La population admissible peut obtenir un test Pap au bureau du médecin – ce qui se reflète dans le taux de participation. Le test Pap est conduit, l’échantillon envoyé au laboratoire, les résultats indiquent « normal », et le client est alors testé à nouveau conformément aux lignes directrices provinciales relatives au dépistage, puis retour au bureau du médecin pour un test Pap – ce qui se reflète dans le taux de rétention. À cette étape, l’indicateur de taux de conformité de l’échantillon, l’indicateur de taux de résultats de tests Pap et l’indicateur de délai d’exécution de la cytologie peuvent être mesurés. Les tests Pap qui indiquent « anormal » sont soit suivis d’une coloscopie ou d’une biopsie, soit suivis d’une surveillance par tests Pap, et c’est ici que peut être mesuré le délai requis pour une coloscopie. Si la surveillance par test Pap indique « normal », le client subit un nouveau test conformément aux lignes directrices provinciales, ce qui se reflétera dans le taux de rétention. La coloscopie ou la biopsie est suivie d’un diagnostic histologique, et c’est à ce moment qu’est mesuré le taux de biopsies. Si le diagnostic histologique s’avère négatif, il n’y a pas d’histologie et le client peut passer un nouveau test conformément aux lignes directrices provinciales en matière de dépistage, ce qui se reflétera dans le taux de rétention. Si le diagnostic histologique s’avère positif, le client passe au traitement et à cette étape, l’accord cytologie-histologie est évalué. Le client est ensuite à nouveau testé conformément aux lignes directrices provinciales en matière de dépistage, ce qui se reflétera dans le taux de rétention. Les indicateurs de résultats, le taux de détection pré-cancer, le taux d’incidence des cancers, la proportion des cancers à un stade précoce et la répartition de l’historique des dépistages en cas de cancer envahissant sont évalués à la suite du diagnostic histologique.