Conférence de presse le 10 janvier 2005
Banda Aceh sur l'île de Sumatra |
Bateaux échoués sur le rivage au Sri Lanka Photos : Dr Paul Gully |
Seule la version prononcée fait foi
Comme le disait David Butler-Jones, j'étais l'un des membres de la mission de reconnaissance du gouvernement du Canada au Sri Lanka et en Indonésie, visant à évaluer ce que le Canada pourrait faire de plus en réaction aux événements du 26 décembre 2004.
J'aimerais vous faire part de mes impressions personnelles, lors de cette brève mission.
Il est encore difficile de saisir toute l'ampleur des conséquences personnelles et socioéconomiques du tremblement de terre, suivi d'un tsunami. L'envergure de la catastrophe est bouleversante.
Les membres de la mission ont discuté avec des représentants de nombreux ordres de gouvernement, des Nations Unies et d'organisations non gouvernementales (ONG), dont la coopération et la volonté d'aider nous ont été précieuses. L'importance de l'expertise en santé, dans le groupe, était indéniable. La situation est très différente dans chaque pays, au plan géopolitique mais également en ce qui concerne l'évolution de son système de santé. Ce sont ces différences qui déterminent la capacité d'un pays et des organismes déjà en place de réagir.
Le gouvernement du Canada contribue à la prévention de la mauvaise santé en collaborant avec les Nations Unies, les autres organismes et les ONG qui assurent l'approvisionnement en eau et en aliments et le refuge. En ce qui concerne l'intervention au plan de la santé publique, en particulier, la contribution du Canada prend la forme d'une aide directe, par exemple l'Équipe d'intervention en cas de catastrophe (p. ex., DART) et l'Agence de santé publique du Canada (ASPC) a offert un soutien pour la surveillance et l'investigation, ainsi qu'un laboratoire mobile unique en son genre. Les besoins varient et seront définis lors des discussions avec les intervenants de chaque pays.
Le besoin, en matière de santé publique, sera constant pendant un certain temps, particulièrement dans le cadre de la surveillance des maladies et des traumatismes non physiques, étant donné la grande quantité de personnes qui devront vivre dans des camps temporaires.