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Rapport du gouvernement du Canada au Secrétaire général des Nations Unies sur la Déclaration d'engagement sur le VIH/sida de la Session extraordinaire de l`Assemblée générale des Nations Unies sur le VIH/sida

Janvier 2006 - décembre 2007

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I Coup d’oeil sur la situation

(a) Inclusivité des intervenants au processus de rédaction du rapport

L’Agence de la santé publique Canada (ASPC) a dirigé la préparation du rapport de 2008 sur la Déclaration d’engagement. Les premières ébauches de la section principale, partie A de l’annexe 2 (Indice composite des politiques nationales), et de l’annexe 3 ont été préparées par l’ASPC, en consultation avec d’autres ministères gouvernementaux participant à la réponse fédérale de lutte contre l’épidémie de VIH/sida et avec des représentants des provinces et des territoires. Une ébauche a été distribuée aux fins de consultation à la fin du mois de novembre aux représentants des principaux partenaires gouvernementaux nationaux, provinciaux et territoriaux ainsi qu’aux organisations non gouvernementales nationales. Des améliorations ont ensuite été apportées au document à la suite des commentaires reçus.

Dans un processus distinct, l’ASPC a signé un contrat avec un expert conseil externe pour la préparation de la partie B de l’annexe 2 (Indice composite des politiques nationales) en ce qui concerne les droits de la personne et la participation de la société civile, en consultation avec les organisations non gouvernementales nationales de lutte contre le VIH/sida et des experts en droits de la personne. À la fin du mois de novembre, ce document préliminaire a été distribué aux fins de commentaires aux organisations non gouvernementales de lutte contre le VIH/sida. Ensuite, on a organisé une téléconférence afin d’examiner et d’étudier les constatations découlant des deux rapports, d’évaluer l’uniformité, le ton et la nature adéquate de la réponse canadienne et de recommander des processus en ce qui concerne les rapports présentés à la SEAGNU.

Le rapport a été soumis à l’administrateur en chef de la santé publique de l’ASPC aux fins d’approbation. La partie B de l’annexe 2, préparée en consultation avec les organisations non gouvernementales nationales de lutte contre le VIH/sida, ne sera pas sujette à des changements par le gouvernement puisqu’il s’agit d’un travail indépendant qui reflète les perspectives d’intervenants non gouvernementaux.

(b) L’état de l’épidémie

Nombre approximatif de Canadiens vivant avec le VIH à la fin de 2005 : 58 000 (48 000-68 000) Nombre approximatif de Canadiens qui sont décédés du sida jusqu’en 2005 : 13 300 Populations les plus à risque : les hommes homosexuels et les hommes qui ont des rapports sexuels avec d’autres hommes (HRSH), les utilisateurs de drogues injectables, les Autochtones, les détenus, les femmes, les personnes provenant de pays où le VIH est endémique et les jeunes à risque.

(c) Les politiques et programmes de la réponse

Le gouvernement fédéral appuie de manière constante la réponse de lutte contre le VIH/sida au Canada. Depuis 2005, le gouvernement fédéral demande qu’une réponse mondiale améliorée soit mise en oeuvre pour lutter contre le VIH/sida et prend des engagements budgétaires toujours plus grands afin d’appuyer les initiatives nationales et internationales dans ce domaine. Le Comité permanent de la santé surveille et examine les efforts du gouvernement fédéral en matière de VIH/sida et veille à ce que les fonds versés soient utilisés afin de répondre aux besoins les plus criants. De plus, conformément à son engagement à l’égard du Conseil du trésor, il a entrepris la planification de l’examen de l’Initiative fédérale, lequel examen fera le point sur le rendement, les progrès réalisés, la pertinence et les priorités de la stratégie.

L’approche canadienne est axée sur les droits de la personne et la justice sociale ; elle vise à protéger les populations les plus vulnérables. Il est fondamental de mettre l’accent sur les populations touchées pour évaluer les besoins et les priorités en termes de recherche, d’élaboration de politiques, de surveillance et d’évaluation. Également, l’approche canadienne repose sur des données probantes et continue d’investir dans des initiatives de transfert du savoir et de renforcement des compétences afin de permettre l’élaboration de politiques et de programmes stratégiques et efficaces.

Le gouvernement fédéral reconnaît également que la prévention constitue une mesure principale permettant de contrer l’épidémie. Tous les ordres de gouvernement appuient les efforts de prévention, qu’ils prennent la forme d’initiatives de marketing social, de programmes de distribution de préservatifs ou de programmes d’échange de seringues. Une importance de plus en plus grande est accordée aux nouvelles technologies et stratégies de prévention, comme le démontrent les priorités de recherche et les investissements distincts consacrés aux interventions et programmes de prévention, par exemple aux initiatives de dépistage qui visent les personnes non diagnostiquées, l’élaboration de tests de dépistage et de lignes directrices en matière de consultation, ainsi que la collaboration et les contributions apportées à l’Initiative canadienne de vaccin contre le VIH.

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d) Indicateurs de base pour la mise en oeuvre de la Déclaration d’engagement – 2008

# Programmes nationaux Commentaires détaillés et renvois
3 Pourcentage des dons de sang soumis à un dépistage de qualité du VIH 100%1
4 Pourcentage d’adultes et d’enfants atteints de l’infection à VIH à un stade avancé sous antirétroviraux Plus de 80 % des personnes qui sont au stade avancé de la maladie sont sous antirétroviraux.2
5 Pourcentage de femmes enceintes séropositives à qui l’on a administré des antirétroviraux pour réduire le risque de transmission mèreenfant Sur 192 nourrissons nés en 2006 et exposés au VIH pendant la période périnatale, 171 (89 %) ont reçu une prophylaxie antirétrovirale périnatale.3
6 Pourcentage de cas estimés de tuberculose liée à une séropositivité concomitante auxquels ont été administrés un traitement antituberculeux et un traitement contre le VIH Le Canada ne tient pas compte de ce genre d’informations, toutefois, le dernier rapport du CT à l’OMS estime que la prévalence de VIH chez les adultes souffrant de tuberculose au Canada en 2005 est de 8,3 %.4
7 Pourcentage de femmes et d’hommes de 15 à 49 ans ayant subi un test VIH dans les 12 derniers mois et qui en connaissent le résultat 32 % des Canadiens de plus de 15 ans déclarent avoir subi un test de dépistage pour le VIH (à l’exclusion des tests de dépistage requis aux fins d’assurance, de don de sang, et de participation à la recherche).5
8 Pourcentage, parmi les populations les plus à risque, de personnes ayant subi un test VIH dans les 12 derniers mois et qui en connaissent le résultat

Dans la phase I des enquêtes I-Track réalisées à Victoria, Edmonton, Regina, Winnipeg, Toronto, Sudbury et auprès du réseau SurvUDI du Québec, la proportion des utilisateurs de drogues injectables (UDI) qui étaient admissibles aux tests (c’est-à-dire en excluant ceux dont les tests de dépistage étaient déjà positifs) au cours de la dernière année et qui ont subi les tests était de 59 %.6

Dans l’enquête M-Track ARGUS auprès d’hommes ayant eu des rapports sexuels avec d’autres hommes (HRSH) à Montréal en 2005, la proportion des HRSH qui avaient subi des tests de dépistage au cours des 12 derniers mois était de 42,6 %. Ce pourcentage excluait les répondants qui étaient déjà affectés par le VIH ou le VHC depuis plus de 12 mois.7

9 Pourcentage, parmi les populations les plus à risque, de personnes que les programmes de prévention parviennent à atteindre Dans la phase I des enquêtes I-Track, la proportion d’UDI qui avaient déjà utilisé un programme d’échange de seringues était de 84,7 %; la proportion d’UDI sous les soins d’un médecin pour le VI était de 82,3 %; et la proportion d’UDI qui prenaient des médicaments pour le VIH était de 58,4 %.8
10 Pourcentage d’enfants rendus orphelins et d’autres enfants vulnérables (0 -17 ans) vivant dans des foyers ayant bénéficié d’une aide extérieure gratuite pour leur prise en charge Sans objet
11 Pourcentage d’écoles ayant inclus un enseignement relatif au VIH dans les programmes de préparation à la vie active au cours de la dernière année scolaire Canada ne recueille pas de telles données.
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# SEAGNU : connaissances et comportements Commentaires détaillés et renvois
12 Scolarisation actuelle des orphelins et des non orphelins âgés de 10 à 14 ans Sans objet
13 Pourcentage de jeunes âgés de 15 à 24 ans possédant tout à la fois des connaissances exactes sur les moyens de prévenir les risques de transmission sexuelle du VIH et qui rejettent les principales idées fausses concernant la transmission du virus

On a constaté que 84 % des Canadiens âgés de plus de 15 ans savent comment le VIH est transmis. Certains Canadiens croient à tort que le VIH peut être transmis par le baiser (32 %), par les piqûres de moustiques (29 %), par l’éternuement ou la toux (11%), par contact avec des objets comme des buvettes ou des toilettes (10 %), ou par simple contact (5 %).

On a constaté que 82% des Canadiens âgés de plus de 15 ans ont un niveau de connaissance de moyen à élevé sur le VIH/sida. Le niveau de connaissance a été évalué à l’aide d’un indice qui tenait compte des connaissances sur les méthodes de transmission du VIH, des méthodes de dépistage du VIH, de l’histoire naturelle du VIH et du pronostic.9 Les jeunes âgés de 15 à 24 ans ont toutefois obtenu une note moins élevée pour leurs connaissances générales sur le VIH, y compris pour les méthodes de transmission, que les personnes âgées de 25 à 64 ans.

14 Pourcentage, parmi les populations les plus à risque, de personnes possédant tout à la fois des connaissances exactes sur les moyens de prévenir la transmission sexuelle du VIH et qui rejettent les principales idées fausses concernant la transmission du virus Le Canada ne recueille pas de telles données.
15 Pourcentage de jeunes femmes et hommes de 15 à 24 ans ayant eu des rapports sexuels avant l’âge de 15 ans Parmi les répondants âgés de 15 à 64 ans, 61,3 % ont indiqué avoir déjà eu des rapports sexuels. Parmi les répondants âgés de 15 à 17 ans, 27,9 % ont indiqué avoir déjà eu des rapports sexuels.10
16 Pourcentage d’adultes de 15 à 49 ans ayant eu des rapports sexuels avec plus d’un partenaire au cours des 12 mois précédents 13% des Canadiens âgés de plus de 15 ans qui ont indiqué être actifs sexuellement avaient eu des rapports sexuels avec plus d’un partenaire au cours des 12 mois précédents.11
17 Pourcentage d’adultes de 15 à 49 ans ayant eu plus d’un partenaire sexuel au cours des 12 derniers mois et qui déclarent avoir utilisé un préservatif lors de leur dernier rapport sexuel

Deux enquêtes différentes ont posé une question sur l’utilisation du préservatif aux personnes actives sexuellement. Aucune des enquêtes n’a posé cette question de manière distincte au groupe des personnes qui avaient eu plus d’un partenaire au cours des 12 mois précédents.

Dans le Sondage de suivi de 2006 sur les attitudes touchant le VIH/sida : 23 % des Canadiens âgés de plus de 15 ans sexuellement actifs ont déclaré avoir utilisé le préservatif lors de leur dernier rapport sexuel.12

Dans l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes : parmi les répondants âgés de 15 à 49 ans, 74,8 % ont indiqué qu’ils avaient eu des rapports sexuels au cours des 12 mois précédents (*question posée à ceux qui avaient indiqué avoir déjà eu des rapports sexuels, y compris à ceux qui avaient répondu ne pas savoir ou qui avaient refusé de répondre) Parmi les personnes qui avaient eu des rapports sexuels au cours des 12 mois précédents, 19,4 % ont indiqué avoir utilisé le préservatif lors de leur dernier rapport sexuel (22,5 % des hommes, 16,3 % des femmes).13

18 Pourcentage de professionnel(le)s du sexe déclarant avoir utilisé un préservatif avec leur dernier client

Le Canada ne recueille pas de telles données, toutefois il dispose de données pour les UDI qui sont des professionnels du sexe :

Parmi les femmes participantes UDI qui ont eu des partenaires sexuels qui étaient des clients masculins, 79,6 % ont indiqué avoir utilisé le préservatif lors d’un rapport sexuel vaginal dans les 6 mois précédents.

Parmi les hommes participants UDI qui ont eu des partenaires sexuels qui étaient des clientes féminines, 60,5 % ont indiqué avoir utilisé le

19 Pourcentage d’hommes déclarant avoir utilisé un préservatif lors de leur dernier rapport annal avec un partenaire masculin Dans l’enquête M-Track ARGUS, parmi les HRSH à Montréal en 2005, la proportion d’HRSH qui ont indiqué avoir utilisé le préservatif lors de leur rapport annal au cours des 6 mois précédents était de 64,6 %.15
20 Pourcentage de consommateurs de drogues injectables déclarant avoir utilisé un préservatif lors de leur dernier rapport sexuel Dans la phase 1 de l’enquête I-Track (2003- 2005) : 43,4 % des UDI ont indiqué avoir utilisé le préservatif lors de leur dernier rapport sexuel.16.
21 Pourcentage de consommateurs de drogues injectables déclarant avoir utilisé du matériel d’injection stérilisé la dernière fois qu’ils se sont injectés de la drogue Dans la phase 1 de l’enquête I-Track (2003- 2005) : 67,7 % des UDI ont indiqué s’être injecté de la drogue sans matériel déjà utilisé au cours des 6 mois précédents.17.
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# SEAGNU : Impact Commentaires détaillés et renvois
22 Pourcentage de jeunes femmes et de jeunes hommes âgés de 15 à 24 ans infectés par le VIH* Le pourcentage de jeunes hommes et femmes âgés de 15 à 24 ans qui sont infectés par le VIH est estimé à 0,24 %, ce qui représente 15 824 personnes.18
23 Pourcentage de personnes séropositives parmi les populations les plus à risque

Dans la phase 1 de l’enquête I-Track (2003- 2005) : 13,2 % de tous les participants à cette étude sur les UDI étaient séropositifs (moyenne de sept emplacements).19.

En Ontario, la prévalence du VIH chez les UDI était estimée à 4,9 % en 2005.20

Dans l’enquête M-Track ARGUS, parmi les HRSH à Montréal en 2005, la prévalence de VIH était d’environ 12.5 %.21

En Ontario, la prévalence de VIH chez les HRSH était estimée à 16,8 % en 2005.22

En Ontario, la prévalence de VIH chez les personnes provenant de pays où le VIH est endémique était estimée à 0,87 % en 2005.23

Parmi les détenus des prisons fédérales, le taux de prévalence était de 1,67 % en 2005.24

Dans l’étude de surveillance accrue des jeunes de la rue (étude SAJR) (1999-2003), 0,6 % de tous les participants qui avaient subi un test de dépistage du VIH (N=3449) étaient séropositifs (dans sept emplacements).25

Dans les institutions correctionnelles fédérales, le taux de prévalence du VIH chez les détenus en 2005 était estimé à 1,66 %.26

24 Pourcentage d’adultes et d’enfants séropositifs dont on sait qu’ils sont toujours sous traitement 12 mois après le début de la thérapie antirétrovirale Le Canada ne recueille pas de telles données.
25 Pourcentage de nourrissons nés de mères séropositives qui sont infectés par le VIH Sur 169 nourrissons exposés au VIH pendant la période périnatale et nés en 2006 de mères séropositives, 5 (3,0 %) ont été confirmés séropositifs.27.

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1 Au Canada, chaque don de sang doit obligatoirement faire l’objet de tests de dépistage pour le VIH à l’aide de deux dosages biologiques : 1) l’anti-HIV et 2) l’ARN VIH. La Société canadienne du sang effectue ces tests à l’aide du dosage biologique Abbott PRISM anti-VIH 1/2 O plus et le dosage biologique Roche Ampliscreen ARN-VIH en utilisant des directives de travail documentées et normalisées dans trois laboratoires GMP autorisés par Santé Canada. Ces trois laboratoires participent aux schémas d’évaluation externe de la qualité pour tous les dosages biologiques testés, y compris les deux dosages biologiques VIH. Héma-Québec (organisme qui est chargé des services du sang dans la province de Québec) suit les mêmes protocoles. Évidemment, dans certains cas, les échantillons de dons de sang ne sont pas disponibles ou ne sont pas adéquats aux fins des tests. Le cas échéant, les produits découlant du don de sang sont détruits. Par conséquent,100 % des dons acheminés aux fins de transfusion ont été testés (1) à l’aide des procédures opérationnelles documentées et normalisées et (2) dans des laboratoires qui participent à la procédure d’assurance de la qualité externe.

2 Agence de la santé publique du Canada. Estimation inédite. 2007.

3 Agence de las santé publique du Canada. La VIH et le sida au Canada; Rapport de surveillance en date du 31 décembre 2006. Tableau 10.

4 Global tuberculosis control: surveillance, planning, financing, WHO report 2006. Genève, organisation mondiale de la santé (WHO/HTM/TB/2006.362).

5 Sondage de suivi de 2006 sur les attitudes touchant le VIH/sida, Rapport final. Les Associés de recherche EKOS Inc., 2006

6 I-Track : Surveillance améliorée des comportements à risque chez les utilisateurs de drogues injectables au Canada. Rapport sur la phase 1, août 2006. Division de la surveillance et de l’évaluation des risques, Centre de prévention et de contrôle des maladies infectieuses, Agence de la santé publique du Canada, 2006

7 G Lambert, J Cox, F Tremblay, MA-Gadoury, LR Frigault, C Tremblay, M Alary, J Otis, R Lavoie, R Remis, J Vincelette, C Archibald, P Sandstrom. ARGUS 2005 : Résultats de l’Enquête sur l’infection au VIH, les hépatites virales et les infections transmissibles sexuellement (ITS) ainsi que sur les comportements à risque associés chez les hommes homosexuels et bisexuels de Montréal. Direction de santé publique de Montréal, Institut national de santé publique du Québec et Agence de la santé publique du Canada. Août 2006.

8 I-Track : Surveillance améliorée des comportements à risque chez les utilisateurs de drogues injectables au Canada. Rapport sur la phase 1, août 2006. Division de la surveillance et de l’évaluation des risques, Centre de prévention et de contrôle des maladies infectieuses, Agence de la santé publique du Canada, 2006.

9 Sondage de suivi de 2006 sur les attitudes touchant le VIH/sida, Rapport final. Les Associés de recherche EKOS Inc., 2006

10 Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes 3.1, 2005.

11 Sondage de suivi de 2006 sur les attitudes touchant le VIH/sida, Rapport final. Les Associés de recherche EKOS Inc., 2006

12 Sondage de suivi de 2006 sur les attitudes touchant le VIH/sida, Rapport final. Les Associés de recherche EKOS Inc., 2006

13 Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes 3.1 (2005)

14 I-Track : Surveillance améliorée des comportements à risque chez les utilisateurs de drogues injectables au Canada. Rapport sur la phase 1, août 2006. Division de la surveillance et de l’évaluation des risques, Centre de prévention et de contrôle des maladies infectieuses, Agence de la santé publique du Canada, 2006.

15 Agence de la santé publique du Canada, Centre de prévention et de contrôle des maladies infectieuses, Division de la surveillance et de l’évaluation des risques, données inédites. 2006.

16 Agence de la santé publique du Canada. I-Track : Surveillance améliorée des comportements à risque chez les utilisateurs de drogues injectables au Canada. Rapport sur la phase 1, août 2006. Division de la surveillance et de l’évaluation des risques, Centre de prévention et de contrôle des maladies infectieuses, Agence de la santé publique du Canada, 2006.

17 I-Track : Surveillance améliorée des comportements à risque chez les utilisateurs de drogues injectables au Canada. Rapport sur la phase 1, août 2006. Division de la surveillance et de l’évaluation des risques, Centre de prévention et de contrôle des maladies infectieuses, Agence de la santé publique du Canada, 2006.

18 Agence de la santé publique du Canada, 2007.

19 I-Track : Surveillance améliorée des comportements à risque chez les utilisateurs de drogues injectables au Canada. Rapport sur la phase 1, août 2006. Division de la surveillance et de l’évaluation des risques, Centre de prévention et de contrôle des maladies infectieuses, Agence de la santé publique du Canada, 2006.

20 Remis RS, Swantee C, Schiedel L, Fikre M, Liu J. Report on HIV/AIDS in Ontario 2005. Ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l’Ontario, mars 2007.

21 G Lambert, J Cox, F Tremblay, MA-Gadoury, LR Frigault, C Tremblay, M Alary, J Otis, R Lavoie, R Remis, J Vincelette, C Archibald, P Sandstrom. ARGUS 2005 : Résultats de l’Enquête sur l’infection au VIH, les hépatites virales et les infections transmissibles sexuellement (ITS) ainsi que sur les comportements à risque associés chez les hommes homosexuels et bisexuels de Montréal. Direction de santé publique de Montréal, Institut national de santé publique du Québec et Agence de la santé publique du Canada. Août 2006.

22 Remis RS, Swantee C, Schiedel L, Fikre M, Liu J. Report on HIV/AIDS in Ontario 2005. Ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l’Ontario, mars 2007.

23 Remis RS, Swantee C, Schiedel L, Fikre M, Liu J. Report on HIV/AIDS in Ontario 2005. Ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l’Ontario, mars 2007.

24 Service correctionnel du Canada. Données internes.

25 Surveillance accrue des jeunes de la rue (étude SAJR). Division des infections acquises dans la collectivité. ASPC, 2007.

26 Service correctionnel du Canada. Données internes.

27 Agence de la santé publique du Canada. Le VIH et le sida au Canada. Rapport de surveillance en date du 31 décembre 2006. Tableau 10.

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