Infection par le virus du Nil occidental : Saskatchewan
Le premier Canadien chez qui l'on a confirmé une infection
par le virus du Nil occidental cette année est un résident de
la région d'Assiniboia en Saskatchewan. La personne infectée
est en santé et n'a présenté aucun symptôme de
la maladie. La Société canadienne du sang (SCS) a dépisté le
virus après que cette personne a donné du sang à une
clinique le 22 juillet. Dans le cadre du nouveau programme de dépistage
du virus de la SCS, un échantillon du sang de la personne a été analysé le
23 juillet. Les résultats de ce test de dépistage sont revenus
positifs le 24 juillet et l'unité de sang a été retirée
des réserves avant d'entrer dans le système de distribution.
Le résultat d'un test supplémentaire que la SCS a effectué le
25 juillet était également positif.
Source : Communiqué, Gouvernement de la Saskatchewan, le 25 juillet
2003
Programme de vaccination contre la varicelle : Nouvelle-Écosse
La deuxième étape du programme de vaccination contre
la varicelle de la province commencera le 1er août et offrira
le vaccin gratuitement aux élèves qui commencent l'école
primaire en septembre, ainsi qu'à des groupes à risques spéciaux.
Le programme s'étend aussi actuellement en vue d'offrir des vaccins
gratuits à des groupes à risques spéciaux dont les
membres n'ont pas encore eu la varicelle. Parmi ces groupes, on retrouve
des contacts de personnes dont le système immunitaire est affaibli
et les travailleurs de la santé plus vulnérables. Les femmes
enceintes qui ne peuvent confirmer si elles ont été atteintes
de la maladie devront subir un test de dépistage afin de vérifier
leur immunité et elles pourront se faire vacciner après la
naissance de leur enfant, le cas échéant. La première étape
du programme a rendu le vaccin disponible dès le premier anniversaire
de naissance de tous les bébés qui sont nés depuis
le 1er janvier 2002. Ce vaccin est offert en même temps
que le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. Les
enfants qui ne se sont pas fait vacciner contre la varicelle lors de leur
premier anniversaire de naissance et qui n'ont pas encore eu la varicelle
peuvent recevoir le vaccin avec leur immunisation de 18 mois.
Source : Communiqué, Department of Health de la Nouvelle-Écosse,
le 28 juillet 2003
Éclosion de E. coli O157:H7 : Ontario
Peel Health et le ministère de la Santé de la région
de Halton ont terminé une enquête sur une éclosion d'infection
par E. coli en relation avec une salle de réception à Mississauga.
Les enquêteurs ont dirigé leur attention sur cinq événements
qui ont eu lieu à la salle de réception du 25 au 29 juin 2003.
Des autorités de la santé publique ont communiqué avec
plus de 400 invités des divers événements,
y compris les personnes qui assistaient à un dîner de fin d'études
secondaires, le 25 juin. En tout, 117 personnes ont déclaré présenter
des symptômes liés aux intoxications alimentaires, y compris
la diarrhée sanglante. Quarante-six personnes étaient porteuses
de E. coli O157:H7, et l'empreinte génétique a confirmé une
source d'infection commune. Parmi les étudiants du secondaire qui étaient
présents au dîner des finissants, un nombre considérable étaient
malades. Peel Health a enquêté sur les sources de nourriture
et sur la manipulation des aliments à la salle de réception,
et le Laboratoire central de santé publique a testé des échantillons
de nourriture, d'eau, du milieu de la cuisine et des préposés à la
manutention des aliments. Malgré une enquête exhaustive, la
façon exacte selon laquelle la nourriture a été contaminée
n'a pu être identifiée. Aucun autre cas récent d'infection
par E coli avec la même souche n'a été découvert
en Ontario, ce qui indique que le risque pour la santé se limitait à cette
salle de réception et qu'il n'est pas attribuable à un produit
alimentaire contaminé disponible ailleurs. Bien que l'on n'ait pas
découvert comment la bactérie a pu contaminer la nourriture
servie à la salle de réception, le fait que les personnes
qui ont mangé lors d'événements différents dans
cette même salle de réception sont devenues malades avec la
même souche de E coli prouve que la nourriture servie dans
cette salle de réception était la source d'infection.
Source : Communiqué, région de Peel, le 25 juillet 2003
Chlamydia : Alaska
En 2001 et 2002, l'Alaska a déclaré le taux le plus élevé de
cas de chlamydia aux États-Unis. Un total de 3 805 cas d'infections
urogénitales à Chlamydia trachomatis ont été déclarés
en 2002, une augmentation de 40 % depuis l'année 2001. Le nombre
annuel de cas déclarés chez les femmes a augmenté de
31 % (de 1 968 en 2001 à 2 576 en 2002), et le
nombre de cas chez les hommes a augmenté de 63 % (de 753
en 2001 à 1
229 en 2002). Les taux de Chlamydia trachomatis sont plus élevés
chez les femmes que chez les hommes, ce qui prouve qu'il y a une fréquence
beaucoup plus grande de dépistage et de tests chez les femmes que
chez les hommes. Il y avait 48 cas signalés d'endométrites à Chlamydia
trachomatis. Les taux les plus élevés sont survenus entre
les âges de 15 à 24 ans chez les deux sexes. Environ 5 %
des cas de Chlamydia trachomatis qui ont été signalés
en 2002 ont été déclarés en même temps
que la gonorrhée. Les taux croissants de Chlamydia trachomatis témoignent
d'une plus grande utilisation de la technologie du dépistage non
effractif, du respect des recommandations nationales en matière de
dépistage, de la découverte intensifiée de cas grâce à des
activités de communication entre partenaires dans l'ensemble de
l'État et d'un taux élevé d'incidence des maladies.
Source : State of Alaska Epidemiology, Division of Public Health, Epidemiology
Section, bulletin no 18, le 7 juillet 2003
Les renseignements détaillés que vous y trouverez sont donnés à titre d'information seulement et peuvent être très provisoires. Les incidents auxquels on accordera une importance nationale seront suivis et mis à jour selon la disponibilité de nouveaux renseignements.
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