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VIRUS HERPES SIMPLEX

FICHE TECHNIQUE SANTÉ-SÉCURITÉ : AGENTS PATHOGÈNES

SECTION I – AGENT INFECTIEUX

NOM : Virus Herpes simplex

SYNONYME OU RENVOI : HSV-1, HSV-2, HHV-1, HHV-2, herpesvirus humain de type 1, herpesvirus humain de type 2, feu sauvage, bouton de fièvreNote de bas de page 1,Note de bas de page 2.

CARACTÉRISTIQUES : Les virus HSV de type 1 et 2 appartiennent à la sous-famille des Alphaherpesviridae, de la famille des Herpesviridae, du genre SimplexvirusNote de bas de page 2. D’un diamètre de 120 à 300 nm, ils ont un génome d’ADN double brin linéaire (152 kb pour HSV-1 et 155 kb pour HSV-2) enfermé dans une capside icosaédrique entourée d’une enveloppe riche en phospholipides. L’enveloppe lipidique est synthétisée à partir de l’enveloppe nucléaire de la cellule infectée.

SECTION II – DÉTERMINATION DU RISQUE

PATHOGÉNICITÉ ET TOXICITÉ : Si HSV-1 et HSV-2 peuvent tous deux infecter divers sièges anatomiques, HSV-1 est principalement associé aux infections « au-dessus de la taille », touchant la bouche, le pharynx, le visage, les yeux et le système nerveux central (SNC), tandis que HSV-2 est associé principalement aux infections « en dessous de la taille », dans la région génitaleNote de bas de page 1,Note de bas de page 3.

Herpès de la lèvre/feu sauvage : Causé principalement par HSV-1, même si certains cas imputables à HSV-2 ont été signalésNote de bas de page 1,Note de bas de page 2,Note de bas de page 4. Les primo-infections à HSV-1 sont en général contractées durant l’enfance et peuvent être asymptomatiques ou subcliniquesNote de bas de page 1,Note de bas de page 2,Note de bas de page 4. La primo-infection symptomatique se manifeste principalement par une gingivostomatite avec fièvre, maux de gorge, haleine fétide, anorexie, adénopathie cervicale et œdème muqueux, ainsi que des lésions vésiculaires et ulcéreuses douloureuses intéressant la muqueuse buccale, la langue, les gencives et le pharynxNote de bas de page 1,Note de bas de page 2,Note de bas de page 4,Note de bas de page 5. Les ulcères se résorbent sans cicatrice en 2 à 3 semainesNote de bas de page 1,Note de bas de page 2. Les infections récidivantes produisent en général des symptômes plus légers et ont une évolution clinique moins importanteNote de bas de page 2. Les lésions récidivantes causées par HSV-1 siègent principalement à un endroit précis de la lèvre (face cutanée de la lèvre) et sont appelées « feux sauvages » ou « boutons de fièvre »Note de bas de page 1,Note de bas de page 4. Les lésions guérissent en environ 8 à 10 joursNote de bas de page 4.

Panaris herpétique : Caractérisé par la formation de lésions vésiculaires douloureuses dans la région de l’ongle ou du doigt(1).

Infections oculaires : L’ulcération dendritique caractéristique touche la conjonctive et la cornéeNote de bas de page 1. L’infection à HSV peut provoquer d’autres atteintes oculaires, dont la blépharite/dermatite, la conjonctivite, la kératite dendritique épithéliale et l’ulcération cornéenneNote de bas de page 6.

Encéphalite herpétique : Infection grave du SNC touchant les enfants et les adolescentsNote de bas de page 7. Elle peut survenir à cause d’une infection primaire ou latente à HSV-1Note de bas de page 1,Note de bas de page 7. L’encéphalite à HSV touche un lobe temporal, ce qui engendre des signes neurologiques focaux et un œdème. Si elle n’est pas traitée, la maladie peut être mortelle (taux de mortalité de 70 %)Note de bas de page 1,Note de bas de page 7.

Herpès génital : Maladie transmise sexuellementNote de bas de page 1. L’herpès génital est principalement causé par HSV-2, bien que HSV-1 soit devenu aussi fréquent que HSV-2 dans les primo-infections génitales dans les pays développés. L’herpès génital primaire est caractérisé par la formation de multiples ulcères génitaux bilatéraux, douloureux et étendus, qui guérissent sans laisser de cicatrice en 12 jours. On observe également chez les patients des ganglions lymphatiques douloureux à la palpation et enflés, de la fièvre, un malaise et une myalgie. Dans de rares cas, la maladie peut engendrer une méningite aseptique avec raideur de la nuque et des maux de tête violents. L’herpès génital récidivant est de plus courte durée, a des manifestations plus bénignes et ne donne pas de symptômes systémiques. La principale manifestation de la maladie est la paresthésie prodromique du périnée, des organes génitaux ou des fesses, suivie de l’apparition de lésions groupées dans la région génitale externe. Les lésions guérissent sans cicatrice en 2 à 5 jours.

Herpès néonatal : L’herpès néonatal est une maladie extrêmement grave associée à un taux de mortalité très élevé. Des complications neurologiques peuvent survenir chez les nourrissons qui survivent à l’infectionNote de bas de page 1. Les manifestations cliniques de la maladie sont variables et peuvent être classées en trois groupes: infection disséminée intéressant plusieurs organes viscéraux tels que les poumons, le foie, les glandes surrénales, la peau, les yeux et le cerveau (25 %); infection du SNC avec apathie et crises convulsives (~ 30 % du nombre total de cas, y compris 60 à 75 % de ces cas présentant une infection disséminée); infection limitée à la peau, aux yeux ou à la bouche (45 %)Note de bas de page 1,Note de bas de page 4.

ÉPIDÉMIOLOGIE : Présent dans le monde entier. Les infections à HSV surviennent dans tous les pays du monde, sans distribution saisonnière particulièreNote de bas de page 2. La prévalence de l’infection à HSV-1 est plus élevée que celle de l’infection à HSV-2 dans la plupart des régions géographiquesNote de bas de page 3. HSV-1 cause principalement des infections orales chez l’enfant; sa séroprévalence chez l’adulte est de 70 % dans les pays développés et de 100 % dans les pays en voie de développementNote de bas de page 8. L’herpès buccolabial a un taux d’infection d’environ 33 % dans les pays en développement et de 20 % dans les pays développésNote de bas de page 3. L’herpès génital, causé principalement par HSV-2, est la première cause des ulcères génitaux dans tous les pays du mondeNote de bas de page 8. L’herpès néonatal est une complication rare mais grave de l’herpès génital, avec une fréquence variant de 1/3 000 à 1/20 000 naissances vivantes, ce qui donne une incidence estimée de 1 500 nouveaux cas d’infection néonatale à HSV par an aux États-UnisNote de bas de page 3,Note de bas de page 4,Note de bas de page 8. Les maladies cornéennes imputables à l’infection à HSV sont une cause importante de cécité et représentent d’après les estimations 500 000 cas par an aux États-UnisNote de bas de page 6. L’encéphalite herpétique causée par l’infection à HSV est l’une des infections du SNC les plus graves et compte pour environ 10 à 20 % de toutes les infections virales encéphalitiques du SNC aux États-UniNote de bas de page 7.

GAMME D’HÔTES : HumainsNote de bas de page 1, mais les primates non humains en captivité peuvent accidentellement contracter l’infection. Les lapins et les rongeurs peuvent être infectés par voie expérimentale.

DOSE INFECTIEUSE : Inconnue.

MODE DE TRANSMISSION : Le contact direct avec les sécrétions ou les muqueuses infectées, ou les lésions cutanées d’un patient asymptomatique ou symptomatique excrétant le virus est le principal mode de transmission du HSVNote de bas de page 2,Note de bas de page 3,Note de bas de page 7. La transmission du HSV-1 peut également se faire par l’intermédiaire de gouttelettes respiratoiresNote de bas de page 7. L’herpès génital est transmis par voie sexuelleNote de bas de page 1,Note de bas de page 2. L’herpès néonatal peut être contracté à différents moments: durant la phase intra-utérine (in utero) dans 5 % des cas, durant la phase périnatale dans 85 % des cas, et post-partum (après la naissance) dans 10 % des casNote de bas de page 1,Note de bas de page 4.

PÉRIODE D’INCUBATION : La période d’incubation varie en général entre 1 et 26 joursNote de bas de page 2. Dans le cas d’une infection buccolabiale à HSV, elle varie entre 2 et 12 jours, la moyenne étant de 4 joursNote de bas de page 4. L’herpès génital est contracté en 5 joursNote de bas de page 1. On peut observer des lésions buccales et génitales dans les 19 à 24 jours suivant la greffe d’un organe infectéNote de bas de page 5.

TRANSMISSIBILITÉ : Le virus HSV est transmis par contact personnel étroit et principalement par les échanges de type orogénital ou génitalNote de bas de page 9. La transmission verticale peut également se produire chez les femmes symptomatiques et asymptomatiques. Le transfert peut avoir lieu in utero, durant la phase périnatale ou post-partum.

SECTION III – DISSÉMINATION

RÉSERVOIR : HumainsNote de bas de page 1,Note de bas de page 2

ZOONOSE : Aucune.

VECTEURS : Aucun.

SECTION IV - VIABILITÉ ET STABILITÉ

SENSIBILITÉ AUX MÉDICAMENTS : Les antiviraux comme l’acyclovir, le foscarnet, le valacyclovir, le famciclovir et le penciclovir peuvent inhiber la réplication viraleNote de bas de page 1. Le foscarnet est utilisé dans les cas d’infection à HSV résistants à l’acyclovirNote de bas de page 1,Note de bas de page 2.

RÉSISTANCE AUX MÉDICAMENTS : On a isolé des souches résistantes à l’acyclovir chez des patients immunodéprimés, en particulier des personnes atteintes du sida présentant des lésions persistantes ou récidivantesNote de bas de page 1,Note de bas de page 10.

SENSIBILITÉ AUX DÉSINFECTANTS : Le virus HSV est facilement inactivé par les solvants des lipidesNote de bas de page 2. Il peut être inactivé par un traitement à Lysol à 0,5 % pendant 5 min, à Listerine (mélange 1:1) pendant 5 min, à une solution de 2 000 ppm d’hypochlorite de sodium (2 000 µl/litre) pendant 10 min ou à l’alcool à friction (mélange 1:1)Note de bas de page 11. HSV est sensible aux composés d’ammonium quaternaireNote de bas de page 12. La plupart des virus de l’herpès sont également sensibles à l’éthanol et à l’isopropanol à 30 %, au biphényl-2-ol à 0,12 % et au glutaraldéhyde à 0,04 %Note de bas de page 13.

INACTIVATION PHYSIQUE : Le virus HSV est facilement inactivé par une exposition à un pH inférieur à 4, par une exposition à des températures supérieures à 56 °C pendant 30 min, par une étape de pasteurisation (à 60 °C pendant 10 h) ou par une exposition de 4 minutes à des microondesNote de bas de page 2,Note de bas de page 11. HSV-2 est plus thermolabile que HSV-1Note de bas de page 11.

SURVIE À L’EXTÉRIEUR DE L’HÔTE : Le virus HSV survit pendant de brèves périodes à l’extérieur de l’hôteNote de bas de page 3. Il peut survivre sur des surfaces inanimées sèches (la période de survie varie de quelques heures à 8 semaines). Il survit plus longtemps lorsque le degré d’humidité est plus basNote de bas de page 14.

SECTION V - PREMIERS SOINS ET ASPECTS MÉDICAUX

SURVEILLANCE : Rechercher les symptômes, notamment les lésions dans ou autour de la cavité buccaleNote de bas de page 3. On utilise la culture virale ou la technique de PCR pour détecter la présence d’une infection par ce virus. La mise en culture cellulaire peut révéler la présence de cellules géantes multinucléées et de cellules épithéliales desquamées contenant des inclusions intranucléaires. L’examen direct du virus dans les échantillons cliniques peut également se faire à l’aide du test d’immunofluorescence directe (DFA) pour détecter les antigènes viraux présents dans un échantillon de tissu ou de frottis, ou encore par le cytodiagnostic de Tzanck ou la technique immunoenzymatique (EIA)Note de bas de page 2,Note de bas de page 3. La PCR peut être utilisée pour détecter l’ADN viral dans le liquide céphalorachidien en cas d’encéphalite ou dans le sang en cas d’infection à HSV néonataleNote de bas de page 1-Note de bas de page 4,Note de bas de page 15.

Remarque : Les méthodes de diagnostic ne sont pas nécessairement toutes disponibles dans tous les pays.

PREMIERS SOINS ET TRAITEMENT :

Herpès génital : Traité par des antiviraux comme l’acyclovir, le valacyclovir, le famciclovir et le penciclovirNote de bas de page 2. Le valacyclovir et le famciclovir sont homologués pour la suppression chronique de l’herpès génitalNote de bas de page 1.

Herpès de la lèvre : La primo-infection chez l’enfant est traitée par l’acyclovir en administration orale. Le N-docosanol, un médicament topique en vente libre, et l’acyclovir topique réduisent le délai avant la guérison et la durée de la douleur d’environ une demi-journéeNote de bas de page 2,Note de bas de page 4. Le valacyclovir et l’acyclovir par voie orale peuvent être utilisés dans le cas d’infections récidivantesNote de bas de page 4.

Encéphalite herpétique : Traitée par l’acyclovir.

Infection à HSV néonatale : Traitée par l’acyclovir par voie intraveineuse pendant 21 jours dans le cas d’une infection disséminée ou d’une infection du SNC, et pendant 14 jours dans le cas d’une infection de la peau, des yeux ou de la boucheNote de bas de page 4.

Les infections oculaires associées à l’infection à HSV peuvent être traitées par administration topique de trifluridine, d’idoxuridine ou de vidarabine, ou par l’acyclovir, le valacyclovir ou le famciclovir par voie oraleNote de bas de page 2,Note de bas de page 6.

IMMUNISATION : Aucune

PROPHYLAXIE : L’acyclovir peut être utilisé comme médicament prophylactique pour prévenir la réactivation de l’herpès de la lèvre après une exposition aux rayons UV, une chirurgie du visage ou une exposition au soleil et au vent lors d’une sortie de skiNote de bas de page 4. Un traitement prophylactique à l’acyclovir par voie orale est recommandé pour supprimer les récidives d’herpès génital vers la fin de la grossesseNote de bas de page 4. Un traitement suppresseur au valacyclovir peut être utilisé pour prévenir les récidives fréquentes d’herpès génital.

SECTION VI - DANGERS POUR LE PERSONNEL DE LABORATOIRE

INFECTIONS CONTRACTÉES AU LABORATOIRE : Aucun cas d’infection signalé.

SOURCES ET ÉCHANTILLONS : Le virus est excrété dans la salive, le col de l’utérus et l’urètreNote de bas de page 1.

DANGERS PRIMAIRES : Le contact direct avec le matériel clinique ou les isolats viraux, l’inhalation d’un aérosol de substances concentrées, l’exposition des muqueuses de l’œil, du nez ou de la bouche à des gouttelettes, l’ingestion et l’inoculation parentérale accidentelle sont les principaux dangers associés aux virus de l’herpès, y compris HSV 1 et 2Note de bas de page 16.

DANGERS PARTICULIERS : Aucun.

SECTION VII - CONTRÔLE DE L’EXPOSITION ET PROTECTION PERSONNELLE

CLASSIFICATION DU GROUPE DE RISQUE : Groupe de risque 2Note de bas de page 17.

EXIGENCES DE CONFINEMENT : Installations, équipement et pratiques opérationnelles de niveau de confinement 2 pour le travail avec des matières, cultures ou animaux infectieux ou potentiellement infectieux.

VÊTEMENTS DE PROTECTION : Sarrau. Gants, lorsqu’un contact direct de la peau avec des matières infectées ou des animaux est inévitable. Une protection pour les yeux doit être utilisée lorsqu’il y a un risque connu ou potentiel d’éclaboussureNote de bas de page 18.

AUTRES PRÉCAUTIONS : Toutes les procédures pouvant produire des aérosols ou mettant en cause des concentrations ou des quantités élevées doivent s’effectuer dans une enceinte de sécurité biologique (ESB). L’utilisation d’aiguilles, de seringues et d’autres objets tranchants doit être strictement restreinte. Des précautions supplémentaires doivent être envisagées pour les activités avec des animaux ou à grande échelleNote de bas de page 18.

SECTION VIII - MANUTENTION ET ENTREPOSAGE

DÉVERSEMENTS : Laisser les aérosols se déposer et, tout en portant des vêtements de protection, couvrir délicatement le déversement avec des essuie-tout et appliquer un désinfectant approprié, en commençant par le périmètre et en se rapprochant du centre. Laisser agir suffisamment longtemps avant de nettoyerNote de bas de page 19.

ÉLIMINATION : Avant la mise au rebut, décontaminer tous les déchets contenant l’organisme infectieux ou ayant été en contact avec cet organisme par autoclavage, désinfection chimique, exposition aux rayons gamma ou incinérationNote de bas de page 19.

ENTREPOSAGE : L’agent infectieux doit être entreposé dans des contenants étanches étiquetés de façon appropriée

SECTION IX - RENSEIGNEMENTS SUR LA RÉGLEMENTATION ET AUTRES

INFORMATION SUR LA RÉGLEMENTATION : L’importation, le transport et l’utilisation de pathogènes au Canada sont régis par de nombreux organismes de réglementation, dont l’Agence de la santé publique du Canada, Santé Canada, l’Agence canadienne d’inspection des aliments, Environnement Canada et Transports Canada. Il incombe aux utilisateurs de veiller à respecter tous les règlements et toutes les lois, directives et normes applicables.

DERNIÈRE MISE À JOUR : Septembre 2011

PRÉPARÉE PAR : Direction de la règlementation des agents pathogènes, agence de la santé publique du Canada.

Bien que les renseignements, opinions et recommandations présentés dans cette Fiche de renseignements proviennent de sources que nous jugeons fiables, nous ne nous rendons pas responsables de leur justesse, de leur caractère exhaustif ou de leur fiabilité, ni des pertes ou blessures pouvant résulter de l’utilisation de ces renseignements. Comme on découvre fréquemment de nouveaux dangers, il est possible que ces renseignements ne soient pas tout à fait à jour.

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