[Édition actuelle - Table des matières]
L’Afrique orientale est de nouveau exempte de polio, avec quatre pays : l’Éthiopie, le Kenya, le Soudan et l’Ouganda, qui n’ont signalé aucun cas de la maladie invalidante depuis plus d’un an, ont déclaré l’ONU et d’autres organismes d’aide. L’OMS a dit que la région avait réagit rapidement face à l’éclosion. L’article rapporte que les quatre pays joignent maintenant les rangs de la Somalie voisine qui est exempte de polio depuis trois ans. L’éclosion a commencé en 2008 dans la région, après la réapparition du virus sauvage de la poliomyélite de type 1 dans la zone frontalière du sud du Soudan et de l’Éthiopie, et s’est propagée début 2009 vers les nord jusqu’à la ville soudanaise de Port Sudan, et jusqu’au Kenya et en Ouganda.
Source : Medical News Today 3 August 2010
http://www.medicalnewstoday.com/articles/196612.php
La meilleure façon de prévenir la propagation des maladies en zones rurales pourrait être de cibler des lieux très fréquentés choisis, selon une nouvelle étude menée par l’équipe de recherche EpiCenter de l’université d’État du Kansas. L’équipe a publié un article intitulé « Efficient Mitigation Strategies for Epidemics in Rural Regions » portant sur les stratégies efficaces d’atténuation des épidémies en zones rurales, dans l’édition du mois de juillet de la revue PLoS ONE. L’étude s’est penchée sur des stratégies d’atténuation fondées sur un modèle de réseau de contacts élaboré en utilisant de l’information recueillie auprès de résidents du comté de Clay au Kansas. L’équipe s’est servie de sondages, envoyés par la poste ou effectués en personne, pour obtenir des données sur des personnes qui présentaient un taux élevé de contact avec d’autres personnes et pour trouver les lieux les plus souvent visités du comté de Clay. Le sondage a eu un taux de réponse de 65 pour-cent. L’étude a révélé que la distribution aléatoire de vaccin dans des lieux très fréquentés choisis d’une communauté rurale pouvait rejoindre les gens qui jouent des rôles actifs dans la propagation d’une maladie comme le H1N1, a dit un membre de l’équipe, Caterina Scoglio, professeure agrégée de l’État du Kansas en génie électrique et en génie informatique. Le sondage a identifié quatre mesures de facteurs de risque qui sont importants dans la propagation des épidémies en régions rurales : le risque pour la santé -- les personnes ayant des problèmes de santé existants; le risque de contact -- le nombre de personnes avec qui une personne est en contact; le risque de prévention -- les personnes qui n’ont pas été vaccinées contre une maladie particulière; et le risque d’observance -- les personnes qui continuent d’avoir des contacts sociaux même durant une épidémie.
Source : Medical News Today 30 July 2010
http://www.medicalnewstoday.com/articles/196269.php
Une équipe internationale de chercheurs comparant des méthodes récemment mises au point pour le diagnostic de la tuberculose chez les enfants de pays pauvres en ressources a conclu que le meilleur test chez les enfants à risque élevé est la technique par observation microscopique de la sensibilité aux médicaments (OMSM ou microspic-observation drug-susceptibility ou MODS) qui emploie deux prélèvements de liquide d’aspiration gastrique de chaque enfant testé. L’OMSM décèle la présence des bactéries qui causent la tuberculose à l’aide de microscopes pour déceler des schémas de croissance typiques en bouillon de culture. L’équipe, dirigée par le Dr Richard Oberhelman, professeur en médecine tropicale à la Tulane University School of Public Health and Tropical Medicine, a publié les résultats de l’étude en ligne et dans le numéro du mois d’août de la revue The Lancet Infectious Diseases. La disponibilité de la technologie diagnostique abordable et à jour est cruciale pour réduire l’incidence de la tuberculose dans les pays en développement. Les enfants représentent un pourcentage estimé de 20 pour-cent des cas dans les communautés à incidence élevée, mais avec les outils diagnostiques désuets dont disposent les médecins dans de tels endroits, notamment les cutiréactions, les radiographies pulmonaires et les examens physiques, il est difficile de confirmer les cas de tuberculose pédiatrique. Le but de l’équipe était d’identifier le test de tuberculose chez les enfants qui est le plus exact et rapide dans les régions pauvres en ressources dont les capacités de laboratoire sont limitées. L’étude a été effectuée dans deux hôpitaux de Lima au Pérou de 2002 à 2007, auprès de 456 enfants âgés de 12 ans ou moins inscrits à titre de sujets. L’équipe a comparé les résultats de plusieurs tests différents pratiqués sur des échantillons prélevés sur chaque sujet : l’OMSM, la culture de Lowenstein-Jensen, le test de coloration à l’auramine et la réaction en chaîne de la polymérase (PCR), qui est une méthode d’essai génétique. L’étude a évalué la sensibilité et la vitesse d’exécution de chacune des méthodes. Les auteurs ont conclu que le test de la PCR n’était pas suffisamment spécifique ou sensible pour le diagnostic courant, bien que les PCR en duplicata aient été utiles à l’identification des enfants à risque élevé qui étaient les plus susceptibles de présenter des cultures positives à la TB. Par rapport à la méthode Lowenstein-Jensen de culture des bactéries, l’OMSM a presque doublé la sensibilité de détection de la tuberculose, diagnostiquant 20 des 22 patients par rapport à 13, et en moins de la moitié du temps (10 jours par rapport à 25 jours).
Source : Medical News Today 27 July 2010
http://www.medicalnewstoday.com/articles/195901.php
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