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STREPTOCOCCUS AGALACTIAE

FICHE TECHNIQUE SANTÉ-SÉCURITÉ : AGENTS PATHOGÈNES

SECTION I - AGENT INFECTIEUX

NOM : Streptococcus agalactiae

SYNONYME OU RENVOI : Streptocoques du groupe B (SGB)

CARACTÉRISTIQUES : Streptococcus agalactiae est une bactérie Gram positif anaérobie facultative Note de bas de page 1,Note de bas de page 2. Il est habituellement disposé en paires ou en chaînes comptant jusqu’à 50 cellules ou plus, il a une forme ovoïde et mesure habituellement 0,5‑1,0 par 1,0‑2,0 µm Note de bas de page 1,Note de bas de page 3. Il est β‑hémolytique sur gélose au sang et possède 9 sérotypes différents (Ia, Ib, II, III, IV, V, VI, VII, VIII) Note de bas de page 1,Note de bas de page 2,Note de bas de page 4.

SECTION II - DÉTERMINATION DU RISQUE

PATHOGÉNICITÉ ET TOXICITÉ : Streptococcus agalactiae est le plus souvent associé à des infections néonatales, telles que la septicémie, la pneumonie et la méningite Note de bas de page 1. Dans les cas d’installation précoce, normalement dans les 24 à 48 premières heures de vie ou dans les 7 premiers jours de vie, le nouveau‑né peut être colonisé par la bactérie dans le liquide amniotique ou durant l’accouchement, et 50 % des cas précoces présentent des signes de la maladie à la naissance Note de bas de page 1,Note de bas de page 5. Au nombre des symptômes figurent la détresse respiratoire, la fièvre, la léthargie, l’irritabilité, l’apnée et l’hypotension Note de bas de page 1. La maladie d’installation tardive, qui survient entre l’âge de 1‑7 jours et 3 mois risque plus d’entraîner une bactériémie ou une méningite (25 % des cas). Des infections focales, notamment des os et des articulations, peuvent également survenir Note de bas de page 1,Note de bas de page 5. Le risque de décès est deux fois plus élevé chez les nourrissons plus âgés que chez les nouveau‑nés et même après un traitement adéquat, les infections néonatales par Streptococcus agalactiae s’accompagnent d’un taux de mortalité de 20 % Note de bas de page 1,Note de bas de page 5. Chez les nouveau‑nés, 65 % des décès surviennent chez des bébés pesant moins de 2 500 grammes Note de bas de page 5. À l’âge adulte, cette bactérie peut causer une inflammation périnatale du chorion et de l’amnios chez les nouvelles mères (0,03 % des cas) de même qu’une pneumonie, des infections de la peau et des tissus mous, une endocardite, une ostéomyélite et des infections urinaires chez d’autres adultes Note de bas de page 1,Note de bas de page 2. L’infection est mortelle uniquement chez les adultes immunodéprimés ou âgés (taux de mortalité de 15 % chez les patients de 65 ans ou plus) Note de bas de page 1,Note de bas de page 5. Les nouveau‑nés qui sont prématurés, qui ont un petit poids à la naissance ou dont la membrane amniotique s’est rompue, ainsi que les adultes âgés, immunodéprimés, alcooliques, diabétiques ou atteints d’un cancer, d’une infection à VIH/sida, d’une cirrhose ou ayant fait un AVC courent un plus grand risque de développer une infection à streptocoque du groupe B Note de bas de page 1,Note de bas de page 2,Note de bas de page 6.

ÉPIDÉMIOLOGIE : Distribution dans le monde entier. Le tiers de tous les cas cliniques causés par Streptococcus agalactiae s’observe chez les nouveau‑nés âgés de 24 à 48 heures, et seulement 8 % des cas surviennent chez des bébés âgés de plus de 2 jours Note de bas de page 5. L’incidence de l’infection était la plus faible dans le groupe des 3 mois à 14 ans Note de bas de page 5. Environ 2 % de tous les nourrissons sont infectés par cette bactérie, mais 75 % des nourrissons exposés sont colonisés sans présenter de signes cliniques de l’infection Note de bas de page 1,Note de bas de page 5. De 10 à 30 % des femmes sont colonisées et demeurent asymptomatiques, mais 0,03 % des femmes enceintes contractent une infection à Streptococcus agalactiae Note de bas de page 1,Note de bas de page 5. Les sérotypes Ia, III et V sont la cause la plus fréquente de morbidité due à cette bactérie chez les nouveau‑nés, les femmes enceintes et les autres adultes Note de bas de page 4.

GAMME D'HÔTES : Les humains (les nouveau‑nés, les personnes âgées, immunodéprimées, diabétiques, alcooliques et les victimes d’un AVC et du cancer courent un plus grand risque d’infection), les bovins (mastite), les chiens, les chats, les lapins, les chevaux, les cobayes et les chèvres peuvent être porteurs de l’agent infectieux Note de bas de page 1,Note de bas de page 2,Note de bas de page 7,Note de bas de page 8.

DOSE INFECTIEUSE : Inconnue.

MODE DE TRANSMISSION : L’appareil génital de 10 à 30 % des femmes est colonisé par des streptocoques du groupe B, mais la bactérie réside normalement dans le tube digestif Note de bas de page 1. Durant l’accouchement, la bactérie peut coloniser le nouveau‑né par le liquide amniotique ou les muqueuses (orale, nasopharyngée, vaginale et anale, de même que la peau) et causer une infection précoce 24 à 48 heures après la naissance Note de bas de page 1,Note de bas de page 9. Les infections tardives (1 à 3 mois après l’accouchement) peuvent être contractées par contact avec la mère ou l’environnement Note de bas de page 1. Une transmission oro‑fécale est possible et les contacts sexuels peuvent jouer un rôle dans la colonisation Note de bas de page 7. La transmission de main à bouche et par des aérosols est fréquente Note de bas de page 10.

PÉRIODE D'INCUBATION : Moins de 7 jours dans le cas de la maladie d’installation précoce. Durée inconnue dans le cas de la maladie d’installation tardive Note de bas de page 14.

TRANSMISSIBILITÉ : Les humains hébergent l’agent pathogène dans leur gorge, leur appareil génito‑urinaire et leur rectum Note de bas de page 11. La bactérie se propage de la mère à l’enfant durant l’accouchement ou, lorsque les membranes amniotiques sont rompues, dans l’utérus Note de bas de page 1, Note de bas de page 9. L’administration d’un traitement antibiotique à la mère pour éradiquer les streptocoques du groupe B dans l’appareil génital n’est utile que temporairement et une réinfection peut se produire Note de bas de page 12.

SECTION III - DISSÉMINATION

RÉSERVOIR : Les humains et les bovins sont les principaux hôtes réservoirs de cette bactérie Note de bas de page 2,Note de bas de page 8.

ZOONOSE : La propagation des bovins aux humains est possible, mais par rapport aux souches qu’on retrouve chez les humains, la plupart des souches détectées chez les bovins présentent des différences pour ce qui est du sérotype, de la pigmentation, de la fermentation du lactose, de l’activité β‑D‑galactosidase et de la sensibilité aux médicaments Note de bas de page 7,Note de bas de page 13. Les souches bovines ne présentent donc pas un risque important d’infection pour les humains Note de bas de page 13.

VECTEURS : Aucun.

SECTION IV - VIABILITÉ ET STABILITÉ

SENSIBILITÉ AUX MÉDICAMENTS : Sensibilité à la pénicilline ou à l’association d’une ampicilline et d’un aminoside Note de bas de page 1. Streptococcus agalactiae est également sensible à la vancomycine, à la ciprofloxacine, à la clindamycine, à l’érythromycine, au cotrimoxazole et à la ceftriaxone Note de bas de page 9. Il est généralement résistant aux macrolides, et une résistance à la clindamycine a aussi été signalée Note de bas de page 6.

SENSIBILITÉ AUX DÉSINFECTANTS : Sensibilité au phénol à 2‑5 %, à l’hypochlorite de sodium à 1 %, au formaldéhyde à 4 %, au glutaraldéhyde à 2 %, à l’éthanol à 70 %, au propanol à 70 %, à l’acide peracétique à 2 %, au peroxyde d’hydrogène à 3‑6 % et à l’iode Note de bas de page 14.

INACTIVATION PHYSIQUE : Sensibilité à la chaleur humide à 55 ºC pendant 30 minutes Note de bas de page 3. La bactérie est également sensible à la chaleur humide (121 ºC pendant au moins 15 minutes) et à la chaleur sèche (160‑170 ºC pendant au moins 1 heure) Note de bas de page 15. Les streptocoques fécaux peuvent être inactivés par l’ozone Note de bas de page 16.

SURVIE À L'EXTÉRIEUR DE L'HÔTE : Cette bactérie survit durant des mois dans la poussière sèche des immeubles Note de bas de page 3. Elle peut également survivre dans le lait à -20 ºC pendant 4 semaines et dans le tissu de poisson à -70 ºC pendant au moins 9 mois Note de bas de page 11, Note de bas de page 17.

SECTION V - PREMIERS SOINS ET ASPECTS MÉDICAUX

SURVEILLANCE : Surveiller l’apparition de symptômes et confirmer par culture de sang ou de LCR Note de bas de page 1. Des tests sérologiques peuvent être effectués pour déterminer le groupe selon la classification de Lancefield Note de bas de page 1. On effectuera un dépistage chez les femmes enceintes au moyen d’un écouvillonnage vaginal et rectal et de cultures d’urine.

Remarque : Les méthodes de diagnostic ne sont pas nécessairement disponibles dans tous les pays.

PREMIERS SOINS ET TRAITEMENT : Un traitement antibiotique est administré pour traiter l’infection par Streptococcus agalactiae Note de bas de page 1.

IMMUNISATION : Aucun vaccin destiné aux humains n’est offert sur le marché Note de bas de page 18.

PROPHYLAXIE : La prophylaxie antimicrobienne pernatale au début de l’accouchement ou de la rupture des membranes au moyen de la pénicilline ou de l’ampicilline IV réduit la transmission et la morbidité néonatale, en particulier chez les nouveau‑nés à risque (prématurés) Note de bas de page 1,Note de bas de page 2. Un traitement prophylactique ne devrait être administré qu’aux femmes qui sont porteuses de la bactérie (portage déterminé par écouvillonnage rectal ou vaginal entre 35 et 37 semaines de gestation), qui présentent une bactériurie à SGB, qui ont déjà eu un enfant atteint d’une maladie invasive à SGB, qui n’ont pas terminé leur 37e semaine de gestation (à moins d’un écouvillonnage négatif dans les 5 dernières semaines), qui présentent une fièvre durant l’accouchement, dont le statut à l’égard du SGB est inconnu ou dont les membranes sont rompues depuis longtemps Note de bas de page 18, Note de bas de page 19.

SECTION VI - DANGERS POUR LE PERSONNEL DE LABORATOIRE

INFECTIONS CONTRACTÉES AU LABORATOIRE : En date de 1976, 78 infections contractées en laboratoire dues à Streptococcus spp. avaient été signalées Note de bas de page 14.

SOURCES ET ÉCHANTILLONS : Streptococcus agalactiae a été isolé dans le sang, le liquide céphalorachidien, le liquide articulaire, le liquide péritonéal, le liquide pleural, les os, des cultures vaginales, pharyngées et rectales, des aérosols et des fèces Note de bas de page 1,Note de bas de page 6,Note de bas de page 7.

DANGERS PRIMAIRES : L’inoculation parentérale accidentelle, l’ingestion, l’inhalation d’aérosols infectieux et le contact direct sont les principaux dangers auxquels sont exposées les personnes qui travaillent avec ce pathogène Note de bas de page 1, Note de bas de page 6, Note de bas de page 7.

DANGERS PARTICULIERS : Aucun.

SECTION VII - CONTRÔLE DE L'EXPOSITION ET PROTECTION PERSONNELLE

CLASSIFICATION PAR GROUPE DE RISQUE : Groupe de risque 2 Note de bas de page 20.

EXIGENCES DE CONFINEMENT : Installations, équipement et pratiques opérationnelles de niveau de confinement 2 pour le travail avec des matières, cultures ou animaux infectieux ou potentiellement infectieux. Note de bas de page 10.

VÊTEMENTS DE PROTECTION : Sarrau. Gants, lorsqu’un contact direct de la peau avec des matières infectées ou des animaux est inévitable. Une protection pour les yeux doit être utilisée lorsqu’il y a un risque connu ou potentiel d’éclaboussure Note de bas de page 21.

AUTRES PRÉCAUTIONS : Toutes les procédures pouvant produire des aérosols ou mettant en cause des concentrations ou des quantités élevées doivent s’effectuer dans une enceinte de sécurité biologique (ESB). L’utilisation d’aiguilles, de seringues et d’autres objets tranchants doit être strictement restreinte. Des précautions supplémentaires doivent être envisagées pour les activités avec des animaux ou à grande échelle Note de bas de page 21.

SECTION VIII - MANUTENTION ET ENTREPOSAGE

DÉVERSEMENTS : Laisser les aérosols se déposer et, tout en portant des vêtements de protection, couvrir délicatement le déversement avec des essuie‑tout et appliquer un désinfectant approprié, en commençant par le périmètre et en se rapprochant du centre. Laisser agir suffisamment longtemps avant de nettoyer Note de bas de page 21.

ÉLIMINATION : Décontaminer les matières à éliminer qui contiennent l’agent infectieux ou sont venues en contact avec celui‑ci par autoclavage, désinfection chimique, irradiation gamma ou incinération.

ENTREPOSAGE : L’agent infectieux devrait être conservé dans des contenants étanches qui sont étiquetés de façon appropriée.

SECTION IX - RENSEIGNEMENTS SUR LA RÉGLEMENTATION ET AUTRES

INFORMATION SUR LA RÉGLEMENTATION : L’importation, le transport et l’utilisation de pathogènes au Canada sont régis par de nombreux organismes de réglementation, dont l’Agence de la santé publique du Canada, Santé Canada, l’Agence canadienne d’inspection des aliments, Environnement Canada et Transports Canada. Il incombe aux utilisateurs de veiller à respecter tous les règlements et toutes les lois, directives et normes applicables.

DERNIÈRE MISE À JOUR : Décembre 2011

PRÉPARÉE PAR : Direction de la règlementation des agents pathogènes, agence de la santé publique du Canada.

Bien que les renseignements, opinions et recommandations présentés dans cette Fiche de renseignements proviennent de sources que nous jugeons fiables, nous ne nous rendons pas responsables de leur justesse, de leur caractère exhaustif ou de leur fiabilité, ni des pertes ou blessures pouvant résulter de l’utilisation de ces renseignements. Comme on découvre fréquemment de nouveaux dangers, il est possible que ces renseignements ne soient pas tout à fait à jour.

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Canada

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