent une contribution précieuse.
Lien à sites publications concernant la main-d'oeuvre de la santé publique.
Obtenir de plus
amples renseignements, veuillez communiquer avec nous
à l'adresse électronique pratiqueensantepublique@phac-aspc.gc.ca
ou téléphonez-nous sans frais au 1-877-430-9995.
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