[Page précédente] [Table des matières] [Page suivante]
Particules solides ou liquides en suspension dans l’air, dont le mouvement est gouverné principalement par la taille des particules, qui varie de 10 µm à 100 µm(6). (Voir Intervention médicale générant des aérosols.)
Note : Les particules de moins de 10 µm (c.-à-d. noyaux de gouttelette, se retrouvent également dans les aérosols, cependant, leur mouvement est contrôlé par d’autres paramètres physiques.
Terminologie utilisée pour décrire un microorganisme ou agent pathogène capable de causer une maladie (infection) chez une source ou un hôte.
Un dispositif servant à protéger l’utilisateur contre l’inhalation d’une atmosphère dangereuse(7). L’appareil de protection respiratoire le plus fréquemment utilisé en soins de santé est un APR demi-masque avec filtre N95. Il s’agit d’un dispositif de protection individuelle qui s’ajuste étroitement autour du nez et de la bouche de l’utilisateur et qui est utilisé pour réduire le risque d’inhaler des particules aériennes et des aérosols dangereux, y compris les particules de poussière et les agents infectieux(8). (Voir aussi Appareil de protection respiratoire N95, Programme de protection respiratoire, Test d’ajustement, Test d’étanchéité.)
Un appareil jetable avec filtre à particules (remarque : la plupart des appareils de protection respiratoire utilisés à des fins de soins de santé sont des écrans faciaux filtrants jetables couvrant la bouche, le nez et le menton). Les particules aériennes dans l’air sont capturées dans le filtre par interception, impaction par inertie, diffusion et attraction électrostatique. Le filtre est certifié pour la capture d’au moins 95 % des particules d’un diamètre de 0,3 micron, ce qui est la taille des particules les plus pénétrantes. Les particules plus petites ou plus grosses sont recueillies avec une efficacité supérieure. La lettre « N » fait référence à un APR qui n’est pas résistant à l’huile ni étanche à l’huile. Les APR-N95 sont certifiés par le National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH – organisme basé aux États-Unis) et doivent porter le sceau du NIOSH(8) (voir aussi Appareil de protection respiratoire).
Les expressions « apte au travail », « inapte au travail » et « apte au travail avec restrictions » sont utilisées pour décrire la capacité d’un travailleur de continuer à exercer son travail ou de reprendre son travail à la suite d’une infection(9).
Articles et dispositifs qui pénètrent des tissus stériles, notamment le système vasculaire. Le retraitement des articles critiques, comme l’équipement chirurgical ou les dispositifs intravasculaires, nécessite un nettoyage méticuleux suivi d’une stérilisation(10).
Articles qui ne touchent que de la peau intacte et non des muqueuses. Le retraitement des articles non critiques fait intervenir le nettoyage ou la désinfection de faible niveau(10).
Articles qui entrent en contact avec de la peau ou des muqueuses non intactes, mais qui ne les pénètrent généralement pas (p. ex., sondes endotrachéales, endoscopes). Le retraitement des articles semi-critiques fait intervenir un nettoyage soigneux, suivi d’une désinfection de haut niveau(10).
Séparer physiquement (p. ex., dans une chambre ou une section distincte) deux patients ou plus exposés au même microorganisme ou qui en sont infectés des autres patients qui n’ont pas été exposés à ce microorganisme ou qui n’ont pas été infectés(11).
Un terme qui décrit un état qui a le potentiel de causer des dommages. Les dangers professionnels auxquels font face les TS sont classifiés en catégories : biologiques et infectieux, chimiques, environnementaux, mécaniques, physiques, violence et psychosociaux(12).
Partie des déchets biomédicaux capables de provoquer des maladies infectieuses(10).
Élimination des microorganismes de façon qu’un article puisse être manipulé ultérieurement en toute sécurité(10).
Cas communautaire : On appelle « cas communautaire » un patient/résidant qui ne présente pas de symptômes de SG à l’admission, mais qui en développe subséquemment moins de 72 heures après son admission.
Cas nosocomial : On appelle « cas nosocomial » un patient/résidant qui développe des symptômes de SG plus de 72 heures après son admission. Note : Tout cas subséquent lié à un cas communautaire survenant dans un milieu de soins est un cas nosocomial.
Préparation à base d’alcool (liquide, gel ou mousse dont la teneur en alcool varie de 60 % à 90 %) conçue pour être appliquée sur les mains afin de réduire le nombre de microorganismes. Ces préparations contiennent un ou plusieurs types d’alcool et des émollients et d’autres ingrédients actifs. (Voir les Lignes directrices pour la prévention et le contrôle des infections de l'ASPC – Lavage des mains, nettoyage, désinfection et stérilisation dans les milieux de soins.)(10;13)
Inactivation des microorganismes qui provoquent des maladies, mais pas des spores bactériennes. Les désinfectants hospitaliers sont utilisés sur des objets inertes et doivent comporter un numéro d’identification du médicament (DIN) pour pouvoir être vendus au Canada(10).
Niveau de désinfection recommandé lors du traitement d’articles non critiques ou de certaines surfaces de l’environnement. Les désinfectants de faible niveau tuent la plupart des bactéries végétatives et certains champignons ainsi que les virus enveloppés (membrane lipidique) (p. ex., la grippe). Les désinfectants de faible niveau ne tuent pas les mycobactéries ou les spores bactériennes. Les désinfectants-détergents de faible niveau d’activité servent à nettoyer les surfaces de l’environnement(10).
Niveau de désinfection recommandé pour le traitement des articles semi-critiques. Les processus de désinfection de haut niveau détruisent les bactéries végétatives, les mycobactéries, les champignons ainsi que les virus enveloppés (membrane lipidique) et non enveloppés (pas de membrane lipidique), mais pas nécessairement les spores bactériennes. Il faut nettoyer les objets à fond avant de les soumettre à une désinfection de haut niveau(10).
Un élément de la hiérarchie de mesures de contrôle(6;9;14). L’équipement de protection individuelle comprend les blouses, les gants, les masques, protection faciale (c.-à-d. masques et protection oculaire, les écrans faciaux ou masques dotés de visière) ou les appareils de protection respiratoire qui peuvent être utilisés par les TS pour créer une barrière qui empêchera une exposition potentielle à des microorganismes infectieux.
Comprennent, mais sans s’y limiter, les hôpitaux de soins actifs, les services des urgences, les hôpitaux de réadaptation, les hôpitaux psychiatriques et les établissements de soins de longue durée (SLD).
Une ERPS est une activité au cours de laquelle les TS (dans tout milieu de soins sur le continuum des soins de santé) :
Activité par laquelle une organisation de soins de santé détermine :
Contact avec un microorganisme ou une maladie infectieuse de manière telle qu’il se produit une transmission(15).
Exposition à des aérosols susceptibles d'être inhalés.
Relâchement rapide de l’air des poumons causant un certain bruit, par suite du diaphragme et d’autres muscles actifs dans la respiration exerçant une pression sur les poumons, accompagné d’une ouverture soudaine de la glotte, ce qui produit un rejet explosif d’air à débit élevé.
Particules solides ou liquides en suspension dans l’air, dont le mouvement est gouverné principalement par la gravité et dont la taille est supérieure à 10 µm. Durant une pandémie de grippe, les gouttelettes seront principalement générées à partir de la source infectée par la toux ou les éternuements(2;3).
Une infection aiguë, surtout sous forme d’infection respiratoire causée par le virus de la grippe. Elle est responsable de la maladie clinique sévère et potentiellement mortelle à l’origine d’épidémies et de pandémies(15).
Cas clinique de grippe : Lorsque la grippe se propage dans une collectivité, la présence de fièvre dont l’apparition est soudaine est un bon prédicteur de la grippe. La valeur prédictive des symptômes est d’autant plus fiable si la fièvre est supérieure à 38 °C et que l’apparition de la maladie clinique est aiguë (moins de 48 heures après les prodromes). Les symptômes suivants, bien que non spécifiques, peuvent aussi être présents : mal de gorge, toux, rhinorrhée, malaise, frisson solennel, frissons, myalgie et céphalée(16).
Cas confirmé de grippe : Les cas confirmés de grippe comprennent les cas confirmés en laboratoire (c.-à-d. isolement du virus dans les sécrétions des voies respiratoires, identification d’antigènes viraux ou d’acide nucléique dans des prélèvements cliniques, ou augmentation importante des taux d’anticorps sériques) avec symptômes ou les cas cliniques pour lesquels il existe un lien épidémiologique à un cas confirmé en laboratoire(16).
(Voir l’Annexe G du PCLPI pour plus de détails sur le profil pédiatrique clinique.)
Au cours d’une épidémie de grippe « normale », de 10 à 25 % de la population, en moyenne, tombe malade, ce qui donne lieu, en moyenne, à 4 000 décès et 20 000 hospitalisations. Lors d’une grave épidémie grippale de type A, de 30 à 50 % de la population risque de tomber malade; et dans ces circonstances, surviennent de 6 000 à 8 000 décès et de 30 000 à 40 000 hospitalisations(5).
Au cours d’une pandémie, selon des données historiques, plus de 70 % de la population risque d’être infectée par le nouveau virus, et la morbidité et mortalité selon l’âge peuvent être très différentes d’une épidémie annuelle. Durant la pandémie de 1918-1919, les jeunes adultes affichaient les taux de mortalité les plus élevés, près de la moitié des décès liés à la grippe survenant chez les personnes de 20 à 40 ans. Durant les pandémies de 1957–1958 et de 1968–1969 aux États-Unis, les personnes de 65 ans et plus représentaient, respectivement, 36 et 48 % des décès liés à la grippe.
Individus présentant des risques élevés de complications relatives à la grippe, y compris les très jeunes, les très âgés, les malades chroniques et les femmes enceintes, tels que désignés dans l’avis courant du Comité consultatif national de l'immunisation(17;18). Cependant, l’identité spécifique des groupes à risques élevés sera déterminée quand on connaîtra l’épidémiologie du virus de la grippe pandémique.
Il existe trois niveaux/paliers de contrôles de PCI et de ST pour prévenir les maladies et les blessures sur le lieu de travail : mesures techniques, mesures administratives et équipement de protection individuelle(9;14).
Une personne ne possédant pas suffisamment de résistance contre un agent infectieux particulier pour éviter de contracter une infection ou une maladie lors de l’exposition à l’agent (synonyme de n’ayant pas acquis d’immunité ou non immun)(19).
Terme général désignant le lavage des mains, l’antisepsie des mains et les mesures prises pour maintenir des mains et des ongles en santé(10;13).
Une combinaison de mesures conçues pour réduire la transmission d’agents pathogènes respiratoires par gouttelettes ou par voie aérienne dans les milieux de soins(3).
L’hygiène respiratoire comprend les activités suivantes : se couvrir la bouche et le nez avec sa manche quand on tousse ou éternue; utiliser mouchoirs pour contenir les sécrétions respiratoires quand on tousse ou éternue et en disposer rapidement dans une poubelle mains libres; porter un masque quand on tousse ou éternue pour contenir les gouttelettes et diminuer la contamination de l’environnement ambiant; se tourner la tête pour ne pas tousser ou éternuer en direction des autres; maintenir une distance de deux mètres entre soi et ceux qui n’ont pas de symptômes de grippe.
Résistance à la propagation d’une maladie infectieuse dans un groupe parce que les membres sensibles sont peu nombreux, ce qui rend improbable la transmission depuis un membre infecté(15).
Une installation de nuit où un personnel de la santé dispense des soins.
Situation dans laquelle des microorganismes sont capables de se multiplier dans l’organisme et provoquer une réponse des défenses immunitaires de l’hôte. L’infection peut ou non entraîner une maladie clinique(15).
Infection transmise dans un milieu de soins lors de la prestation de soins de santé (aussi appelée nosocomiale).
Voir Infection associée aux soins de santé.
Toute procédure exercée sur un patient qui peut stimuler la production d’aérosols par suite d’une manipulation des voies aériennes d’un patient(20).
Barrière servant à empêcher les gouttelettes d’une source infectée de contaminer la peau et les muqueuses du nez et de la bouche de l’utilisateur ou pour emprisonner les gouttelettes expulsées par l’utilisateur, selon l’utilisation prévue. Le masque devrait être suffisamment durable pour fonctionner efficacement tout au cours de l’activité donnée. Dans le présent document, le terme « masque » fait référence aux masques chirurgicaux ou masques opératoires et non aux appareils de protection respiratoire.
Un élément dans la hiérarchie de mesures de contrôle(9;14). Les mesures administratives comprennent, sans s’y limiter, les politiques et procédures d’hygiène des mains, la formation, l’immunisation des patients, des TS et la gestion des éclosions et les soins des patients infectés. Voir aussi Hiérarchie de mesures de contrôle.
Mesures qui éliminent ou réduisent un danger à la source. Un élément dans la hiérarchie de mesures de contrôle(9;14), qui comprend des mesures qui réduisent l’exposition à un danger par l’application de méthodes d’atténuation, d’isolement ou de ventilation (p. ex. les chambres à pression négative). Voir aussi Hiérarchie de mesures de contrôle.
Voir Agent infectieux
Tout endroit où l’on dispense des soins de santé, notamment les soins d’urgence, les soins préhospitaliers, les établissements de santé, les soins de longue durée, les soins à domicile, les soins ambulatoires, et les établissements et les endroits dans la communauté où l’on dispense des soins de santé (p. ex. infirmeries dans les écoles, établissements résidentiels ou correctionnels).
Note : Les définitions des milieux se chevauchent, puisque certains offrent une variété de soins (p. ex. soins chroniques et soins ambulatoires dispensés dans un établissement de soins actifs, soins complexes dispensés dans un établissement de SLD, etc.).
Il s’agit d’installations de soins qui ne sont pas présentement établies ou, si elles le sont, offrent normalement des types ou niveaux de soins différents. Les fonctions d’un milieu de soins temporaire peuvent varier selon les besoins de la collectivité, mais devraient être axées sur la surveillance, les soins et le soutien des patients atteints de la grippe. Les milieux de soins temporaires sont prédéterminés à l’opération avant une pandémie de grippe et entrent en service seulement lorsqu’une pandémie de grippe est déclarée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ou par les autorités canadiennes de santé publique. On trouvera plus d’informations sur les phases pandémiques dans la partie 2 du Plan canadien de lutte contre la pandémie d’influenza dans le secteur de la santé.
Mécanisme par lequel un agent infectieux se propage (par ex. par contact ou par le biais de gouttelettes ou d’aérosols)(10;13).
L’élimination physique de substance étrangères (p. ex. de la poussière, de la saleté, une matière organique comme du sang, des sécrétions, des excrétions et des microorganismes). Le nettoyage permet d’éliminer physiquement les microorganismes plutôt que de les tuer. Il s’effectue avec de l’eau, des détergents et une action mécanique(10).
Un noyau de gouttelette est une particule aérienne résultant d’une gouttelette potentiellement infectieuse (porteuse de microorganismes) de laquelle la majeure partie du liquide s’est évaporée, permettant à la particule de demeurer en suspension dans l’air(15;21).
Note : Les noyaux de gouttelettes peuvent aussi se trouver dans les aérosols; toutefois, leurs mouvements sont régis par des paramètres physiques, tels que la gravité et les courants d’air.
L’entité organisationnelle chargée d’établir et de maintenir des services de soins de santé dispensés par le personnel de la santé dans un ou plusieurs milieux de soins dans tout le continuum des soins de santé (soins préhospitaliers, soins actifs, soins de longue durée, soins ambulatoires [y compris dans les cabinets de médecins], les soins en clinique communautaire et les soins professionnels à domicile).
Organisme chargé de planifier un milieu de soins temporaire (p. ex. utilisation de tentes, de gymnases d’école), qui n’entre en service que lorsqu’une pandémie de grippe a été déclarée et qu’il faut disposer de plus d’espace pour évaluer les cas et dispenser les soins nécessaires.
Aux fins du présent document, le terme « patient » comprend ceux qui reçoivent des soins de santé, y compris les patients, résidants ou autres clients.
Pouvoir et vouloir porter un masque ou se couvrir la bouche lorsqu’il tousse quand le travailleur de la santé l’exige.
L’intervalle entre la dernière pandémie et le début de la période d’alerte pandémique. Durant cette période, aucun nouveau sous-type de virus n’a été détecté chez les humains, bien que le sous-type de virus de la grippe à l’origine des infections chez les humains puisse être présent chez les animaux(5).
L’intervalle caractérisé par une transmission accrue et soutenue dans la population générale d’un nouveau sous-type de virus de la grippe qui se répand efficacement entre humains(5).
Un plan complet et intégré de PCI/ST visant à empêcher la transmission du virus de la grippe pandémique dans des milieux de soins existants et temporaires.
Se dit d’un endroit où un patient ou résidant reçoit des soins de santé prodigués par du personnel de la santé. Le point de service englobe trois éléments présents en même temps : le patient, le TS et une interaction qui pourrait donner lieu à la transmission d’un agent infectieux.
Un ensemble complet de mesures PCI élaborées en vue d’une utilisation dans les soins de base dispensés à tous les patients en tout temps et dans tous les milieux de soins. Les pratiques de base visent à réduire ou à prévenir les IASS chez toutes les personnes d’un milieu de soins, y compris les patients, les TS et autres membres du personnel, les visiteurs, les entrepreneurs, etc.(2;3).
Voir la définition de Précautions additionnelles et celle de Pratiques de base(2;3).
Mesures supplémentaires prises lorsque les pratiques de base(2;3) seules peuvent ne pas arrêter la transmission d’un agent infectieux.
Un type de précautions additionnelles recommandé pour empêcher et contrôler la propagation de la grippe pandémique dans les milieux de soins.
Ensemble de protocoles et de pratiques à l’échelle d’un établissement de santé visant à prévenir et à limiter la propagation d’agents infectieux dans ce milieu.
Affectation spécifique d’une partie du personnel qui sera chargée de ne prendre soin que des patients connus pour être colonisés ou infectés par le même microorganisme. Ces membres de l’équipe soignante ne dispenseront pas de soins aux patients qui n’ont pas été exposés ni infectés par ce microorganisme(11).
Aux fins du présent document, ce terme fait référence à la médecine et aux soins infirmiers en santé du travail, à l’hygiène du travail et à la santé et sécurité du travail.
« Santé et sécurité au travail » est un terme légal défini par la loi, les règlements ou la convention collective (p. ex. syndicat) qui touche une variété de disciplines concernés par la protection de la sécurité, de la santé et du bien-être des personnes qui travaillent ou qui occupent un emploi. L’utilisation du terme « santé et sécurité au travail » fait invariablement référence à la législation ou aux règlements qui influencent les pratiques de sécurité sur le lieu de travail. La définition et, par conséquent, le contenu englobé par la législation sur la SST varie considérablement d’une province et d’un territoire à l’autre au Canada.
La personne qui peut contenir un agent/microorganisme infectieux pouvant être transmis à un hôte réceptif(19).
La destruction de toutes les formes de vie microbienne, notamment les bactéries, les virus, les spores et les champignons(15).
Constellation de symptômes qu’une personne peut manifester avant qu’une grippe soit confirmée.
Utilisation d’une méthode qualitative ou quantitative pour évaluer l’ajustement du modèle et de la taille spécifiques d’un appareil de protection respiratoire d’un fabricant donné sur une personne (CSAZ94.4-02 Choix, entretien et utilisation des respirateurs)(7). (Voir aussi Test d’étanchéité.)
Procédure qu’exécute le porteur chaque fois qu’il porte un appareil de protection respiratoire et qu’il exécute immédiatement après avoir mis l’appareil pour s’assurer d’une bonne étanchéité faciale. Ce procédé est également connu sous le nom de « vérification d’ajustement » dans d’autres documents de PCI. (Annexe A de CSAZ94.4-02 Choix, entretien et utilisation des respirateurs)(7). (Voir également Test d’ajustement.)
Le processus par lequel un agent infectieux passe d’une source de manière à causer une infection chez un hôte réceptif(15).
Contact direct : Transfert de microorganismes par contact physique direct entre une personne infectée ou colonisée et un hôte réceptif (surface corporelle à surface corporelle)(2;3).
Contact indirect : Transfert passif de microorganismes à un hôte réceptif par l’intermédiaire d’un objet (p. ex. mains contaminées qui ne sont pas lavées entre les périodes de soins au patient, des instruments contaminés qui ne sont pas nettoyés entre patients/utilisations ou d’autres objets inanimés dans l’environnement immédiat du patient)(2;3).
La transmission qui se produit lorsque des gouttelettes contenant des microorganismes sont propulsées sur une courte distance (moins de 2 mètres) dans l’air et se déposent sur les muqueuses d’une autre personne, entraînant une infection chez l’hôte réceptif. Les gouttelettes peuvent également contaminer des surfaces et contribuer à la transmission par contact (voir aussi Transmission par contact)(2;3).
Transmission de microorganismes par inhalation d’aérosols entraînant une infection chez un hôte réceptif.
Les personnes qui dispensent des soins de santé ou des services de soutien, comme les infirmières, les médecins, les dentistes, les infirmières praticiennes, les ambulanciers paramédicaux et, parfois, les premiers intervenants, les professionnels paramédicaux, les travailleurs temporaires relevant d’une agence, les dispensateurs de soins de santé non réglementés, les étudiants, les volontaires et les travailleurs qui dispensent des services de soutien (p. ex. nourriture, buanderie, entretien ménager).
Période de temps au cours de laquelle la grippe pandémique est la principale souche grippale se propageant dans une collectivité. Le virus de la grippe pandémique est susceptible de provoquer plus d’une vague de maladie à mesure que la pandémie se répand dans une région(5).
La virulence fait référence à la capacité de l’agent infectieux de provoquer une maladie grave (par ex. Ebola : élevée; rhinovirus : faible)(15).