Agence de la santé publique du Canada
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INFORMATION

Le 29 juin 2009
Pour diffusion immédiate

VIRUS DE LA GRIPPE H1N1 : INFORMATION SUR LES MESURES DU GOUVERNEMENT

Le gouvernement du Canada prend des mesures à plusieurs égards, notamment :

Information publique

  • Des annonces imprimées et ambulantes qui fournissent aux Canadiens de l’information et des conseils sont parues dans des quotidiens importants partout au Canada, ainsi que dans des journaux dans les collectivités des Premières nations.
  • Des renseignements sont offerts en ligne à www.combattezlagrippe.ca. Une foire aux questions a été affichée sur le site Web de l’Agence de la santé publique du Canada à www.phac.gc.ca.
  • En plus d’afficher régulièrement des mises à jour et des directives destinées au grand public, aux professionnels de la santé et aux voyageurs sur son site Web (www.combattezlagrippe.ca), l’Agence de la santé publique du Canada continue de rendre l’information plus facilement accessible aux internautes qui cherchent sur Google, et elle diffuse également ses recommandations à l’aide de divers outils de réseau social dont Facebook, Twitter, et autres.
  • Un service d’information 1-800-454-8302 continue d’être disponible cinq jours par semaine, de 8 h à 20 h (heure avancée de l’Est), afin que les Canadiens puissent obtenir davantage de renseignements.
  • Les professionnels de la santé continuent de recevoir des documents d’orientation sur la santé publique qui traduisent les connaissances actuelles sur le virus.
  • En avril 2009, le gouvernement du Canada a lancé une campagne de sensibilisation pour informer les Canadiens sur le virus de la grippe H1N1. La campagne comporte des avis de santé publique publiés dans des quotidiens et des hebdomadaires, y compris la presse écrite destinée aux Premières nations et aux Inuits.
  • Des avis de santé publique ont été envoyés aux dirigeants des Premières nations et des Inuits, dont les conseils de bande, les chefs, les hameaux, les coopératives et les magasins dans les régions du Nord, les organisations inuites et plus de 1 400 organismes de santé autochtones, y compris les programmes de traitement de la dépendance, les représentants de la santé communautaire, les pavillons de ressourcement, les centres d'accès à la santé, les programmes d'éducation en santé, les hôpitaux et les postes de soins infirmiers.

Mesure de santé publique

  • Surveillance accrue des maladies qui consiste à évaluer constamment l’information qui provient de diverses sources et à en tenir compte lors de la prise de mesures futures;
  • Soutien médical et épidémiologique dans des régions touchées par des éclosions, y compris les collectivités des Premières nations et des Inuits;
  • Assurance que la réserve nationale d'antiviraux peut être mobilisée rapidement de sorte que les Canadiens puissent recevoir le traitement dont ils besoin;
  • Collaboration avec le fabricant de vaccins GlaxoSmithKline pour faire avancer la mise au point et l’essai d’un vaccin conformément à un contrat permanent préétabli;
  • Gestion du Système de la réserve nationale d'urgence (SRNU) qui contient des fournitures pour hôpitaux, de l’équipement et autres produits pharmaceutiques (y compris une réserve d’antiviraux);
  • Évaluation continue de la mise en œuvre de stratégies communautaires visant à atténuer les répercussions possibles sur le système de santé et la société en général;
  • Coordination continue et échange de renseignements entre les autorités sanitaires fédérales, provinciales et territoriales, ainsi qu’avec les partenaires internationaux dont l’Organisation mondiale de la Santé;
  • Collaboration avec des organisations professionnelles nationales et des organisations non gouvernementales en vue d’optimiser et de surveiller les ressources sanitaires essentielles comme les fournitures médicales, les antiviraux, les vaccins, les désinfectants et les antibiotiques ainsi que la disponibilité des travailleurs de la santé, le taux d’occupation et la disponibilité des hôpitaux, et le recours aux établissements de soins parallèles.

Premières nations

  • Du personnel médical supplémentaire est envoyé au besoin dans les collectivités des Premières nations et les niveaux de dotation sont surveillés de près pour faire en sorte que des soins adéquats sont offerts en tout temps. Le personnel des postes de soins infirmiers respecte les lignes directrices provinciale sur les soins cliniques pour les  maladies respiratoires.
  • Les antiviraux sont attribués aux provinces et aux territoires en fonction du nombre d'habitants, et ce nombre comprend les Premières nations dans les réserves.
  • Des réserves d’antiviraux sont constituées dans les postes de soins infirmiers des collectivités des Premières nations éloignées et isolées, et elles seront utilisées comme traitement au besoin.
  • Des épidémiologistes étudient le virus et la façon dont il se propage dans les collectivités des Premières nations. 
  • Nous collaborons de près avec des partenaires des Premières nations et les provinces pour aider les collectivités des Premières nations à mettre en œuvre leur plan de lutte contre la pandémie.

Information destinée aux voyageurs

  • Des conseils de santé aux voyageurs ont été diffusés pour informer les Canadiens des précautions à prendre lorsqu’ils voyagent à l’extérieur de l’Amérique du Nord;
  • Des renseignements et des conseils destinés aux voyageurs ont été distribués aux aéroports et aux postes frontaliers partout au Canada;

Efforts internationaux pour lutter contre le virus de la grippe H1N1

Le gouvernement du Canada travaille de près avec les gouvernements américain et mexicain et l’Organisation mondiale de la Santé depuis le début de cette éclosion, et entend continuer à collaborer aux efforts mondiaux de lutte contre le virus de la grippe H1N1. À ce jour, le Canada a fait les contributions suivantes :

    • Des scientifiques du Laboratoire national de microbiologie du Canada de l’Agence de la santé publique du Canada ont réussi à faire le séquençage génétique du virus de la grippe H1N1. Il s’agit d’une grande réalisation qui permettra aux scientifiques canadiens et internationaux d’en apprendre davantage sur le virus et sur sa propagation.
    • Dans son laboratoire national de microbiologie, l’Agence de la santé publique du Canada a analysé des échantillons du virus H1N1 pour le compte du Mexique.
    • Des scientifiques et des épidémiologistes canadiens ont été envoyés au Mexique en avril et mai pour contribuer à l’enquête mexicaine sur l’éclosion.
    • Grâce à son réseau international d’ambassades et de consulats, le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international offre une aide consulaire et du soutien aux citoyens canadiens à l’étranger.

Dépistage et sécurité à la frontière

  • Des agents de quarantaine continuent d’évaluer les voyageurs malades, et de fournir des conseils et des directives lorsqu’un traitement est nécessaire.

L'Agence de la santé publique du Canada donne aux Canadiens les conseils suivants :

  • Se laver les mains soigneusement avec du savon et de l'eau chaude, ou utiliser un désinfectant pour les mains.
  • Se couvrir la bouche avec le bras ou la manche en cas de toux ou d'éternuement.
  • Poursuivre ses activités habituelles, mais rester à la maison lorsque l'on se sent malade.
  • Consulter un professionnel de la santé seulement lorsque les symptômes s’aggravent.
  • Consulter le site www.combattezlagrippe.ca  pour de plus amples renseignements.
  • Vérifier si des avis ou des avertissements à l'intention des voyageurs ont été publiés sur le site  www.voyage.gc.ca.
  • Consulter un professionnel de la santé en cas de symptômes pseudogrippaux.