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Notre santé notre avenir – Dialogue national sur le poids santé Rapport sur le dialogue

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Sommaire

Au cours des dernières décennies, le nombre d'enfants atteints de surpoids ou d'obésité au Canada a augmenté de façon régulière. Aujourd'hui, plus d'un enfant sur quatre au Canada est obèse ou a un excès de poids. Compte tenu des préoccupations associées à cette tendance alarmante, les ministres fédéral, provinciaux et territoriaux (FPT) responsables de la Santé, de la Promotion de la santé et des Modes de vie sains ont adopté, à l'automne 2010, le document Freiner l'obésité juvénile : Cadre d'action fédéral, provincial et territorial pour la promotion du poids santé [1]. Ce document, qui définit une vision, des stratégies et des secteurs prioritaires de collaboration, constitue le fondement d'une initiative de mobilisation nationale.

Lancée en mars 2011, l'initiative Notre santé, notre avenir : Dialogue national sur le poids santé vise à informer les Canadiens sur les conséquences de ce problème de santé, à faire connaître les facteurs du surpoids et de l'obésité, à favoriser la discussion sur la question et à encourager la prise de mesures pour aider les enfants à avoir un poids santé. Cette initiative se terminera par un sommet national, auquel des intervenants de partout au pays présenteront des pratiques exemplaires et proposeront des mesures concrètes pour l'avenir. Par la suite, les principales constatations qui se dégageront du processus seront présentées aux ministres FPT de la Santé.

Le présent rapport se divise en cinq sections, soit l'introduction, la stratégie de mobilisation, le profil des participants, les principales constatations et la conclusion.


  • [1] Agence de la santé publique du Canada. (2010). Freiner l'obésité juvénile : Cadre d'action fédéral, provincial et territorial pour la promotion du poids santé. http://www.phac-aspc.gc.ca/hp-ps/hl-mvs/framework-cadre/pdf/ccofw-fra.pdf

Stratégie de mobilisation

Dans le cadre du dialogue national Notre santé, notre avenir, de nombreuses personnes et organisations de divers horizons se sont réunies pour discuter de façons de promouvoir le poids santé chez les enfants. Grâce à une stratégie de mobilisation à volets multiples, les Canadiens ont pu participer de différentes façons. De mars à septembre 2011, des Canadiens de partout au pays ont contribué au projet de trois façons.

  1. Activités en personne : Chaque séance de dialogue était conçue de manière à permettre aux participants d'en apprendre davantage sur l'obésité juvénile et les questions qui s'y rattachent, de faire part de leurs idées, de leurs expériences et de leurs pratiques exemplaires et de se pencher sur les mesures possibles pour venir à bout de l'obésité chez les enfants. De plus, pour optimiser la participation et l'interaction pendant les séances, les discussions se faisaient en petits groupes et en plénière. Des séances de ce genre ont eu lieu dans toutes les régions du Canada et ont permis la participation de nombreux groupes d'intervenants divers.
  2. Conversations en ligne : Il était possible de participer par l'entremise d'un site Web bilingue interactif, à l'adresse www.notresantenotreavenir.gc.caSite externe, qui était en fait une plateforme pour la participation en ligne. Les visiteurs étaient invités à faire part de leurs idées ou de leurs commentaires dans le Forum d'idées ou la Section présentations. Des outils Web ont permis aux Canadiens de partager leurs idées et de participer à une conversation en ligne sur la promotion du poids santé. De plus, l'objectif général du site Web était de favoriser une meilleure compréhension de l'obésité juvénile et d'informer les Canadiens sur les mesures mises en œuvre par les gouvernements (fédéral, provinciaux et territoriaux) pour s'attaquer à ce problème. Le site Web offrait un ensemble de ressources d'apprentissage pour aider les participants à en apprendre davantage sur la question.
  3. Participation par l'entremise des médias sociaux : Facebook et Twitter ont également servi à recueillir des commentaires. En effet, l'initiative Notre santé, notre futur disposait de pages bilingues dans ces médias sociaux. Les utilisateurs de Facebook pouvaient cliquer sur le bouton « J'aime » qui se trouvait sur le profil de l'initiative, publier des messages ou des liens sur le babillard, répondre aux questions posées par l'équipe de modérateurs et utiliser le Forum d'idées intégré pour faire part de leurs impressions et de leurs commentaires sur les idées soumises, idées qui étaient également mises au vote. De plus, une stratégie de publicité traditionnelle, du marketing viral et des recommandations ont également servi à mobiliser encore davantage les membres de Facebook. La stratégie Twitter a été conçue pour constituer un réseau de maîtres à penser, de chercheurs et d'organisations d'intervenants afin qu'ils échangent de l'information, présentent leurs points de vue et transmettent des nouvelles à propos de l'obésité juvénile. L'équipe de projet de Notre santé, notre avenir dirigeait la conversation en ligne en affichant des questions pour que les abonnés de Twitter entreprennent des conversations sur l'initiative.

La stratégie de mobilisation a été conçue en fonction des stratégies et des quatre politiques énoncées dans le Cadre d'action FPT. Les quatre sujets de discussion étaient les suivants :

  1. créer des milieux propices : façons de rendre les milieux sociaux et physiques propices à l'activité physique et à la saine alimentation;
  2. diminuer la commercialisation d'aliments à teneur élevée en gras, en sucre et en sodium visant les enfants;
  3. augmenter la disponibilité des aliments nutritifs et l'accès à ces aliments;
  4. intervenir tôt : mesures permettant de déterminer rapidement les risques d'obésité chez les enfants.

À la suite du processus de mobilisation multisectorielle, l'équipe de recherche a analysé tout le contenu soumis par les participants.

Le cabinet d'experts-conseils public indépendant Ascentum a analysé l'ensemble des données obtenues dans le cadre des activités en personne et en ligne. Un logiciel d'analyse qualitative spécialisé a servi à cerner les thèmes clés et les principales idées soumis par les participants.

Profil des participants

Un large éventail de personnes et d'organisations ont fait connaître leur point de vue dans le cadre de l'initiative Notre santé, notre avenir. Des centaines de Canadiens ont pris part aux activités en personne qui ont eu lieu partout au pays et plus de 1 000 personnes ont participé en ligne. Le tableau qui suit présente un aperçu du nombre de participants en fonction du mode de participation.

Mode de participation ou de contribution #
Activités en personne
Nombre d’activités 20
Nombre de participants 647
Activités en ligne
Publications d’idées 93
Commentaires sur les idées 144
Votes sur les idées 477
Présentations 65
Participants inscrits 648
Visites ponctuelles sur le site Web 43,914
Médias sociaux
Facebook
Amis 504
Publications 132
Clics « J’aime » 93
Commentaires publiés 26
Votes sur les questions 55
Twitter
Abonnés 268
Abonnements 256
Tweets 409
@messages 102

Grâce aux 20 séances de discussion en personne, tenues dans treize villes à travers le pays, des groupes d'intervenants clés ont pu participer à l'initiative, notamment des Autochtones et des organisations autochtones, des universitaires et des chercheurs, des fournisseurs de soins, des professionnels de la santé, des représentants de l'industrie, des organismes de soins et de services sociaux sans but lucratif, des médias, des groupes d'intervenants provinciaux et territoriaux et des jeunes. La répartition des activités dans les différentes régions « d'un bout à l'autre du pays » prouve que l'initiative Notre santé, notre avenir était réellement nationale.

Les activités en ligne ont également attiré un large éventail de participants de l'ensemble des provinces et des territoires, les participants étant parfois plus concentrés dans les grands centres urbains. Diverses méthodes ont servi à faire le suivi de la participation en ligne. Grâce à 779 « contributions actives » (c.‑à‑d. nombre total de publications d'idées, de commentaires, de votes et de présentations), plus de 43 000 visites ponctuelles sur le site Web et une utilisation combinée des médias sociaux par 772 personnes, l'initiative Notre santé, notre avenir a pu recueillir un nombre encore plus grand de points de vue, tout en transmettant de l'information à la fois sur le problème de l'obésité juvénile et sur l'initiative dans son ensemble.

Principales constatations

Le processus de participation multisectorielle a permis de recueillir une panoplie de points de vue. Les principaux thèmes et idées ont été regroupés dans quatre sujets de discussion, qui reflètent les quatre secteurs stratégiques tirés du Cadre d'action FPT.

1. Créer des milieux propices

Le thème le plus populaire était l'enseignement et la formation, qui englobait trois idées principales. La première était l'enseignement de la préparation des aliments en milieu scolaire, pour apprendre aux élèves les bases de la cuisine et de l'alimentation saine. Selon les participants, il serait possible de réaliser cette idée en réintégrant les cours d'économie domestique dans le programme scolaire ou en offrant d'autres occasions d'apprentissage par l'expérience. La deuxième idée concernait l'offre et l'utilisation de ressources pédagogiques, ce qui témoigne de la nécessité de veiller à ce que tout le monde ait facilement accès à de l'information générale sur les modes de vie sains. L'éducation et les connaissances en matière de nutrition constituaient la troisième idée. De l'avis d'un grand nombre de participants, cet élément devrait faire partie du programme scolaire, de la maternelle à la 12e année (cinquième secondaire), partout au Canada.

Le deuxième thème dans ce secteur stratégique était l'environnement bâti et les infrastructures, qui regroupait trois idées. La première idée était l'urbanisme propice à l'activité physique. Les participants ont suggéré de nombreuses mesures pour favoriser le transport actif et les jeux sécuritaires dans l'ensemble de la collectivité. La deuxième idée se rapportait à l'accès de la collectivité aux installations scolaires. Les participants ont proposé d'ouvrir les écoles à l'ensemble de la collectivité les soirs de semaine et la fin de semaine. Ainsi, la population aurait davantage d'occasions de faire de l'activité physique gratuitement ou à peu de frais dans des installations autrement sous‑utilisées. La troisième idée visait la législation en matière de zonage pour améliorer l'accès à des aliments nutritifs, notamment l'établissement de règlements en ce qui concerne l'établissement de fournisseurs d'aliments malsains, en particulier à proximité des écoles.

Le troisième thème regroupait trois idées visant à influer de façon positive sur les comportements et les attitudes. La première idée était intégrer l'activité physique aux activités scolaires au moyen de diverses mesures. La deuxième visait à délaisser l'attention accordée au poids, qui était l'idée la plus populaire en ligne. De nombreux participants ont formulé des préoccupations concernant les termes associés au « poids » et proposaient plutôt d'utiliser des concepts plus englobants, comme les modes de vie sains ainsi que la croissance et le développement sains. La troisième idée se rapportait à l'inclusion dans les sports et l'activité physique. Les participants recommandaient de réduire l'attention accordée à la compétition dans les sports et d'encourager divers types d'activité physique structurée et non structurée pour tous les niveaux d'habileté.

Parmi les autres idées souvent formulées, mentionnons la vie de famille et l'environnement familial positifs, l'accessibilité aux programmes de loisirs et les mesures d'encouragement fiscal.

2. Diminuer la commercialisation d'aliments à teneur élevée en gras, en sucre et en sodium visant les enfants

Contrairement aux trois autres secteurs stratégiques, les idées étudiées dans le cadre de ce sujet n'ont pas été organisées par thèmes. Les idées ont plutôt été traitées les unes par rapport aux autres.

Premièrement, les participants appelaient au renforcement de la réglementation par les gouvernements concernant le marketing et la publicité. Cette idée reflète une vaste gamme de mesures proposées par des participants dans l'ensemble des groupes d'intervenants afin d'imposer encore plus des restrictions en ce qui concerne le marketing d'aliments malsains à l'intention des enfants. Certaines de ces mesures sont plus austères que d'autres, certains participants suggérant de limiter la publicité à certaines heures et à certains endroits, d'autres demandant une interdiction complète du marketing à l'intention des enfants. En général, les participants provenant de l'industrie étaient en désaccord avec la prémisse de ce secteur stratégique ainsi qu'avec la façon dont le gras, le sucre et le sodium sont qualifiés d'ingrédients « malsains ». Deuxièmement, les participants suggéraient de rendre l'expérience de magasinage plus propice à l'achat d'aliments nutritifs, ce qui vise la manière dont les aliments sont commercialisés et présentés dans le milieu de la vente au détail. De nombreux participants étaient préoccupés par la visibilité et l'accessibilité de la « malbouffe », en particulier dans les zones de grande visibilité (p. ex. à proximité des caisses), et comment cette situation peut influer sur les choix alimentaires.

Troisièmement, les participants ont parlé des compétences médiatiques chez les jeunes, soit apprendre aux jeunes comment analyser de façon critique les messages diffusés dans une panoplie de médias. Selon un grand nombre de participants, il s'agit là d'un élément essentiel pour lutter contre l'obésité juvénile, car ces compétences aideront les enfants et les jeunes à faire de meilleurs choix. Quatrièmement, l'idée de marketing positif a été soulevée, qui représente une solution de rechange pour encadrer la question. Plutôt que de limiter le marketing, les participants suggéraient de réorienter celui-ci afin de promouvoir des aliments sains après des enfants et des adolescents, et ce, de façon active et créative. De l'avis de nombreux participants, les médias pourraient avoir une incidence positive sur ce problème de santé.

3. Augmenter la disponibilité des aliments nutritifs et l'accès à ces aliments

Le thème le plus populaire relativement à ce secteur stratégique se rapportait au prix des aliments. L'idée la plus souvent relevée était la mise en place de règlements et de politiques par les gouvernements pour contribuer à réduire le prix des aliments nutritifs ou à augmenter le prix des aliments malsains. Des participants de presque tous les groupes d'intervenants, à l'exception de l'industrie, ont formulé cette idée. Selon les participants, le gouvernement devrait réglementer le prix des aliments. D'ailleurs, les participants ont proposé diverses mesures, comme imposer une taxe sur les aliments malsains, subventionner les aliments nutritifs et mettre au point un système de coupons pour des aliments nutritifs particuliers. La deuxième et la troisième idée se rapportaient à l'offre de soutien aux collectivités vulnérables à la variation des prix des aliments compte tenu de certains obstacles socioéconomiques et géographiques. De l'avis de nombreux participants, il est essentiel de soutenir les personnes ayant un faible revenu et les personnes vivant dans le Nord pour s'assurer que tous les Canadiens ont réellement accès à des aliments nutritifs.

Le deuxième thème était le renforcement des capacités communautaires et regroupait trois idées. La première était promouvoir les jardins communautaires – soit des lots à jardiner publics qui favorisent la sécurité alimentaire et l'autonomie alimentaire locale, tout en rassemblant les membres de la collectivité pour atteindre un but commun. Beaucoup de participants ont parlé de leur expérience des jardins communautaires et des effets positifs de ceux-ci dans leurs collectivités respectives. La deuxième idée formulée était soutenir la production d'aliments locale, qui vise à renforcer les capacités des producteurs d'aliments locaux et de rendre leurs produits plus accessibles. Diverses mesures ont été proposées, notamment la promotion d'initiatives « acheter local », l'offre de subventions et de contributions agricoles et la coordination des efforts avec les écoles. La troisième idée était mettre en place des cuisines et des repas communautaires afin d'offrir un espace dans les collectivités pour que leurs membres puissent cuisiner, échanger des connaissances et des compétences et tisser des liens sociaux, ainsi que partager les coûts et réduire le temps associés à la préparation de repas nutritifs.

Parmi les autres idées formulées au cours des discussions en personne et en ligne, mentionnons l'accès simplifié à des produits nutritifs, l'étiquetage nutritionnel et l'accès à la « malbouffe » et sa préparation.

4. Intervenir tôt

Au cours des discussions sur les mesures précoces, le thème qui est le plus ressorti est celui de l'éducation et la formation, qui regroupait deux idées. La première idée était faire participer les parents et la famille. Beaucoup de participants veulent s'assurer que les personnes disposent des connaissances et des ressources nécessaires pour aider leurs enfants à adopter des comportements sains et à faire des choix éclairés. De nombreux moyens peuvent être utilisés pour y parvenir, comme des cours d'instruction, des séances d'information, des campagnes de marketing social et des trousses d'information. Des partenaires communautaires, comme des écoles, des fournisseurs de soins et des médias locaux, pourraient également contribuer à ces initiatives et aider à faire passer le message. La seconde idée était offrir du soutien aux praticiens pour veiller à ce qu'ils aient accès à des ressources éducatives pertinentes et à jour et à des occasions de formation. De l'avis de nombreux participants, les travailleurs de la santé et des services à l'enfance doivent posséder les compétences nécessaires pour détecter l'obésité juvénile et lutter contre ce problème dans le cadre de leur travail.

Le deuxième thème se rapportait aux initiatives sur la santé maternelle et infantile et regroupait deux idées. La première était encourager l'allaitement maternel. De nombreux participants, en particulier des fournisseurs de soins, ont fait la promotion de l'allaitement maternel comme élément fondamental de la santé et de la nutrition pendant la petite enfance. De ce fait, nombre d'entre eux croient que le lait maternel devrait être le seul aliment offert au cours des six premiers mois de vie d'un enfant. La seconde idée tournait autour des services prénatals et postnatals, soit l'ensemble des services offerts aux mères et aux familles. Ces services incluent une surveillance et un suivi améliorés et un accès à des services de sensibilisation et de consultation sur des sujets pertinents, comme la nutrition prénatale et le poids à la naissance.

Le troisième thème abordé était la nécessité d'effectuer d'autres travaux de recherche. Les participants ont présenté deux idées visant à améliorer l'ensemble des capacités de recherche et les données existantes sur l'obésité juvénile au Canada. La première idée était évaluer les besoins en santé et les facteurs de risque. Selon les participants, une évaluation complète et normalisée permettrait non seulement de produire des travaux de recherche solides, précis et modernes sur la question, mais aussi d'améliorer l'ensemble des processus pour déterminer quand et où mettre en œuvre des mesures de lutte contre l'obésité juvénile. La seconde idée était améliorer la surveillance de la santé et les outils de suivi, notamment au moyen d'outils reconnus mondialement, comme les courbes de croissance de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Cette idée visait également à réexaminer les pratiques de surveillance actuelles qui, selon de nombreux participants, sont inadéquates, car elles ne tiennent pas compte de l'ensemble des facteurs qui peuvent avoir une incidence sur la croissance et le développement des enfants.

Conclusion

L'initiative Notre santé, notre avenir a permis de rassembler une grande variété d'intervenants de partout au Canada et de tenir un dialogue éclairé sur les façons de promouvoir le poids santé chez les enfants et les jeunes. Leur rétroaction contribuera à orienter les travaux des ministres FPT de la Santé visant à déterminer les prochaines mesures à prendre pour lutter contre l'obésité juvénile. De plus, ce rassemblement a permis de créer de nombreuses occasions de collaboration entre les intervenants de l'industrie, du secteur bénévole, les familles et les chercheurs.

D'après les évaluations des participants, la plupart étaient heureux d'avoir eu l'occasion de discuter et d'exprimer leur point de vue librement, et ils ont trouvé l'animation efficace. De plus, les participants ont estimé que les objectifs de la séance ont été atteints. Certains participants ont même été jusqu'à exprimer le souhait de tenir d'autres discussions.

Les résultats de cette initiative nationale montrent une forte volonté de mener une action multisectorielle concertée et coordonnée pour inverser la tendance de l'obésité juvénile. Les participants savent que pour assurer une action durable et un engagement à long terme, les gouvernements, les familles, les collectivités et l'industrie doivent faire de cette question une priorité. Ils sont prêts à unir leurs efforts pour entreprendre la première étape cruciale de l'élimination de l'obésité juvénile au Canada.

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