Équivalent text - PROTOCOLE de surveillance de SARM de 2010

Annexe 2 - Algorithme servant à la surveillance de SARM en 2010

Cette figure est une description picturale des principaux éléments de l’identification en laboratoire de Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM). Cet algorithme guide les professionnels de la lutte contre les infections lorsqu’ils doivent déterminer quand notifier le Laboratoire national de microbiologie (LNM) et quand envoyer des isolats cliniques pour des épreuves de laboratoire.

La surveillance des infections à SARM se fait en laboratoire. Si un laboratoire détecte SARM pour la première fois chez un patient hospitalisé, il doit en aviser le PPI. Il existe trois degrés de surveillance dans le cadre de ce travail qui nécessitent différents niveaux de collecte de données.

Afin d’atteindre les objectifs fixés, sans accroître les exigences imposées aux PPI des hôpitaux et aux laboratoires hospitaliers, les trois degrés de surveillance nécessiteront différents niveaux de collecte de données :

REMARQUE : Un patient ne peut être compté qu'une seule fois. Dans la mesure du possible, le degré de surveillance le plus élevé devrait lui être attribué par défaut (c.-à-d. par ordre décroissant : isolat d'hémoculture; isolat clinique; isolat de dépistage). Les données présentées au PCSIN devraient donc être mises à jour, dans la mesure du possible, si un cas initialement colonisé finit par présenter une bactériémie à SARM ou une infection à SARM à tout autre siège (en notant que pour le calcul des taux, le patient n'est compté qu'une seule fois). On devrait s’efforcer de suivre les patients colonisés pendant la première hospitalisation afin de déterminer si une infection à SARM apparaîtra chez ces derniers; par la suite, il n’est pas nécessaire de faire ce type de suivi. Cependant, si une infection à SARM apparaît chez un patient colonisé, alors la base de données devrait être mise à jour.

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