Agence de la santé publique du Canada
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Conseil national autochtone sur le VIH/sida
Liste des membres et secretariat

Fred Andersen, travailleur social hospitalier – Caucus des inuit
Fred Andersen est chercheur communautaire autonome de Makkovik, Nunatsiavit. Fred est de descendance inuite et il travaille en première ligne du VIH et du sida depuis la fin des années 1980. Fred est l’un des membres fondateurs du Réseau canadien autochtone du sida (RCAS). Il a siégé sur le conseil du RCAS pendant plusieurs années et depuis peu, il copréside le Conseil national autochtone sur le VIH/sida. Fred faisait partie de l’équipe de recherche qui a amorcé la surveillance précoce du VIH chez les Autochtones du Canada (avec le Laboratoire de lutte contre la maladie). Cet organisme coordonne à la fois l’étude de faisabilité de la recherche et les programmes dans les collectivités autochtones du Labrador, ainsi que l’évaluation des besoins en matière d’injection des utilisateurs de drogue à Terre-Neuve-et-Labrador.

Geri Bailey – Caucus des inuit
Geri s’est jointe à l’organisme Pauktuutit au début de 2004 afin de participer aux efforts visant à résoudre les problèmes de santé qui touchent les communautés inuites du Canada. En septembre 2005, elle a participé à un échange dans le cadre de l’Initiative sur le diabète chez les Autochtones (IDA) de la DGPSNI, à titre d’agent de projet pour le renforcement des capacités. Elle compte 35 ans d’expérience comme infirmière praticienne. Elle a notamment participé au programme de soins infirmiers pour les régions éloignées de l’Université Dalhousie, a occupé le poste de conseillère principale en soins infirmiers au sein du Conseil régional de santé de Baffin et a été affectée aux services de santé des Inuits et des Premières nations de toutes les régions inuites et de nombreuses communautés des Premières nations. Elle a remporté le prix Anna‑Trenholm pour l’excellence de son travail clinique en région éloignée et en milieu communautaire. Geri a été présidente du Inuit Diabetes Network avant de travailler pour l’IDA de la DGPSNI. Elle a aussi été membre du conseil d’administration de l’Association nationale autochtone du diabète. Elle travaille dans le domaine de la lutte contre le VIH/sida depuis la fin des années 1980.

Andrea Carter – Caucus communautaire
Andrea est coordonnatrice de la mobilisation communautaire du plus important organisme de services liés au sida, en Alberta, AIDS Calgary. Sa principale responsabilité consiste à élaborer et à offrir des programmes éducatifs destinés à une grande variété d’intervenants à l’échelle locale, provinciale et nationale. L’intérêt d’Andrea envers les questions relatives au VIH et au sida chez les Autochtones remonte à plusieurs années, lorsqu’elle s’est spécialisée dans les questions relatives aux Autochtones vivant en milieu urbain, alors qu’elle complétait son baccalauréat en gestion appliquée au secteur à but non lucratif, à l’Université Mount Royal. Andrea a milité avec ardeur en faveur de l’introduction et de l’expansion des programmes de sensibilisation et de prévention en matière de VIH, adaptés à la culture, dans différents groupes et organismes autochtones de la collectivité. D’excellents progrès ont été réalisés à ce jour et elle espère poursuivre sa participation au CNAVS.

Andrea croit fermement à l’importance d’approches stratégiques axées sur les points forts pour les travaux liés au VIH. Elle croit aussi que l’information et les interventions doivent être fondées sur une bonne compréhension du contexte historique et des questions structurelles résultantes qui touchent les Autochtones. L’approche d’Andrea s’appuie sur les notions de collaboration et d’autodétermination afin d’atteindre des résultats à long terme.

Ken Clement –Caucus communautaire
Ken Clement est le président‑directeur général du Réseau canadien autochtone du sida (RCAS) et participe à la direction de nombreux organismes d’aide aux Autochtones de la région métropolitaine de Vancouver. En tant que premier administrateur autochtone du conseil scolaire de Vancouver, il travailler sans relâche l’amélioration du système d’éducation pour favoriser la réussite de tous les élèves, peu importe le quartier où ils habitent, leur niveau de revenu ou leur culture, en particulier la réussite des élèves autochtones.

Descendant de la Première nation Ktunaxa, Ken a enfin donné, grâce à son leadership, une voix aux peuples autochtones, pour améliorer leurs conditions de vie sur le plan social, judiciaire, scolaire et de la santé. Il est un survivant des pensionnats indiens et réside à Vancouver depuis plus de 30 ans.

Ken participe de matière continue à la direction d’organisations de soins de santé pour les Autochtones depuis 1998. Il estime que son travail dans ce domaine, entre autres, inspire les Autochtones et les encourage à envisager une meilleure vie, à regarder vers l’avant, tout en respectant les valeurs profondes de leur culture et de leurs communautés et traditions familiales.

En 2003, il a reçu la Médaille commémorative du jubilé d’or de Sa Majesté la Reine, remise aux citoyens qui ont apporté une contribution humanitaire importante à d’autres Canadiens.

William J. (Bill) Daniels – Caucus des Métis
Bill s’identifie aux Métis du Canada. On le connaît aussi comme une personne vivant avec le VIH/sida. Il est père et grand-père, et il aime qu’on le qualifie de survivant de longue durée. Avant qu’il ne soit diagnostiqué séropositif en 1996, Bill n’avait jamais été malade. À l’époque de l’examen, il atteignait un compte de récepteurs CD4 de 28 et il souffrait d’une infection opportuniste (verrues molluscum). Bill se réjouit d’une seule chose : sa femme de quarante ans est séronégative.

Bill est retourné aux études à l’âge de cinquante ans pour y décrocher un diplôme d’études secondaires et un diplôme en travail social. Il a travaillé comme conseiller en emploi et comme auxiliaire social pour une association de familles d’accueil. Il connaît bien les questions autochtones relatives au VIH/sida et il a une connaissance directe de l’usage de drogues par injection. Actuellement, Bill présente « 201 exposés » (le récit d’une vie) dans les écoles, les groupes communautaires et les Premières nations à titre de bénévole d’AIDS Calgary Speakers Network, et il est membre actif du groupe d’entraide VIH Calgary. Il siège également sur le conseil du Métis Seniors Centre Calgary. Bill aime à répéter que « tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir ».

Monique Fong – Caucus des Premières nations
Monique Fong est originaire de la Nation crie de Beardy’s et Okemasis, en Saskatchewan. Elle habite actuellement à Halifax, en Nouvelle‑Écosse, avec son conjoint, Tom. Ils ont sept enfants.

Monique met toute son énergie au service des Autochtones qui vivent avec le VIH/sida ou qui sont atteints par cette infection. Elle est engagée dans la lutte contre le sida dans le milieu autochtone depuis 15 ans. La plupart de ses activités sont destinées à la région de l’Atlantique. À une époque, elle a occupé le poste de directrice générale de Healing Our Nations, poste qu’elle a quitté dernièrement après avoir accompli ce rôle gratifiant et stimulant. À cette époque, une autre partie importante de son travail, à l’échelle régionale, consistait à animer l’enseignement par les pairs du Cercle des gardiens du savoir auprès des détenus autochtones des établissements fédéraux de la région.

À l’échelle nationale, elle a représenté la région de l’Atlantique sur le conseil d’administration du Réseau canadien autochtone du sida (RCAS). Au fil du temps, elle a aussi participé à plusieurs comités nationaux consacrés au VIH/sida. À l’heure actuelle, elle travaille avec le RCAS à l’élaboration d’une trousse d’outils nationale en matière de prévention du VIH. Sa collaboration avec le RCAS consiste aussi à participer activement au comité de La Voix des femmes qui a pour mandat de défendre les questions des femmes autochtones en lien avec le VIH/sida.

Denise Lambert – Caucus des Métis
Denise a cinq enfants. Son fils, Nathan (8), et ses filles, Naomi (11), Jolene (14), Sierra (16) et Chelsea (18) nourrissent sa motivation et lui apportent le soutien nécessaire pour continuer à s’occuper des questions relatives au VIH et au sida. Son objectif est de fournir l’information sur le VIH dont les gens ont besoin, et de veiller à ce que les Autochtones prennent part aux décisions qui touchent les politiques et les programmes relatifs au VIH.

En 1985, dès qu’elle a connu les modes de transmission de cette infection, Denise a commencé à s’intéresser au VIH/sida. En 1987, elle organisait des présentations de sensibilisation au VIH dans les centres correctionnels auprès des fraternités et sororités autochtones. En 1988, elle menait sa première étude de recherche sur le VIH/sida avec le Conseil tribal de Yellowhead, dans la région du Traité numéro 6 en Alberta. En tant que diplômée de la Faculté de l’éducation physique de l’Université de l’Alberta, Denise a participé à plusieurs projets de recherche communautaires. Actuellement, elle fait des recherches sur les interventions autochtones fondées sur des données probantes. Son travail est axé principalement sur le bénévolat et le secteur sans but lucratif chez les Autochtones et les Métis. Denise travaille avec la Kimamow Atoskanow Foundation (KAF) en Alberta. Depuis 1990, la KAF, un organisme rural, offre un enseignement mobile et du soutien aux Autochtones atteints du VIH/sida, de l’hépatite C et de problèmes liés au mode de vie.

En juin 2010, elle a été élue présidente du Réseau canadien autochtone du sida. Denise a également été coprésidente du Comité champion Au premier plan. En janvier 2011, elle a été renommée au Conseil national autochtone sur le VIH/sida qui prodigue des conseils stratégiques en matière de politiques à l’Agence de santé publique du Canada et à la Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits de Santé Canada. L’« arbre de la création », un cadre axé sur la nature, oriente son travail. Ce modèle autochtone a été partagé avec la Nouvelle‑Zélande, l’Autriche et les États‑Unis.

Candice Lys, M.A. et B.A. avec grande distinction – Caucus communautaire
Candice Lys est une Métisse qui a grandi dans la collectivité de Fort Smith, dans les Territoires du Nord‑Ouest. Elle détient une M.A. (promotion de la santé) de l’Université Dalhousie et un B.A. avec grande distinction de l’Université de l’Alberta. Elle est actuellement doctorante en sciences de la santé publique à l’Université de Toronto, Dalla Lana, École de santé publique, avec spécialisation en santé en matière de sexualité chez les jeunes. Elle axera sa recherche de thèse sur l’élaboration d’une intervention en santé en matière de sexualité, adaptée à la culture et à la société, auprès des jeunes autochtones du Groenland, à l’aide de méthodes de recherche communautaires participatives. Associée en recherche avec l’Institute for Circumpolar Health Research de Yellowknife, Candice participe à plusieurs projets liés à la santé en matière de sexualité dans la région circumpolaire. Elle est également associée à plusieurs comités et organismes du Nord, du Canada et du monde qui se consacrent à la santé en matière de sexualité. En 2007, Candice a été nommée modèle de rôle autochtone national par l’Organisation nationale de la santé autochtone.

Albert McLeod – Caucus communautaire
Albert McLeod fait partie de la cinquième génération des familles cries et écossaises qui ont travaillé à la traite des fourrures pour la Compagnie de la Baie d’Hudson, de 1832 à 1980. Dans les années 1960 et 1970, il a grandi à Cormorant et à The Pas, dans le Nord du Manitoba. Albert est un des fondateurs du Manitoba Aboriginal AIDS Task Force; de 1991 à 2001, il y a occupé le poste d’administrateur du programme. En 1997, il a également été un des fondateurs du Réseau canadien autochtone du sida. Il cumule plus de vingt ans d’expérience comme militant des droits de la personne et il est l’un des directeurs fondateurs de l’organisme Two-Spirited People, au Manitoba. Albert est un éducateur indépendant spécialisé dans la relance culturelle autochtone, les arts textiles et le développement communautaire. Actuellement, il coordonne le développement communautaire de 595 équipes de prévention, à Winnipeg au Manitoba.

Peetanacoot Nenakawekapo – Caucus des Premières nations
Peetanacoot Nenakawekapo est un bispirituel qui vit avec le VIH depuis 19 ans. C’est un Anishinaabe de la Première nation Skownan, au Manitoba; il habite maintenant à Winnipeg. Son conjoint, Gordon Forest, est mort d’une maladie associée au sida le 12 septembre 1999. Gordon a encouragé Peetanacoot à poursuivre son travail au sein du milieu communautaire sida afin d’informer la collectivité sur ce fléau. Peetanacoot est un agent de sensibilisation au sida; il a organisé de nombreux ateliers partout au Manitoba. De plus, ce porte-parole vit avec le VIH.

Depuis plus de 16 ans, Peetanacoot fait du bénévolat, travaille et milite dans le milieu communautaire sida. De 1996 à 2003, Peetanacoot a été membre du conseil d’administration du Manitoba Aboriginal AIDS Task Force. De 1977 à 2000, il a siégé au MAMAWIWICHIITATA, un organisme autochtone qui intervient auprès des familles. De 2000 à 2004, il a fait partie du conseil d’administration de Village Clinic, organisme qui œuvre principalement auprès des collectivités GLTST, maintenant fusionné au Nine Circles Community Health Centre (NCCHC) qui offre des soins primaires aux personnes vivant avec le VIH/sida.

Depuis février 2004, Peetanacoot travaille avec le Nine Circles à titre de mentor culturel autochtone et de travailleur des services d’approche. Il aime exercer son mentorat auprès des pairs et les encourager à militer dans le milieu communautaire sida pour qu’ils se valorisent par le bénévolat et la participation aux conférences.

À l’échelle nationale, Peetanacoot a été membre du conseil d’administration du Réseau canadien d’info-traitements sida de 2003 à 2007. Depuis 2003, il représente le Manitoba au Réseau canadien autochtone du sida, et depuis 2005, il est membre actif du Conseil national autochtone sur le VIH/sida.

Earl Nowgesic, RN, BScN, MHSc – Caucus des Premières nations
Earl Nowgesic est un Ojibwa de la Première nation Gull Bay. Il est doctorant en philosophie des sciences de la santé publique à l’Université de Toronto. Il œuvre depuis plus de 20 ans dans le secteur de la santé.

Il a une maîtrise en sciences de la santé communautaire et d’épidémiologie de l’Université de Toronto et un baccalauréat en sciences infirmières de l’Université d’Ottawa. Il est également diplômé du Laboratoire de lutte contre la maladie du Programme de formation en épidémiologie d’intervention de Santé Canada.

Earl a occupé le poste de directeur du Centre des Premières Nations de l’Organisation nationale de la santé autochtone. Il a été le premier directeur associé des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) ‑ l’Institut de la santé des Autochtones – et il a été épidémiologiste au Secrétariat de santé de l’Assemblée des Premières nations. Il a occupé plusieurs postes au sein du gouvernement fédéral, notamment comme épidémiologiste régional (fédéral) et spécialiste du programme national en matière de VIH/sida — Premières nations et Inuit.

Earl est membre du Conseil national autochtone sur le VIH/sida, un organisme consultatif de Santé Canada et de l’Agence de santé publique du Canada. Il a également participé à plusieurs comités nationaux tels que l’Association des infirmières et infirmiers autochtones du Canada; la Stratégie canadienne sur le VIH/sida, le Programme de recherche communautaire autochtone, le comité d’examen par les pairs; le Comité consultatif de la recherche sur le VIH/sida des IRSC et le Centre de collaboration nationale de la santé autochtone appuyée par l’Agence de santé publique du Canada. C’est l’ancien président de la Société Canadienne pour la Santé Circumpolaire et l’ancien vice-président de l’Union internationale pour la santé circumpolaire.

Earl a occupé des postes de professeur, notamment celui d’auxiliaire agrégé, à la Faculty of Human and Social Development de l’Université de Victoria, en Colombie‑Britannique, et de chargé d’enseignement (professeur adjoint), au Department of Public Health Sciences de l’Université de Toronto, en Ontario. Earl a publié des articles touchant les domaines de la recherche en santé, de l’épidémiologie et des soins infirmiers.

Margaret Poitras –  Caucus des Premières nations
Depuis 12 ans, Margaret Poitras est DG de l’organisme All Nations Hope AIDS Network (ANHAN). Elle est d’ascendance crie et elle fait partie de la Première nation Muskowekwan. Depuis plus de 20 ans, elle s’est totalement investie dans sa collectivité; elle œuvre dans le domaine du VIH/sida depuis 1988.

En mai 2010, elle a été l’oratrice principale au 19e Congrès canadien annuel sur la recherche sur le VIH et le SIDA. Elle a mis sur pied des équipes féminines de balle molle Dream Catchers. De 2001 à 2006, elle a représenté la région de la Saskatchewan au conseil d’administration du Réseau canadien autochtone du sida. En 2006‑2008, elle était la cocandidate principale de la ANHAN Gathering of Support Research Grant. En 2006, elle a reçu le Certificat d’honneur de la Fondation l’Art de Vivre. En 2008, elle a pris la parole sur la réduction des méfaits à la 19e conférence internationale de l’International Harm Reduction Association , à Barcelone en Espagne. Elle vient d’entreprendre un nouveau mandat au Conseil national autochtone sur le VIH/sida, un organisme qui conseille l’Agence de la santé publique et Santé Canada sur les questions relatives au VIH et au sida chez les Autochtones. Cet organisme, mis sur pied et lancé en mai 2001, grâce à l’importante participation des Autochtones, reflète les besoins des Premières nations, Inuits et Métis. Margaret participe à de nombreux comités, rassemblements, conférences, et réunions dont le mandat est d’intervenir sur les questions relatives au VIH/sida et au virus de l’hépatite C au sein des collectivités autochtones du Canada.

José Pruden - Caucus des Métis
José Pruden est une Métisse et chef de famille monoparentale; elle vit à North Battleford , en Saskatchewan. José a consacré sa carrière aux collectivités des Premières nations et Métis. Elle a coordonné des programmes liés aux questions relatives au VIH/sida, à l’hépatite C, à la prévention et à l’intervention en matière de suicide au BTC Indian Health Services. Elle vient de terminer ses études en maîtrise ès orientation avec spécialisation en art-thérapie, et elle est membre agréée de la Canadian Counselling and Psychotherapy Association. José est passionnée par son travail et elle milite en faveur d’une augmentation des services de santé mentale destinés aux Autochtones.

Jasmine Redfern – Caucus des inuit
Jasmine Redfern est une jeune inuite d’Iqaluit, au Nunavut. Depuis trois ans, elle œuvre dans le domaine du VIH après avoir travaillé en prévention axée sur les jeunes autochtones et sur la réduction des méfaits. Jasmine travaille actuellement comme analyste de politiques en matière de santé. Elle souhaite continuer à contribuer au conseil afin de modifier positivement sa collectivité.

Raye St. Denys – Caucus des Métis
Raye St. Denys est une Métisse dont les racines remontent à la Nation des Cris de Papasschas. En 1987, Raye a reçu un diplôme en enseignement de l’Université de Calgary et en 1991, un certificat comme conseillère en toxicomanie de la University/College of Fraser Valley.

En 1998, Raye a été nommée directrice générale de l’organisme Shining Mountains Living Community Services. Elle a conçu et mis en œuvre une série de formation à trois niveaux destinée aux dispensateurs de services non autochtones. Cette formation porte sur l’histoire culturelle et le savoir autochtone. En 2000, de concert avec un comité d’élaboration, elle a implanté la deuxième étape du projet de logements abordables, Tawow Home, destinés aux femmes ayant été confrontées à la violence ou à la toxicomanie. Au cours des huit années suivantes, elle a orienté les modifications à ce projet afin d’y inclure les nombreuses leçons tirées de sa mise en œuvre et des femmes à qui il était destiné. Raye a aussi élaboré et créé le premier programme mobile de sensibilisation et de réduction des méfaits à Red Deer, donnant même son propre véhicule récréatif à cette fin.

En 2008, en réponse aux nombreuses demandes de logement des femmes de Tawow, elle a amassé des fonds et les a garantis afin d’acheter un immeuble de douze appartements, le premier immeuble à être la propriété d’un organisme autochtone, à Red Deer, et exploité par les Autochtones. Raye a également prévu et mis en œuvre la 1re conférence autochtone sur le VIH/sida dans la région centrale de l’Alberta, en décembre 2008.

Il y a peu de temps, Raye a reçu deux prix : le premier de la région 3 de la Nation métisse pour son dévouement et pour services rendus aux peuples Métis et le deuxième, Femme par excellence en services sociaux, octroyé par la Red Deer and District Communty Foundation.

Audrey Steenbeek Ph. D., MSN, BScN, RN – Caucus des inuit
La Dre  Steenbeek est diplômée du programme de troisième cycle du Département de soins de santé et d’épidémiologie à l’Université de la Colombie‑Britannique. Elle a une maîtrise en soins infirmiers décernée par l’Université de la Colombie‑Britannique et un baccalauréat en sciences infirmières de l’Université McMaster. Sa recherche au doctorat était axée sur les questions relatives à la chlamydiose transmise sexuellement et aux infections par gonorrhée, dans les collectivités inuites isolées du Nunavut (région de Baffin) et sur l’utilisation du dépistage systématique. La Dre  Steenbeek est aussi infirmière en santé communautaire et elle a travaillé dans plusieurs collectivités de la région de Baffin et dans celles des Premières nations du Nord de la Colombie‑Britannique. Elle pratique toujours comme infirmière.

Dernièrement, la Dre  Steenbeek a été promue professeure agrégée à la Dalhousie University School of Nursing où elle enseigne aux étudiants de premier cycle et aux diplômés. Elle est titulaire d’une affectation multiple au Département de santé communautaire et d’épidémiologie de l’Université Dalhousie et elle participe activement au comité de travail sur les politiques de santé et de transposition au Centre of Vaccinology (IWK).

La Dre  Steenbeek est spécialiste des questions en matière de santé relatives aux Autochtones (Inuits et Premières nations), en particulier auprès des personnes qui vivent dans des régions rurales, isolées et nordiques. Elle a axé sa recherche sur l’épidémiologie de la chlamydiose transmise sexuellement et aux infections par la gonorrhée et par le VIH, le dépistage et le traitement communautaires, l’accès aux réseaux sociaux et aux soins des populations autochtones du Nunavut et du Canada atlantique. Dre Steenbeek a aussi développé des liens internationaux avec des instituts de recherche en Norvège, en Russie et en Alaska afin d’examiner les questions relatives à la santé autochtone, à la discrimination et aux disparités en matière de soins.