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Selon les auteurs d'un rapport publié par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC), le norovirus et la salmonelle ont été les causes premières des vagues d'intoxication alimentaire en 2006. Le rapport, fondé sur des études des vagues d'intoxication alimentaire, constitue le tout dernier rapport du nombre de maladies liées à des types particuliers d'aliments. Il y a eu 1 270 vagues d'intoxication alimentaire signalées en 2006, ce qui a entraîné 27 634 maladies et 11 décès, selon les résultats du rapport de surveillance rédigé par les membres de l'équipe OutbreakNet de l'Agence. Parmi ces 1 270 vagues d'intoxication, 621 avaient une cause singulière confirmée; la cause la plus fréquente était le norovirus (54 p. 100 des vagues d'intoxication), suivi par la salmonelle (18 p. 100 des vagues d'intoxication). L'analyse a été effectuée sur des données de 243 vagues d'intoxication dans lesquelles un seul aliment a été décelé et signalée aux CDC. Les aliments associés au plus grand nombre de cas de maladies en 2006 étaient la volaille (21 p. 100 de tous les cas associés aux vagues d'intoxication), les légumes-feuilles alimentaires (17 p. 100) et les fruits et noix (16 p. 100). Les aliments définis par les CDC sont le poisson, les crustacés, les mollusques, les produits laitiers, les œufs, le bœuf, le gibier, le porc, la volaille, les grains et les fèves, les huiles et sucres, les fruits et les noix, les champignons, les légumes-feuilles, les légumes-racines, les pousses et les légumes d'une vigne ou d'une tige.
Source : Medical News Today, le 16 juin 2009
http://www.medicalnewstoday.com/articles/154043.php
http://www.cdc.gov/mmwr.
Les autorités libyennes ont signalé une épidémie de la peste bubonique dans le village côtier de méditerranéen de Tubruq et l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a envoyé une équipe pour faire enquête. S'il est possible de confirmer les cas, ils seraient les premiers dans plus de deux décennies en Libye de la maladie connue à l'époque médiévale sous le nom « peste noire », de dire John Jabbour, un spécialiste en nouvelles maladies de l'OMS, qui travaille au Caire. L'OMS déploie une mission en Libye afin de mener une enquête sur la situation. Les renseignements préliminaires des autorités libyennes, comptaient 16 à 18 cas signalés, y compris un décès. Les autorités de la ville de Tripoli ont demandé l'aide de l'OMS. La peste bubonique, que l'on peut déceler par des protubérances noires qui surgissent parfois sur le corps des victimes, déclenche des vomissements graves et une fièvre élevée et tue toujours environ 100 à 200 personnes par année à l'échelle mondiale. Elle peut entraîner la mort dans quelques jours si elle n'est pas traitée avec des antibiotiques. Une épidémie de la peste noire entre 1347 et 1351 a été la plus mortelle de l'histoire humaine et a entraîné la mort de quelque 75 millions de personnes, selon certaines estimations, y compris plus d'un tiers de la population de l'Europe. Cette pandémie serait provenue de l'Asie et se serait répandue au Moyen-Orient, en Afrique et en Europe. Le village de Tubruq, où les nouveaux cas ont été signalés, se trouve à environ 125 km de la frontière égyptienne et a été le lieu de cas antérieurs de peste il y a quelques décennies. Les rongeurs sont porteurs de la peste, qui est pratiquement impossible à éliminer et se répand à travers le règne animal comme une grande menace constante pour les êtres humains. À l'échelle globale, l'Organisation mondiale de la Santé signale entre 1 000 et 3 000 cas de peste chaque année. Au cours des cinq dernières années, la plupart des cas sont survenus à Madagascar, en Tanzanie, au Mozambique, au Malawi, en Uganda et en République démocratique du Congo. Les États-Unis ont entre 10 et 20 cas chaque année.
Source : Reuters, le 17 juin 2009
http://www.canada.com/health/probes+report+Black+Death+Libya/1700996/story.html
Les incidences et les résultats associés à l'infection à Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline chez les enfants hospitalisés n'ont pas été caractérisés au complet. Les chercheurs ont mené une étude rétrospective d'observation à l'aide du Pediatric Health and Information System (système d'information sur la santé pédiatrique), une base de données de renseignements cliniques et financiers de plus de 40 hôpitaux autonomes pour enfants aux États-Unis. À l'aide de données. À l'aide de données codées sur les autorisations de sortie, ils ont caractérisé des infections à Staphylococcus aureus chez les enfants de moins de 18 ans qui avaient été hospitalisés entre le 1er janvier 2002 et le 31 décembre 2007. Pendant cette période d'étude de 6 ans, les chercheurs ont identifié 57 794 enfants avec l'infection à Staphylococcus aureus, don't 29 309 (51 p. 100) qui avaient l'infection à Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline. L'âge médian des patients avec l'infection à Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline était de 3,1 ans (l'étendue interquartile, de 0,8 à 11,2 ans) et moins d'un tiers de ces patients avaient des états pathologiques complexes et chroniques. Au fil du temps, il y a eu une hausse importante du nombre de cas d'infection à Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (de 6,7 cas par 1 000 admissions en 2002 à 21,1 cas par 1 000 admissions en 2007; P = 0,02, par test de tendance, tandis que l'incidence d'infection à Staphylococcus aureus sensible à la méthicilline est demeurée stable (de 14,1 cas par 1 000 jours-patient en 2002 à 14,7 cas par 1 000 jours-patient en 2007; P= 0,85, par test de tendance. Des autres 38 123 patients don't le type d'infection était identifié, 23 280 (61 p. 100) avaient des infections de la peau et des tissus mous. Le nombre d'incidences d'infection de la peau et des tissus mous, de pneumonie, d'ostéomyélite et de bactériémie qui étaient causées par le Staphylococcus aureus a augmenté avec le temps et ces hausses étaient exclusivement attribuables au Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline. Le taux de mortalité pour les enfants hospitalisés avec l'infection à Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline était de 1 % (360 sur 29 309 enfants). Il y a eu une hausse récente du nombre d'enfants hospitalisés avec l'infection à Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline. Cette augmentation est largement attribuable, sans toutefois se limiter, à une hausse d'infections de la peau et des tissus mous. Le taux de mortalité chez les enfants hospitalisés avec une infection à Staphylococcus aureusstaphylocoque doré résistant à la méthicilline est bas.
Source : Clinical Infectious Diseases Journal, 1er juillet 2009, volume 49, numéro 1
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