Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) : Canada et
international (Mise à jour)
En date du 10 avril 2003, un total de 98 cas probables du SRAS a été
rapporté en Ontario (95) et en Colombie-Britannique (3) y compris
dix décès (Ontario); 155 cas suspects du SRAS ont aussi
été signalés en Colombie-Britannique (32), Alberta
(5), Saskatchewan (1), Ontario (111), au Nouveau-Brunswick (2) et à
l'Île-du-Prince-Édouard (4). Au cours de la période
allant du 1er novembre 2002 au 11 avril 2003, on a signalé
plus de 2 890 cas de SRAS, dont 116 décès (2 792 cas, 106
décès à l'extérieur du Canada) à l'Organisation
mondiale de la Santé (OMS). Les cas proviennent du Brésil
(2), du Canada (98, 10 décès), de la Chine, continentale
(1 309, 58 décès), de la Chine, ZAS de Hong Kong (1 059,
32 décès), de la Chine, Taïwan (21), de la France (5),
de l'Allemagne (6), de l'Italie (3), du Japon (4), du Kuweit (1), de la
Malaisie (4, 1 décès), de la République d'Irlande
(1), de la Roumanie (1), de Singapour (133, 9 décès), de
l'Afrique du Sud (1) de l'Espagne (1), de la Suisse (1), de la Thaïlande
(7, 2 décès), du Royaume-Uni (5), des États-Unis
(166) et du Vietnam (62, 4 décès). Des mises à jour
sont affichés sur le site Web de Santé Canada au : http://www.phac-aspc.gc.ca/sars-sras/index_f.html et le site Web de l'OMS au : http://www.who.int/csr/don/en/.
Source: Santé Canada, Agence de la santé publique du Canada, 10 avril
2003; Organisation mondiale de la Santé, 11 avril 2003
Tuberculose résistante aux médicaments : Canada
Santé Canada a récemment publié le rapport intitulé
La tuberculose : La résistance aux antituberculeux au Canada, 2002.
Résultats des épreuves de sensibilité déclarés
au Système canadien de surveillance des laboratoires de tuberculose.
Des 1 352 isolats en 2002 compris dans l'analyse, 172 (12,7 %) étaient
résistants à l'un ou plusieurs des antituberculeux majeurs.
La résistance à l'isoniazide (INH) était la plus
commune parmi la résistance aux médicaments (8,1 %). Vingt-deux
isolats (1,6 %) présentaient une variété de tuberculose
multirésistante (définie comme la résistance à
au moins l'INH et la rifampine (RMP)), parmi lesquels 15 isolats ont démontré
de la résistance à quatre ou cinq antituberculeux majeurs
éprouvés. L'Ontario, le Manitoba et la Colombie-Britannique
ont signalé ces isolats. De plus, l'Alberta, la Colombie-Britannique,
le Manitoba, l'Ontario et le Québec ont rapporté des isolats
ayant d'autres tendances de multirésistance. Le Nunavut, les Territoires
du Nord-Ouest, le Yukon, Terre-Neuve et Labrador ainsi que l'Île-du-Prince-Édouard
ont signalé que l'ensemble des isolats testés étaient
sensibles à tous les antituberculeux majeurs. Il est possible de
consulter ce rapport dans Internet à l'adresse suivante : http://www.phac-aspc.gc.ca/publicat/tbdrc02/index.html
Source : Division des infections acquises dans la collectivité,
Centre de prévention et de contrôle des maladies infectieuses.
Salmonellose : Colombie-Britannique
Le Centre pour le contrôle des maladies de la C.-B. et l'Agence
canadienne d'inspection des aliments ont reçu plus d'une douzaine
de rapports d'infection à Salmonella parmi les résidents
de la C.-B. qui semble liée à la consommation de pépites
et de languettes de poulet. La moitié des cas de maladies signalés
touchent des enfants. Au moins six d'entre eux ont dû être
hospitalisés.
Source : Centre pour le contrôle des maladies de la C.-B., le
4 avril 2003.
Vaccination antigrippale : États-Unis
Dans le cadre des trois grands régimes de soins de santé
gérés, environ 58 % des membres âgés de 65
ans ou plus ont reçu le vaccin antigrippal. Au cours des deux saisons
de grippe de 1998-1999 et 1999-2000, ceux qui étaient vaccinés
présentaient un risque beaucoup plus faible d'être hospitalisés
pour une cardiopathie, une maladie cérébrovasculaire et
la grippe ou la pneumonie que les personnes non vaccinées. La vaccination
était également associée à un plus faible
risque de mortalité, quelle que soit la cause. Dans cette étude
par observation comprenant des données sur plus de 286 000 personnes,
ceux recevant le vaccin antigrippal possédaient, en moyenne, plus
de conditions de coexistence au départ. La vaccination est, par
conséquent, liée à des avantages considérables,
dont la réduction du le risque d'hospitalisation pour des cardiopathies
et des maladies cérébrovasculaires.
Source : New England Journal of Medicine, vol. 348, no 14, le 3 avril
2003.
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