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Résumé de l'évaluation du risque associé au coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV) pour la santé publique au Canada

L'évaluation des risques est régulièrement examinée et mise à jour au besoin.

Mise à jour : 29 avril 2016

Évaluation des risques

  • Pour l'instant, le risque pour la santé publique au Canada associé au coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV) est considéré comme faible selon les renseignements disponibles. Le risque peut évoluer à mesure que de nouveaux renseignements surviennent.
  • Le virus MERS-CoV, considéré un virus de zoonoses peut mener à  des infections secondaires chez ceux atteints. Plusieurs infections acquises en communauté sont associées avec un contact direct ou indirect avec des dromadaires ou produits dérivés des chameaux.
  • Certain des infections se sont produites en grappes de contacts étroits ou dans un milieu de soins de santé, toutefois aucune transmission à l'échelle de la collectivité n'a été signalée. Bien que la transmission entre humains a été signalé en ménage dans les pays affecté par le virus, la plupart des cas ont eu lieu dans des établissements de santé suite à une transmission entre humains.
  • On s'attend à ce que d'autres cas d'infection au MERS-CoV provenant du Moyen-Orient soient signalés. En outre, des cas continueront probablement de se propager vers d'autres pays par les touristes, les voyageurs, les travailleurs ou les personnes ayant réalisé un pèlerinage qui ont pu contracter l'infection à la suite d'une exposition à une personne ou à un animal contaminé.

Résumé de la situation

Depuis avril 2012, des cas de MERS-CoV ont été identifiés dans les pays suivants dans le Moyen-Orient : la Jordanie, l'Arabie saoudite (RAS), le Qatar, les Émirats arabes unis, l'Oman, le Koweït, le Yémen, le Liban, l'Iran et le Bahreïn. La majorité des cas signalés provenaient de RAS.

Plusieurs autres pays ont également signalé des cas de personnes qui ont voyagé au Moyen-Orient : l'Algérie, l'Allemagne, l'Autriche, la Chine, la Corée du Sud, l'Égypte, les États-Unis, la France, la Grèce, Hong Kong, l'Italie, la Malaisie, les Pays Bas, les Philippines, le Royaume-Uni, la Thaïlande, la Turquie et la Tunisie. Aucun cas n'a été identifié au Canada.

La Corée du Sud, la France, l'Italie, le Royaume-Uni et la Tunisie ont aussi signalé des cas de transmission locale parmi des personnes n'ayant pas voyagé au Moyen-Orient.

Depuis 2012, plus de 1 700 cas humains confirmés ont été signalés, dont plus de 600 décès. Pour les plus récentes mises à jour des cas et décès, veuillez visiter le site Web de l’OMS MERS-CoV.

Les profils épidémiologiques du CoV-SRMO reflètent les infections zoonotiques sporadiques ayant une transmission amplifiée d'humain à humain dans les milieux de soins de santé. Les éclosions de grande envergure du CoV-SRMO résultent principalement de transmissions nosocomiales dans les établissements de soins de santé en raison de lacunes dans les mesures de prévention et de contrôle des infections. Certaines de ces éclosions d'envergure ont mené à une transmission limitée au sein de la collectivité dans les ménages; cependant, aucune transmission soutenue d'humain à humain n'a été observée.

Des éclosions du CoV-SRMO associées aux hôpitaux se sont produites à plusieurs reprises en Arabie saoudite.

Dans le rapport hebdomadaire du 12 avril 2016, le ministère de la Santé de l’Arabie saoudite déclare que de nombreuses éclosions reliées aux hôpitaux ont commencé dans les services d’urgence, que les médecins connaissent toujours peu la maladie et qu’il y a un manque d’observance des pratiques de prévention et de lutte contre les infections. Le ministère de la Santé indique qu’un triage inadéquat, des recommandations de cas inappropriées et des congés donnés à l’encontre des avis médicaux constituent des facteurs supplémentaires. En outre, le surpeuplement ainsi que le contrôle précaire des entrées de l’hôpital et des visiteurs peuvent favoriser la propagation du CoV-SRMO.

Une éclosion en Corée du Sud, qui a débuté en mai 2015, est la plus grande épidémie nosocomiale de Mers-CoV à l'extérieur du Moyen-Orient . Un individu ayant voyagé dans quatre pays du Moyen-Orient serait à l'origine de cette éclosion. Ce dernier aurant infecté ses proches parents, des patients avec qui il aurait partagé une chambre d'hôpital, ainsi que des travailleurs de la santé qui lui auraient fourni des soins. L'exposition au cas index a eu lieu avant le diagnostic de MERS-CoV. L'éclosion en Corée du Sud a été déclarée terminée le 23 decembre 2015.

L'augmentation de l'incidence du MERS-CoV de mars à avril, semble indiquer qu'il existe une tendance saisonnière. L'apparente augmentation saisonnière du nombre de cas primaires survenant sans raison connue pourrait être liée au sevrage des jeunes chameaux qui a lieu au printemps de chaque année. À la lumière de ces renseignements et des données probantes indiquant un lien entre les chameaux et les humains en ce qui a trait au CoV-SRMO, l'Organisation mondiale de la Santé recommande d'éviter les contacts avec les chameaux, de boire du lait de chamelle cru ou de l'urine de chameau et de consommer de la viande qui n'a pas été suffisamment cuite.

L'OMS décrit plusieurs recommandations pour la population générale ainsi que pour les groupes à risque élevé de maladie sévère. Celles-ci incluent (1) Le renforcement des mesures d'hygiène générale pour ceux qui visitent des endroits où se trouvent les chameaux et (2) manipuler avec soin les produits animaux afin de prévenir toute contamination croisée avec des aliments crus. Personnes à haut risque de maladie grave sont les suivants : personnes atteintes de diabète, d'insuffisance rénale, maladie pulmonaire chronique, et les personnes immunodéprimées.

Le Comité d'urgence du Règlement sanitaire international sur le MERS-CoV a tenu sa 10e réunion le 2 septembre 2015. Le consensus était que les conditions d'une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI) n'avaient pas encore été réunies. Le Comité a noté que les principaux facteurs contribuant à la situation actuelle sont une connaissance insuffisante de l'urgence des dangers inhérents au virus, d'un engagement insuffisant de tous les secteurs concernés et d'une application insuffisante de mesures modulables de lutte contre l'infection, en particulier dans certaines structures de soins comme les services d'urgence. Le Comité a également noté que les pays individuels et la communauté internationale dans son ensemble resteront exposés à un risque important de nouvelles flambées tant que ce ne sera pas le cas. L'OMS ne recommande pas les restrictions de voyage ou commerciales et considère que le dépistage aux points d'entrée inutile en ce moment.

Sommaire de la litérature

Le nombre de cas d'infection par le CoV-SRMO n'est peut-être pas le reflet mondial du fardeau réel de la maladie, puisque les systèmes de surveillance sont souvent incapables de recenser les cas bénins et asymptomatiques. Une étude de modélisation publiée au mois de novembre 2013 a estimé qu'au moins 62 % des cas symptomatiques ont pu ne pas être détectés note 1. De même, les résultats d'une étude sérologique transversale publiés en août 2014 ont révélé un taux de 5 % d'infections secondaires infracliniques par le CoV-SRMO à la suite de l'enquête de 280 contacts familiaux de 26 patients de référence note 15. Les renseignements épidémiologiques sont actuellement insuffisants pour déterminer si la transmission est autonome chez les humains et pour définir le rôle joué par les cas faiblement symptomatiques et asymptomatiques dans la transmission des maladies.

Les recherches menées à ce jour laissent entendre que l'apparition du CoV-SRMO proviendrait des chauves-souris avant que le virus n'ait été transmis à des chameaux à un moment donné. Le séquençage génomique et l'analyse phylogénique des chauves-souris de l'Arabie saoudite et de l'Afrique appuient cette théorie, puisque des similitudes ont été détectées entre les séquences du coronavirus des chauves-souris et le CoV-SRMO note 6- note 8. Des études récentes semblent indiquer le rôle des chameaux comme source principale de l'infection par le CoV-SRMO chez les humains par contact direct ou indirect avec des chameaux infectés ou des produits liés aux chameaux (p. ex. lait de chamelle cru) note 10- note 13.

Les taux élevés d'anticorps du CoV-SRMO dans la population de chameaux et la détection du virus dans les sécrétions respiratoires, les matières fécales et le lait confirment la propagation de l'infection par le CoV-SRMO chez les dromadaires note 9. Des études séro-épidémiologiques ont été réalisées sur d'autres animaux d'élevage; cependant, les anticorps propres au CoV-SRMO n'ont été cernés que chez les dromadaires.

Il y a un nombre croissant de recherches dans la péninsule arabique et en Afrique établissant un lien entre les dromadaires et les humains pour ce qui est de la transmission du CoV-SRMO note 13. Le séquençage génomique et les enquêtes épidémiologiques menées en 2013, en 2014, et récemment en 2015 ont observé des similitudes dans la séquence génomique des personnes infectées par le CoV-SRMO et des chameaux infectés avec lesquels elles avaient eu un contact étroit note 10- note 12. En outre, d'autres études récentes menées montrent un plus grand risque d'infection par le CoV-SRMO chez les personnes exposées à des chameaux, comparativement à la population en général note 13, note 14.

Il n'existe aucun vaccin ni traitement antiviral efficaces pour le CoV-SRMO. Toutefois, des recherches sont menées par plusieurs scientifiques pour mettre au point un vaccin expérimental afin de protéger les humains contre le CoV-SRMO. Des chercheurs des National Institutes of Health aux États Unis, en collaboration avec d'autres chercheurs, dont ceux de l'Agence de la santé publique du Canada, ont mis au point un vaccin expérimental synthétique à base d'ADN qui peut générer des anticorps protecteurs contre le CoV-SRMO chez les souris, les macaques et les chameaux. Les résultats de l'étude ont été publiés le 19 août 2015 dans la revue Science Translational Medicine et peut être trouvé en ligne ici. L’entreprise Inovio Pharmaceuticals et son entreprise partenaire GeneOne Life Sciences ont annoncé le début du recrutement pour leur étude collaborative sur les vaccins portant sur CoV-SRMO en janvier 2016. D'autres vaccins expérimentaux sont en cours d'élaboration, mais ont besoin d'autres essais avant de pouvoir passer aux essais humains.

Le 4 juin 2015, l'OMS a publié des recommandations pour la prévention et contrôle des infections pendant les soins de santé pour les cas probables ou confirmés d'infectionLien externe(disponible en anglais seulement).


Références note *

Note *
Disponible en anglais seulement
note 1
Cauchemez S, Fraser C, Van Kerkhove MD, et al. Middle East respiratory syndrome coronavirus: quantification of the extent of the epidemic, surveillance biases, and transmissibility. Lancet Infect Dis. 2013. http://dx.doi.org/10.1016/S1473-3099(13)70304-9.
note 2
L'Organisation mondiale de la santé. Coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV) Résumé et littérature mise à jour - en date du 27 March 2014. http://www.who.int/csr/disease/coronavirus_infections/MERS_CoV_Update_27_March_2014.pdf?ua=1
note 3
Almazán F, DeDiego ML, Sola I, et al. 2013. Engineering a replication-competent, propagation-defective Middle East respiratory syndrome coronavirus as a vaccine candidate. mBio 4(5):e00650-13. doi:10.1128/mBio.00650-13.
note 4
Bialek SR, Allen D, et al. First Confirmed Cases of Middle East Respiratory Syndrome Coronavirus (MERS-CoV) Infection in the United States, Updated Information on the Epidemiology of MERS-CoV Infection, and Guidance for the Public, Clinicians, and Public Health Authorities - May 2014. MMWR. 2014. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/mm63e0514a1.htm
note 5
World Health Organization. World-travel advice on MERS-CoV for pilgrimages.
http://www.who.int/ith/updates/20140603/en/
note 6
Wang, Qihui, et al. "Bat origins of MERS-CoV supported by bat coronavirus HKU4 usage of human receptor CD26." Cell host & microbe 16.3 (2014): 328-337.
note 7
Memish, Ziad A., et al. "Middle East respiratory syndrome coronavirus in bats, Saudi Arabia." Emerging infectious diseases 19.11 (2013).
note 8
Ithete, Ndapewa Laudika, et al. "Close relative of human Middle East respiratory syndrome coronavirus in bat, South Africa." Emerging infectious diseases 19.10 (2013): 1697.
note 9
Khalafalla AI, Lu X, Al-Mubarak AIA, Dalab AHS, Al-Busadah KAS, Erdman DD. MERS-CoV in upper respiratory tract and lungs of dromedary camels, Saudi Arabia, 2013–2014. Emerg Infect Dis
note 10
Memish ZA, Cotten M, Meyer B, Watson SJ, Alsahafi AJ, Al Rabeeah AA, Human infection with MERS coronavirus after exposure to infected camels, Saudi Arabia, 2013. Emerg Infect Dis. 2014;20:1012–5
note 11
Azhar EI, El-Kafrawy SA, Farraj SA, Hassan AM, Al-Saeed MS, Hashem AM, Evidence for camel-to-human transmission of MERS coronavirus. N Engl J Med. 2014;370:2499–505
note 12
Al Hammadi ZM, Chu DK, Eltahir YM, Al Hosani F, Al Mulla M, Tarnini W, et al. Asymptomatic MERS-CoV infection in humans possibly linked to infected camels imported from Oman to United Arab Emirates, May 2015. Emerg Infect Dis
note 13
World Health Oragnization (2015). Summary of Current Situation, Literature Update and Risk Assessment: July 7, 2015. http://apps.who.int/iris/bitstream/10665/179184/2/WHO_MERS_RA_15.1_eng.pdf?ua=1
note 14
Müller, Marcel A., et al. "Presence of Middle East respiratory syndrome coronavirus antibodies in Saudi Arabia: a nationwide, cross-sectional, serological study." The Lancet Infectious Diseases 15.5 (2015): 559-564.
note 15
Drosten, Christian, et al. "Transmission of MERS-coronavirus in household contacts." New England Journal of Medicine 371.9 (2014): 828-835

Caractéristiques du virus

Des isolats de virus ont fait l'objet d'une mise en culture; des séquences génétiques ont déjà été rendues publiques. Les cinq virus ayant fait l'objet du séquençage présentent une très grande similitude sur le plan génétique. Selon les analyses préliminaires, les virus sont relativement semblables, du point de vue génétique, au coronavirus des chauves-souris, mais pas au coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS-CoV) ayant engendré une flambée internationale en 2003.

Il convient toutefois de noter que ces similitudes ne signifient pas pour autant que les chauves-souris représentent la souche du virus qui s'attaque aux humains ou que l'exposition aux chauves-souris ou à leurs excréments est la cause des infections.

Recommandations pour le Canada

Surveillance

On encourage les professionnels de la santé à maintenir la vigilance à l'égard des cas d'infection par le MERS-CoV, et à aviser les ministères de la Santé publique concernés lorsqu'une personne fait l'objet d'une enquête diagnostique par utilisant la définition de cas nationale - Coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV) doit être utilisée dans le cadre de la surveillance du MERS-CoV. Pour obtenir des conseils quant aux objectifs et aux activités de surveillance, veuillez vous reporter aux lignes directrices nationales sur la surveillance des cas d'infection par le MERS-CoV.

On demande aux provinces et aux territoires de signaler les cas confirmés d'infection par le MERS-CoV à l'Agence de la santé publique du Canada au moyen du Formulaire de déclaration des cas d'agents pathogènes respiratoires émergents et les infections respiratoires aiguës sévères (IRAS).

Laboratoire

Les analyses en laboratoire doivent être réalisées conformément au Protocole d'enquête microbiologique concernant les infections respiratoires aiguës sévères (IRAS) du Réseau des laboratoires de santé publique du Canada. Suivez les lignes directrices relatives à la prévention et au contrôle des infections lors de la collecte des échantillons respiratoires. Soyez au courant des approches dans votre juridiction.

Une confirmation en laboratoire est obtenue par détection du virus à l'aide (a) d'un TAAN propre au CoV-SRMO, avec, au maximum, deux cibles distinctes ou séquençages; (b) d'une isolation du virus dans une culture de tissus note a; (c) ou d'analyses sérologiques menées à partir de sérum testé dans un Centre collaborateur de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) dont les méthodes d'analyses sont bien établies. Le Laboratoire national de microbiologie (LNM) est chargé de confirmer en laboratoire les cas de CoV-SRMO au Canada. Les premiers tests de dépistage du CoV-SRMO peuvent être effectués dans certains laboratoires; cependant, ces cas sont considérés comme des cas probables en attente de la confirmation par le LNM. Les laboratoires dont des échantillons se sont révélés positifs (CoV-SRMO) doivent acheminer ces derniers à leur laboratoire de santé publique local. Ce dernier organisera les tests de confirmation au LNM.

Pour obtenir plus d'informations, veuillez vous reporter aux lignes directrices nationales sur la surveillance des cas d'infection par le MERS-CoV.

L'Organisation mondiale de la Santé a publié des recommandations provisoires pour les analyses en laboratoire du MERS-CoVLien externe(disponible en anglais seulement) (septembre 2014).

Conseils de santé voyageurs

Des conseils de santé aux voyageurs sont affichés dans le site Web de l'Agence. L'Agence ne recommande aucune restriction concernant les voyages, mais encourage les voyageurs à prendre des précautions de base.

Contrôle des infections

L'importance de la mise en œuvre systématique de mesures de prévention et de contrôle des infections est rappelée aux établissements de soins de santé. Les établissements de soins de santé offrant des soins aux patients atteints d'une infection par le MERS-CoV présumée ou confirmée doivent prendre les mesures appropriées pour diminuer le risque de transmission du virus à d'autres patients, aux travailleurs de la santé ou aux visiteurs. Les recommandations quant aux mesures de prévention et de contrôle pour les patients des établissements de soins de courte durée présentant une infection ou une coïnfection, soupçonnée ou confirmée, par le MERS-CoV sont affichées dans le site Web de l'Agence. Les présentes directives seront revues au fur et à mesure que de nouvelles informations seront disponibles.

Biosécurité

Le MERS-CoV est classé comme un anthropopathogène du groupe de risque 3, c'est-à-dire que ce virus peut entraîner une maladie grave chez l'humain, mais pose un faible risque pour la santé publique compte tenu des probabilités de transmission du virus dans la communauté semble faible. Le niveau de confinement 3 est requis pour tous les travaux prolifératifs (in vitro ou in vivo) et les activités de diagnostic non prolifératives peuvent être effectuées au niveau de confinement 2 en suivant les procédures opérationnelles additionnelles décrites dans l'Avis de biosécurité : Coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV).


note a
L'isolation du virus dans les cultures de tissus devrait être effectuée dans un établissement du niveau de biosécurité 3. Le Laboratoire national canadien de microbiologie répond à cette exigence.