L'Agence de la santé publique du Canada a mis à jour les documents qui suivent le 4 decembre 2009
Le gouvernement du Canada a publié un document d’orientation à l’intention des Canadiens qui voyagent à bord d’un train, d’un avion, d’un traversier, d’un autobus interurbain ou d’un autre véhicule de transport public. Le document est principalement destiné aux personnes qui entreprennent un long voyage, en particulier celles qui se rendent dans une autre ville, une autre province ou un autre pays, ainsi que les exploitants et l’équipage de véhicules de transport public.
Lorsque le voyage ne peut pas être reporté
Les passagers infectés par le virus H1N1 qui ne peuvent pas annuler ou reporter leur voyage devraient éviter les véhicules de transport public s’ils le peuvent. Ils pourraient à titre d’exemple envisager de voyager en voiture.
Il est possible qu’un passager ou un membre d’équipage à bord d’un véhicule de transport montre des signes d’infection par le virus H1N1. Dans de tels cas, voici les recommandations du document d’orientation.
Les exploitants devraient en premier lieu prendre des mesures pour que les passagers malades ayant besoin de soins médicaux reçoivent des soins dès que possible.
Report du voyage
Les exploitants de véhicules de transport public pourraient élaborer des politiques pour faciliter le report d’un voyage en raison d’une maladie. Nombre de transporteurs aériens, d’entreprises de transport par autobus et d’autres exploitants de véhicules de transport public ont déjà adopté de telles politiques.
Conseils à l’intention des exploitants et de l’équipage
Les membres d’équipage devraient procéder à une autoévaluation des symptômes de la grippe H1N1 et recevoir comme consigne de communiquer immédiatement avec un membre d’équipage désigné s’ils présentent des symptômes.
Les membres d’équipage atteints de la grippe H1N1 devraient rester chez eux jusqu’à ce que leurs symptômes aient disparu et qu’ils soient en mesure de vaquer à toutes les activités habituelles.
Les membres de l’équipage d’un avion, d’un train, d’un traversier ou d’un autobus devraient prendre des précautions pour éviter d’être infectés par le virus H1N1 s’ils entrent en contact avec un passager malade. Les précautions à prendre sont les suivantes :
Le port de gants, de masques, de masques faciaux ou de protection oculaire n’est pas recommandé aux membres d’équipage dans la plupart des situations.
Obligation pour les exploitants de signaler les cas
La Loi sur la mise en quarantaine exige que l’exploitant d’un avion, d’un train, d’un traversier ou d’un autobus empruntant une route internationale signale à l’autorité compétence toute personne ou chose à bord du véhicule qui risque de propager une maladie transmissible, y compris la grippe H1N1. L’autorité en avisera un agent de quarantaine.
Les transporteurs aériens peuvent aviser un contrôleur aérien ou leur centre des opérations. Les entreprises de transport par autobus et les entreprises ferroviaires devraient aviser l’agent de service de l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) avant d’entrer au Canada ou l’agent des services frontaliers de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) en arrivant au Canada. Les services de traversiers devraient aviser leur poste de quarantaine désigné.
Les exploitants de véhicules de transport nationaux ne sont pas tenus par la Loi de déclarer les cas de grippe, mais il est possible de consulter les autorités de santé publique au sujet des cas suspects ou d’éclosions de grippe H1N1 à bord. Les exploitants devraient consulter au besoin l’autorité de santé publique responsable du territoire où ils s’arrêtent.
Les exploitants devraient en premier lieu prendre des mesures pour que les passagers malades ayant besoin de soins médicaux reçoivent des soins dès que possible.
Rôle de l’agent de quarantaine
L’agent de quarantaine, qui collabore avec les agents de l’ASFC au besoin, évalue la situation et fait savoir si des mesures supplémentaires sont nécessaires à l’égard du voyageur malade aux termes de la Loi sur la mise en quarantaine.
Les services de quarantaine aviseront également Santé Canada ou les responsables de la santé publique provinciaux et locaux selon les protocoles établis.
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