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Avis de santé publique : Coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV)

Mis à jour le 3 mai 2016
Les renseignements sont régulièrement examinés et mis à jour au besoin.

Pourquoi tenir compte du présent avis

Depuis avril 2012, des cas d’infection à coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen‑Orient (CoV-SRMO) ont été détectés dans les pays du Moyen-Orient suivants : Jordanie, Arabie saoudite, Qatar, Émirats arabes unis, Oman, Koweït, Yémen, Liban, Iran et Bahreïn.

Divers autres pays, dont la France, l’Italie, la Tunisie, le Royaume-Uni et la République de la Corée (Corée du Sud), ont aussi signalé des cas chez des personnes qui ont voyagé au Moyen‑Orient. Ces personnes ont contracté la maladie par transmission locale limitée entre des proches, notamment les travailleurs et travailleuses de la santé.

Certaines souches de coronavirus causent le rhume, mais aussi des maladies à symptômes pseudogrippaux plus graves, dont le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), qui peuvent dans certains cas entraîner la mort. Néanmoins, ce nouveau virus (CoV-SRMO) n’est pas le virus du SRAS.

Les symptômes d’une infection à CoV-SRMO sont similaires à ceux d’une pneumonie grave : fièvre, toux, essoufflement et difficultés à respirer. Depuis la première identification du CoV‑SRMO, des cas graves et des décès ont été associés à des patients qui avaient des problèmes de santé sous-jacents et les patients âgés. La maladie a moins gravement touché les jeunes patients qui étaient autrement en bonne santé.

Risque pour les Canadiens

Le risque du CoV-SRMO pour la santé publique des Canadiens est considéré comme faible. Certains cas se sont déclarés dans des grappes de proches ou des milieux de soins, mais aucune transmission à l’échelle communautaire n’a été observée.

Dans l’état actuel des connaissances, le CoV-SRMO a pénétré dans la population humaine par contact direct ou indirect avec des dromadaires infectés ou des produits dérivés des chameaux (lait cru de chamelle).

Dans les cas où le virus semble s’être transmis d’une personne à une autre, il s’agissait de contacts étroits avec des personnes infectées par le CoV-SRMO, dont des membres de la famille, d’autres patients ou des travailleurs de la santé, ce qui rappelle l’importance d’appliquer de rigoureuses pratiques de lutte contre les infections dans les milieux de soins.

Les laboratoires fédéraux et provinciaux sont en mesure de détecter le virus et soumettent à des tests tous les cas suspects. Aucun cas d’infection n’a été décelé au Canada jusqu’à présent.

Les Canadiens peuvent se protéger et protéger les autres contre ces types de virus en prenant des précautions générales :

  • éviter les contacts étroits avec toute personne présentant des signes de maladie (p. ex. toux et éternuements);
  • tousser et éternuer dans leur bras plutôt que dans leurs mains;
  • se laver les mains souvent et soigneusement;
  • rester à la maison s’ils sont malades.

Information à l’intention des voyageurs

Bien que l’Agence ne conseille pas en ce moment de restreindre les voyages en raison du CoV‑SRMO, elle a affiché des conseils de santé aux voyageurs pour guider les Canadiens qui voyagent dans les régions touchées. L’Agence continuera de surveiller la situation de très près et d’informer les Canadiens comme il convient.

Ce que fait l’Agence de la santé publique du Canada

L’Agence de la santé publique du Canada travaille avec ses partenaires nationaux et internationaux, dont l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), pour surveiller la situation et échanger de l’information. Au moyen du système national de surveillance du Canada, l’Agence surveille la transmission de la grippe et de maladies pseudogrippales au Canada. Elle surveille aussi les éclosions de grippe à l’échelle mondiale.

L’Agence évalue en tout temps le risque de transmission de virus d’un voyageur malade aux Canadiens en travaillant avec ses partenaires, dont l’Agence des services frontaliers du Canada, pour appuyer le dépistage et la détection, et pour mettre en place d’autres mesures, au besoin, afin de protéger les voyageurs.

Renseignements additionnels

Personne-ressource pour les médias

Agence de la santé publique du Canada
Relations avec les médias
613-957-2983

Mis à jour le 13 août 2015
Les renseignements sont régulièrement examinés et mis à jour au besoin.

Pourquoi tenir compte du présent avis

Depuis avril 2012, des cas d'infection à coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV) ont été détectés dans les pays du Moyen-Orient suivants : Jordanie, Arabie saoudite, Qatar, Émirats arabes unis, Oman, Koweït, Yémen, Liban et Iran.

Divers autres pays ont aussi signalé des cas chez des personnes qui ont voyagé en Moyen-Orient, dont la France, l'Italie, la Tunisie, le Royaume-Uni et la République de la Corée (Corée du Sud). Ces personnes ont contracté la maladie par transmission locale limitée entre des proches, notamment les travailleurs et travailleuses de la santé.

L'éclosion qui s'est déclarée en mai en Corée du Sud était la plus importante éclosion de MERS-CoV à l'extérieur du Moyen-Orient. Elle a maintenant été maîtrisée et aucun nouveau cas n'a été signalé depuis le 4 juillet 2015.

Certaines souches de coronavirus causent le rhume, mais aussi des maladies à symptômes pseudogrippaux plus graves, dont le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), qui peuvent dans certains cas entraîner la mort. Néanmoins, ce nouveau virus (MERS-CoV) n'est pas le virus du SRAS.

Les symptômes d'une infection à MERS-CoV sont similaires à ceux d'une pneumonie grave : fièvre, toux, essoufflement et difficultés à respirer. Depuis la première identification du MERS-CoV, des cas graves et des décès ont été associés à des patients qui avaient des problèmes de santé sous-jacents et les patients âgés. La maladie a moins gravement touché les jeunes patients qui étaient autrement en bonne santé.

Risque pour les Canadiens

Le risque pour la population canadienne est faible. Le virus ne se transmet pas facilement d'une personne à une autre, et le risque d'exposition est présent principalement dans les pays du Moyen-Orient touchés.

Dans l'état actuel des connaissances, le MERS-CoV a pénétré dans la population humaine par contact direct ou indirect avec des dromadaires infectés ou des produits dérivés des chameaux (lait cru de chamelle).

Dans les cas où le virus semble s'être transmis d'une personne à une autre, il s'agissait de contacts étroits avec des personnes infectées par le MERS-CoV, dont des membres de la famille, d'autres patients ou des travailleurs de la santé, ce qui rappelle l'importance d'appliquer de rigoureuses pratiques de lutte contre les infections dans les milieux de soins.

Les laboratoires fédéraux et provinciaux sont en mesure de détecter le virus et soumettent à des tests tous les cas suspects. Aucun cas d'infection n'a été décelé au Canada jusqu'à présent.

Les Canadiens peuvent se protéger contre ces types de virus en prenant des précautions générales :

  • éviter les contacts étroits avec toute personne présentant des signes de maladie (p. ex. toux et éternuements);
  • tousser et éternuer dans leur bras plutôt que dans leurs mains;
  • se laver les mains souvent et soigneusement;
  • rester à la maison s'ils sont malades.

Information à l'intention des voyageurs

Bien que l’Agence ne conseille pas en ce moment de restreindre les voyages en raison du MERS-CoV, elle a émis des conseils de santé aux voyageursLien externe pour guider les voyageurs canadiens. L'Agence a également diffusé des conseilsLien externe à l’intention des voyageurs prévoyant faire un pèlerinage (le Hajj ou la Omra) en Arabie saoudite. Nous continuerons de surveiller la situation de très près et d’informer les Canadiens comme il convient.

Ce que fait l'Agence de la santé publique du Canada

L'Agence de la santé publique du Canada travaille avec ses partenaires nationaux et internationaux, dont l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), pour surveiller la situation et échanger de l'information. Au moyen du système national de surveillance du Canada, l'Agence surveille la transmission de la grippe et de maladies pseudogrippales au Canada. Elle surveille aussi les éclosions de grippe à l'échelle mondiale.

L'Agence évalue en tout temps le risque de transmission de virus d'un voyageur malade aux Canadiens en travaillant avec ses partenaires, dont l'Agence des services frontaliers du Canada, pour appuyer le dépistage et la détection, et pour mettre en place d'autres mesures, au besoin, afin de protéger les voyageurs.

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Personne-ressource pour les médias

Agence de la santé publique du Canada
Relations avec les médias
613-957-2983

Mis à jour le 30 juillet 2015
Les renseignements sont régulièrement examinés et mis à jour au besoin.

Pourquoi tenir compte du présent avis

Depuis avril 2012, des cas d'infection à coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV) ont été détectés dans les pays du Moyen-Orient suivants : Jordanie, Arabie saoudite, Qatar, Émirats arabes unis, Oman, Koweït, Yémen, Liban et Iran.

Divers autres pays ont aussi signalé des cas chez des personnes qui ont voyagé en Moyen-Orient, dont la France, l'Italie, la Tunisie, le Royaume-Uni et la République de la Corée (Corée du Sud). Ces personnes ont contracté la maladie par transmission locale limitée entre des proches, notamment les travailleurs et travailleuses de la santé.

L'éclosion qui s'est déclarée en mai en Corée du Sud était la plus importante éclosion de MERS-CoV à l'extérieur du Moyen-Orient. Elle a maintenant été maîtrisée et aucun nouveau cas n'a été signalé depuis le 4 juillet 2015.

Certaines souches de coronavirus causent le rhume, mais aussi des maladies à symptômes pseudogrippaux plus graves, dont le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), qui peuvent dans certains cas entraîner la mort. Néanmoins, ce nouveau virus (MERS-CoV) n'est pas le virus du SRAS.

Les symptômes d'une infection à MERS-CoV sont similaires à ceux d'une pneumonie grave : fièvre, toux, essoufflement et difficultés à respirer. Depuis la première identification du MERS-CoV, des cas graves et des décès ont été associés à des patients qui avaient des problèmes de santé sous-jacents et les patients âgés. La maladie a moins gravement touché les jeunes patients qui étaient autrement en bonne santé.

Risque pour les Canadiens

Le risque pour la population canadienne est faible. Le virus ne se transmet pas facilement d'une personne à une autre, et le risque d'exposition est présent principalement dans les pays du Moyen-Orient touchés. Nous ne comprenons cependant pas encore tout à fait comment le MERS-CoV infecte les gens. Les études récentes donnent de plus en plus à penser que la transmission se fait par contact avec des dromadaires vivants ou par ingestion de produits provenant des dromadaires (lait, viande). Des experts font toujours enquête pour découvrir la source et le mode de transmission du virus.

Dans les cas où le virus semble s'être transmis d'une personne à une autre, il s'agissait de contacts étroits avec des personnes infectées par le MERS-CoV, dont des membres de la famille, d'autres patients ou des travailleurs de la santé, ce qui rappelle l'importance d'appliquer de rigoureuses pratiques de lutte contre les infections dans les milieux de soins.

Les laboratoires fédéraux et provinciaux sont en mesure de détecter le virus et soumettent à des tests tous les cas suspects. Aucun cas d'infection n'a été décelé au Canada jusqu'à présent.

Les Canadiens peuvent se protéger contre ces types de virus en prenant des précautions générales :

  • éviter les contacts étroits avec toute personne présentant des signes de maladie (p. ex. toux et éternuements);
  • tousser et éternuer dans leur bras plutôt que dans leurs mains;
  • se laver les mains souvent et soigneusement;
  • rester à la maison s'ils sont malades.

Information à l'intention des voyageurs

Bien qu'à l'heure actuelle l'Agence n'impose aucune restriction de voyage relative à cette situation, des conseils de santé aux voyageurs ont été affichés pour guider les voyageurs canadiens. Nous continuerons de surveiller la situation de très près et tiendrons les Canadiens au courant comme il convient.

Ce que fait l'Agence de la santé publique du Canada

L'Agence de la santé publique du Canada travaille avec ses partenaires nationaux et internationaux, dont l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), pour surveiller la situation et échanger de l'information. Au moyen du système national de surveillance du Canada, l'Agence surveille la transmission de la grippe et de maladies pseudogrippales au Canada. Elle surveille aussi les éclosions de grippe à l'échelle mondiale.

L'Agence évalue en tout temps le risque de transmission de virus d'un voyageur malade aux Canadiens en travaillant avec ses partenaires, dont l'Agence des services frontaliers du Canada, pour appuyer le dépistage et la détection, et pour mettre en place d'autres mesures, au besoin, afin de protéger les voyageurs.

Renseignements additionnels

Personne-ressource pour les médias

Agence de la santé publique du Canada
Relations avec les médias
613-957-2983

Mis à jour le 6 juillet 2015
Les renseignements sont régulièrement examinés et mis à jour au besoin.

Pourquoi tenir compte du présent avis

La République de Corée (Corée du Sud) enquête actuellement sur l'éclosion la plus grande de MERS-CoV à l'extérieur du Moyen-Orient. La grappe sud-coréenne liée aux soins de santé a affecté les patients, les visiteurs des patients, les travailleurs de la santé dans les milieux de soins de santé, ainsi que les proches parents de cas.

Des cas ont été liés à des milieux de soins de la santé situés dans les régions suivantes de la République de la Corée (Corée du Sud) : Chungcheongnam, Daejeon, Gyeonggi, Jeollabuk et Séoul. Il est recommandé aux voyageurs de suivre les conseils des autorités localesLien externe (en anglais seulement) de la République de la Corée (Corée du Sud) pour être à jour sur les recommandations locales.

Depuis avril 2012, des cas d'infection à coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV) ont été détectés dans les pays du Moyen-Orient suivants : Jordanie, Arabie saoudite, Qatar, Émirats arabes unis, Oman, Koweït, Yémen, Liban et Iran.

Divers autres pays ont aussi signalé des cas chez des personnes qui ont voyagé en Moyen-Orient, dont la France, l'Italie, la Tunisie, le Royaume-Uni et la République de la Corée (Corée du Sud). Ces personnes ont contracté la maladie par transmission locale limitée entre des proches, notamment les travailleurs et travailleuses de la santé.

Certaines souches de coronavirus causent le rhume, mais aussi des maladies à symptômes pseudogrippaux plus graves, dont le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), qui peuvent dans certains cas entraîner la mort. Néanmoins, ce nouveau virus (MERS-CoV) n'est pas le virus du SRAS.

Les symptômes d'une infection à MERS-CoV sont similaires à ceux d'une pneumonie grave : fièvre, toux, essoufflement et difficultés à respirer. Depuis la première identification du MERS-CoV, des cas graves et des décès ont été associés à des patients qui avaient des problèmes de santé sous-jacents et les patients âgés. La maladie a moins gravement touché les jeunes patients qui étaient autrement en bonne santé.

Risque pour les Canadiens

Le risque pour la population canadienne est faible. Le virus ne se transmet pas facilement d'une personne à une autre, et le risque d'exposition est présent principalement dans les pays du Moyen-Orient touchés. Nous ne comprenons cependant pas encore tout à fait comment le MERS-CoV infecte les gens. Les études récentes donnent de plus en plus à penser que la transmission se fait par contact avec des dromadaires vivants ou par ingestion de produits provenant des dromadaires (lait, viande). Des experts font toujours enquête pour découvrir la source et le mode de transmission du virus.

Dans les cas où le virus semble s'être transmis d'une personne à une autre, il s'agissait de contacts étroits avec des personnes infectées par le MERS-CoV, dont des membres de la famille, d'autres patients ou des travailleurs de la santé, ce qui rappelle l'importance d'appliquer de rigoureuses pratiques de lutte contre les infections dans les milieux de soins.

Les laboratoires fédéraux et provinciaux sont en mesure de détecter le virus et soumettent à des tests tous les cas suspects. Aucun cas d'infection n'a été décelé au Canada jusqu'à présent.

Les Canadiens peuvent se protéger contre ces types de virus en prenant des précautions générales :

  • éviter les contacts étroits avec toute personne présentant des signes de maladie (p. ex. toux et éternuements);
  • tousser et éternuer dans leur bras plutôt que dans leurs mains;
  • se laver les mains souvent et soigneusement;
  • rester à la maison s'ils sont malades.

Information à l'intention des voyageurs

Bien qu'à l'heure actuelle l'Agence n'impose aucune restriction de voyage relative à cette situation, des conseils de santé aux voyageursLien externe ont été affichés pour guider les voyageurs canadiens. Nous continuerons de surveiller la situation de très près et tiendrons les Canadiens au courant comme il convient.

Ce que fait l'Agence de la santé publique du Canada

L'Agence de la santé publique du Canada travaille avec ses partenaires nationaux et internationaux, dont l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), pour surveiller la situation et échanger de l'information. Au moyen du système national de surveillance du Canada, l'Agence surveille la transmission de la grippe et de maladies pseudogrippales au Canada. Elle surveille aussi les éclosions de grippe à l'échelle mondiale.

L'Agence évalue en tout temps le risque de transmission de virus d'un voyageur malade aux Canadiens en travaillant avec ses partenaires, dont l'Agence des services frontaliers du Canada, pour appuyer le dépistage et la détection, et pour mettre en place d'autres mesures, au besoin, afin de protéger les voyageurs.

Renseignements additionnels

Personne-ressource pour les médias

Agence de la santé publique du Canada
Relations avec les médias
613-957-2983

Mis à jour le 10 juin 2015
Les renseignements sont régulièrement examinés et mis à jour au besoin.

Pourquoi tenir compte du présent avis

Depuis avril 2012, des cas d'infection à coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen Orient (MERS-CoV) ont été détectés dans les pays du Moyen-Orient suivants : Jordanie, Arabie saoudite, Qatar, Émirats arabes unis, Oman, Koweït, Yémen, Liban et Iran.

Divers autres pays ont aussi signalé des cas chez des personnes qui ont voyagé au Moyen-Orient ou encore qui sont entrées en contact avec une personne malade qui s'y était rendue. Il y a aussi eu, en France, en Italie, en Tunisie, au Royaume-Uni et en Corée du Sud, des cas de transmission locale entre des personnes qui n'avaient pas voyagé au Moyen-Orient.

La Corée du Sud enquête actuellement sur l'éclosion la plus grande de MERS-CoV à l'extérieur du Moyen-Orient. La grappe sud-coréenne a affecté les patients, les visiteurs des patients, les travailleurs de la santé dans les milieux de soins de santé, ainsi que les proches parents de cas.

Des cas ont été liés à des milieux de soins de la santé situés dans les régions suivantes de la Corée du Sud : Chungcheongnam, Daejeon, Gyeonggi, Jeollabuk, Séoul. Il est recommandé aux voyageurs de suivre les conseils des autorités localesLien externe (en anglais seulement) de la Corée du Sud pour être à jour sur les recommandations locales.

Les coronavirus causent le rhume, mais aussi des maladies à symptômes pseudogrippaux plus graves, dont le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), qui peuvent dans certains cas entraîner la mort. Ce nouveau virus n'est pas le virus du SRAS.

Les symptômes d'une infection à MERS-CoV sont similaires à ceux d'une pneumonie grave : soudaine maladie respiratoire grave accompagnée de fièvre, de toux, d'un essoufflement et de difficultés à respirer. Depuis la première identification du MERS-CoV, des cas graves et des décès ont été observés chez les patients qui avaient des problèmes de santé sous-jacents et les patients âgés. La maladie a moins gravement touché les jeunes patients qui étaient autrement en bonne santé.

Risque pour les Canadiens

Le risque pour la population canadienne est faible. Le virus ne se transmet pas facilement d'une personne à une autre, et le risque d'exposition est présent principalement dans les pays du Moyen-Orient touchés.

Nous ne comprenons cependant pas encore tout à fait comment le MERS-CoV infecte les gens. Les données donnent de plus en plus à penser que la transmission se fait par contact avec des dromadaires vivants ou par ingestion de produits provenant des dromadaires (lait, viande). Des experts font toujours enquête pour découvrir la source et le mode de transmission du virus.

Dans les cas connus où le virus semble s'être transmis d'une personne à une autre, il s'agissait de contacts étroits : membres de la famille, collègues de travail, autres patients et travailleurs de la santé, ce qui rappelle l'importance d'appliquer de rigoureuses pratiques de lutte contre les infections dans les milieux de soins.

Les laboratoires fédéraux et provinciaux sont en mesure de détecter le virus et soumettent des échantillons à des tests. Aucun cas d'infection n'a été décelé au Canada jusqu'à présent.

Les Canadiens peuvent se protéger contre ces types de virus en prenant des précautions générales :

  • éviter les contacts étroits avec toute personne présentant des signes de maladie (p. ex. toux et éternuements);
  • tousser et éternuer dans leur bras plutôt que dans leurs mains;
  • se laver les mains souvent et soigneusement;
  • rester à la maison s'ils sont malades.

Information à l'intention des voyageurs

Bien qu'à l'heure actuelle l'Agence n'impose aucune restriction de voyage relative à cette situation, des conseils de santé aux voyageurs ont été affichés pour guider les voyageurs canadiens. Nous continuerons de surveiller la situation de très près et tiendrons les Canadiens au courant comme il convient.

Ce que fait l'Agence de la santé publique du Canada

L'Agence de la santé publique du Canada travaille avec ses partenaires nationaux et internationaux, dont l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), pour surveiller la situation et échanger de l'information. Au moyen du système national de surveillance du Canada, l'Agence surveille la transmission de la grippe et de maladies pseudogrippales au Canada. Elle surveille aussi les éclosions de grippe à l'échelle mondiale.

L'Agence évalue en tout temps le risque de transmission de virus d'un voyageur malade aux Canadiens en travaillant avec ses partenaires, dont l'Agence des services frontaliers du Canada, pour appuyer le dépistage et la détection, et pour mettre en place d'autres mesures, au besoin, afin de protéger les voyageurs.

Renseignements additionnels

Personne-ressource pour les médias

Agence de la santé publique du Canada
Relations avec les médias
613-957-2983

Mis à jour le 18 février 2015
Les renseignements sont régulièrement examinés et mis à jour au besoin.

Pourquoi tenir compte du présent avis

Depuis avril 2012, des casLien externe d'infection à coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV) ont été détectés dans les pays suivants : Arabie saoudite, Qatar, Jordanie, Émirats arabes unis, Oman, Koweït, Yémen, Liban, Iran, Algérie, Algeria, Royaume-Uni, France, Italie, Grèce, Allemagne, Pays-Bas, Autriche, Tunisie, Égypte, Malaisie, Philippines, Turquie et États-Unis d'Amérique.

Les premiers cas en France, en Italie, en Tunisie et au Royaume-Uni étaient liés à des voyages au Moyen-Orient. Une transmission limitée dans des pays d'Europe et du nord de l'Afrique a touché des personnes ayant eu des contacts étroits avec des personnes qui s'étaient récemment rendues au Moyen-Orient. Tous les cas de l'Europe, de l'Afrique du Nord, de l'Asie du Sud-Est et de l'Amérique du Nord ont visité le Moyen-Orient ou été en contact avec une personne ayant visité cette région.

D'autres cas d'infection à cette nouvelle souche de coronavirus sont attendus.

Les coronavirus causent le rhume, mais aussi des maladies à symptômes pseudogrippaux plus graves, dont le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), qui peuvent dans certains cas entraîner la mort. Ce nouveau virus n'est pas le virus du SRAS.

Les symptômes d'une infection à MERS-CoV sont similaires à ceux d'une pneumonie grave : soudaine maladie respiratoire grave accompagnée de fièvre, de toux, d'un essoufflement et de difficultés à respirer. Depuis la première identification du MERS-CoV, des cas graves et des décès ont été observés chez les patients qui avaient des problèmes de santé sous-jacents et les patients âgés. La maladie a moins gravement touché les jeunes patients qui étaient autrement en bonne santé.

Risque pour les Canadiens

Le risque pour la population canadienne est faible. Le virus ne semble pas se transmettre facilement d'une personne à une autre, et le risque d'exposition semble présent seulement dans les pays du Moyen-Orient touchés.

Nous ne comprenons cependant pas encore tout à fait comment le MERS-CoV infecte les gens. Les données donnent de plus en plus à penser que la transmission se fait par contact avec des dromadaires vivants ou par ingestion de produits provenant des dromadaires (lait, viande). Des experts font toujours enquête pour découvrir la source et le mode de transmission du virus.

Dans les cas connus où le virus semble s'être transmis d'une personne à une autre, il s'agissait de contacts étroits : membres de la famille, collègues de travail, autres patients et travailleurs de la santé. Le nombre d'infections chez les travailleurs de la santé a récemment augmenté, ce qui rappelle l'importance d'appliquer de rigoureuses pratiques de lutte contre les infections dans les milieux de soins.

Les laboratoires fédéraux et provinciaux sont en mesure de détecter le virus et soumettent des échantillons à des tests. Il n'y a pas de cas d'infection au Canada à l'heure actuelle.

Les Canadiens peuvent se protéger contre ces types de virus en prenant des précautions générales :

  • éviter les contacts étroits avec toute personne présentant des signes de maladie (p. ex. toux et éternuements);
  • tousser et éternuer dans leur bras plutôt que dans leurs mains;
  • se laver les mains souvent et soigneusement;
  • rester à la maison s'ils sont malades.

Information à l'intention des voyageurs

Bien qu'à l'heure actuelle l'Agence n'impose aucune restriction de voyage relative à cette situation, des conseils de santé aux voyageursLien externe ont été affichés pour guider les voyageurs canadiens. Nous continuerons de surveiller la situation de très près et tiendrons les Canadiens au courant comme il convient.

Ce que fait l'Agence de la santé publique du Canada

L'Agence de la santé publique du Canada travaille avec ses partenaires nationaux et internationaux, dont l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), pour surveiller la situation et échanger de l'information. Au moyen du système national de surveillance du Canada, l'Agence surveille la transmission de la grippe et de maladies pseudogrippales au Canada. Elle surveille aussi les éclosions de grippe à l'échelle mondiale.

L'Agence évalue en tout temps le risque de transmission de virus d'un voyageur malade aux Canadiens en travaillant avec ses partenaires, dont l'Agence des services frontaliers du Canada, pour appuyer le dépistage et la détection, et pour mettre en place d'autres mesures, au besoin, afin de protéger les voyageurs.

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