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Outre les exigences de la SFDD aux fins de l'écologisation des opérations gouvernementales, l'ASPC s'est engagée à d'autres activités de développement durable. Ces activités sont notamment celles des évaluations environnementales stratégiques, la porte-parole du développement durable, de l'initiative nationale de réduction de la consommation d'énergie et du recyclage des piles usées. Une information plus détaillée sur ces autres activités est fournie dans les paragraphes qui suivent.
Le rôle pour la porte-parole du développement durable est ce lui d’un promoteur et un leader du développement durable à l'ASPC. Il assure la promotion des valeurs, des engagements et des réalisations du développement durable parmi les employés, les partenaires et les clients de l'ASPC. Son leadership est vital pour amener l'ASPC à intégrer les principes du développement durable et traduire les engagements de la Stratégie ministérielle du développement durable dans ses politiques, ses programmes et ses activités. La mise de l'avant d'initiatives qui se rattachent à l'un ou l'autre des trois piliers du développement durable offre la possibilité de favoriser l'atteinte à plus long terme de résultats de santé holistiques positifs pour les Canadiens, surtout par la pratique des évaluations environnementales stratégiques.
Pour soutenir ce travail, la porte-parole du développement durable s'engage à s'assurer que toutes les évaluations environnementales stratégiques sont effectuées conformément à la Directive du Cabinet sur l'évaluation environnementale des projets de politiques, de plans et de programmes.
La prise
de décision à l'ASPC prend sans cesse en considération les principes du développement
durable, notamment ses aspects sanitaires, par l'intermédiaire du processus de
planification ministérielle, des évaluations environnementales stratégiques (Lien externe)
(EES) et de la production du RMR, dont l'une
des obligations est le signalement des résultats des EES. Concurremment à
l'engagement ferme du gouvernement envers le développement durable, la Directive
du Cabinet sur l'évaluation environnementale des projets de politiques, de
plans et de programmes exige qu'une EES soit effectuée pour les projets de
politiques, de plans ou de programmes qui doivent être soumises à l'approbation
du ministère et du Cabinet lorsque la mise en œuvre de celles-ci est
susceptible d'avoir d'importants effets environnementaux. Les ministres
s'attendent à ce que l'évaluation environnementale stratégique d'une
proposition fasse état de la nature et de l'ampleur des retombées
environnementales potentielles, des mesures d'atténuation nécessaires pour
éliminer ou réduire les effets nuisibles et de l'importance éventuelle de tout
effet environnemental indésirable en tenant compte des mesures d'atténuation
possibles. L'EES devrait contribuer à l'élaboration des politiques, des plans
et des programmes sur une base paritaire avec l'analyse sociale et économique; l'importance
des efforts déployés pour mener l'analyse des retombées environnementales
devrait être proportionnelle à l'importance des effets environnementaux
anticipés.
Pour se conformer aux lignes directrices révisées de la Directive du Cabinet, l’Agence de la santé publique du Canada s’engage à :
Afin de soutenir ce travail, l'ASPC mettra en œuvre sa politique actualisée sur les EES ainsi que des lignes directrices appropriées qui seront cohérentes avec les révisées Lignes directrices sur la mise en œuvre de la Directive du Cabinet. L'ASPC mettra également à jour (pour refléter les changements en matière de lignes directrices, modèles, formation, analyse, etc.) sa trousse de matériels de formation et de soutien pour aider les analystes de politiques et de programmes à comprendre et à faire appliquer les nouvelles exigences et pour fournir une formation révisée aux analystes principaux qui participent à l'élaboration des politiques. En outre, à compter de 2011‑2012, l'ASPC appliquera des éléments de gestion destinés à augmenter à au moins 90 % les taux de conformité par la généralisation du criblage préalable des EES pour les fins des mémoires au Cabinet (MC) et des présentations au Conseil du trésor (PCT). L'ASPC fera état de son rendement en matière d'EES par l'intermédiaire de son Rapport ministériel sur le rendement.
| Indicateurs de rendement | Année de réferénce | Référence préliminaire pour le MC | Référence pour l’évaluation détaillée pour le MC | Référence préliminaire pour les soumissions au CT | Référence pour l’évaluation détaillée pour les soumissions au CT | Références totale |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Architecture des activités du programme : Sous-activité (SA) 2.1.2 – Services de gestion des ressources, sous -sous-activité (SSA) 2.1.3.1 – Biens immobiliers | ||||||
| Résultat prévu : Les considérations d'ordre social, économique et environnemental sont utilement prises en compte dès les premiers stades de la planification pour augmenter le potentiel de résultats positifs et atténuer le potentiel de retombées négatives. | ||||||
| [4] A l’ASPC une évaluation environnementale stratégique est le processus par lequel sont mesurés les impacts environnementaux importants qui pourraient résulter des politiques, plans et propositions des programmes. Sans ce processus, l’Agence considère les évaluations préliminaires ou sommaires comme une étape nécessaire à la formulation des politiques, plans et propositions des programmes, afin de déterminer si une évaluation environnementale détaillée est requise, au regard de l’importance des impacts environnementaux anticipés. Historiquement, l’Agence n’a à ce jour complétée que des évaluations préliminaires sommaires, dans la mesure où les politiques, plans et propositions des programmes caractéristiques de son mandat n’ont pas conduits à des impacts environnementaux importants. L’évaluation préliminaire sommaire est l’instrument qui permet à l’Agence d’identifier la nécessite d’une évaluation environnementale détaillée. | ||||||
| Nombre de propositions présentées par l'ASPC au Cabinet ou au CT qui ont été approuvées | 2009-10 | 7 | 0 | 11 | 0 | 18 |
| Nombre de propositions pour lesquelles une EES a été effectuée | 2009-10 | 0 | 0 | 2 | 0 | 2 |
| Nombre de propositions pour lesquelles une EES a été effectuée et un engagement a été pris quant aux objectifs et aux cibles de la SFDD | À déterminer |
À déterminer |
À déterminer |
À déterminer |
À déterminer |
À déterminer |
| Taux annuel de conformité du ministère à la Directive du Cabinet, exprimé en pourcentage (%) | 2009-10 | 0 % | S. O. | 19 % | S. O. | 11 % |
Des piles (ou accumulateurs) alimentent les jouets, montres, téléphones cellulaires, appareils audio, ordinateurs portables et autres petits appareils couramment utilisés à la maison ou au bureau. En 2004, on estime que quelque 450 millions de piles de consommation courante ont été vendues au Canada et que quelque 348 millions d'entre elles ont terminé leur vie dans des sites d'enfouissement.
Les
accumulateurs fonctionnant au plomb, au lithium, au cadmium-nickel, à l'oxyde d'argent
ou au mercure présentent des risques importants pour la santé et
l'environnement puisqu'ils contiennent des métaux lourds dont plusieurs sont
des substances toxiques reconnues selon la Loi canadienne sur la protection
de l'environnement (Lien externe)
de 1999. La mise au rebut de manière inappropriée d’un
grand nombre de piles présente un risque pour la sécurité étant donné que
celles-ci sont susceptibles de produire des réactions dangereuses ou de
surchauffer.
L’ASPC prend activement part aux activités de développement durable comme la mise au rebut contrôlée des piles usées dans le cadre de son programme de recyclage. Pour appuyer ces efforts, l'ASPC s'engage à implanter un programme national de recyclage de piles usées dans ses 13 principaux immeubles situés entre Vancouver et Halifax avant le 31 mars 2014. De plus, elle améliorera les fonctions de suivi et de rapport pour être en mesure de confirmer, avant le 31 mars 2014, le nombre de piles qui n’ont pas abouti dans les sites d’enfouissement.
| Indicateurs de rendement | Année de base | Base de référence du programme |
|---|---|---|
| Architecture des activités du programme : SA 2.1.2 – Service de gestion des ressources, SSA 2.1.3.1 – Biens immobiliers | ||
| Résultat attendu : les métaux lourds contenus dans les piles sont éliminés de manière écologiquement responsable afin d’atténuer les effets nuisibles sur la santé et l’environnement. | ||
| Nombre des principaux immeubles de l'ASPC | 2010-11 | 13 |
| Nombre des principaux immeubles de l'ASPC où l’implantation du programme de recyclage des piles usagées est terminée | 2010-11 | 9 |
| Nombre des principaux immeubles de l'ASPC où l’implantation du programme de recyclage des piles usagées n'est pas terminée | 2010-11 | 4 |
| Nombre de piles qui n’ont pas abouti dans les sites d’enfouissement | 2013-14 | À déterminer |
Il faudrait 13 476 639 arbres[5] pour absorber la quantité de CO2 émis chaque année dans l’atmosphère parce que les appareils et équipements électriques du gouvernement restent allumés le soir et les fins de semaine. Cela équivaudrait à brûler environ 316 287[6] litres d’essence, soit assez de carburant pour faire le tour de la terre huit fois à la latitude de l’équateur.
Pour atténuer ces effets, la Région du Québec de l’ASPC a démontré en 2007 que les
employés pouvaient réduire considérablement leur consommation inutile d’énergie
après les heures de travail ou en leur absence. À la suite de cette réussite,
des bénévoles de l’Agence et de Santé Canada ont réalisé la première initiative
de réduction de la consommation d’énergie de l’ASPC en mai 2008, la deuxième (Lien externe)
(en anglais seulement) en Novembre 2008 (lien Externe)
et la troisième en juin 2010. Alors que la deuxième
initiative indiquait une réduction de la consommation d’énergie inutile de
l’ordre de 42 % par personne, les résultats de la troisième initiative
montraient une perte d’engouement notable. À l’échelle de l’ensemble des
employés, on a estimé que 870 435 kilowattheures étaient gaspillés chaque
année au sein de l’Agence et pouvaient être économisés sans autre effort que
celui d'éteindre l'appareil en appuyant sur le commutateur. Si les employés
travaillent de concert dans cette optique, ils peuvent aider l’ASPC à épargner
jusqu’à 90 000 $ par année. Même s’il est impossible d’éliminer
entièrement tout gaspillage d’énergie, la deuxième initiative a montré que les
efforts des bénévoles avaient contribué à épargner plus de 29 000 $.
La nouvelle Stratégie fédérale de développement durable (Lien externe)
apporte une contribution directe à
l’Initiative de l’Agence en fixant des cibles de réduction des émissions de gaz
à effet de serre et en prenant des mesures
maintenant pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant de ses
opérations, pour se conformer à la cible nationale de 17 % sous les
niveaux de 2005 d’ici 2020. En outre, chaque cible visant autre
chose que la réduction des émissions de gaz à effet de serre constitue un ajout
indirect à l’atteinte de l’objectif de l’initiative – soit le 4e thème de la SFDD ou l’écologisation des opérations gouvernementales[7].
Pour soutenir ce travail, l’ASPC s’engage non seulement à mettre en œuvre la quatrième Initiative au cours de l’exercice financier 2011-2012, la cinquième au cours de l’exercice financier 2012‑2013 et la sixième au cours de l’exercice financier 2013-2014, mais également à améliorer et à actualiser les normes et les politiques d’aménagement des installations, y compris l'intégration d’une barre d’alimentation écologique « intelligente » à chaque poste de travail de l’Agence. De plus, cette dernière appuie ses engagements envers la SFDD en veillant à ce qu'au moins 90 % de ses achats de nouveaux appareils (imprimantes, télécopieurs, numériseurs, photocopieurs) soient dotés de caractéristiques écologiques telles que le label Energy Star d'ici le 1er avril 2011 et soient répartis suivant un moyen de huit employés par unité d’impression (8:1) d'ici le 13 mars 2013.
| Indicateurs de rendement | Année de référence | Programme de référence |
|---|---|---|
| Architecture des activités des programmes : SA 2.1.2 – services de gestion des ressources, SSA 2.1.3.1 – biens immobiliers | ||
| Résultat escompté : gestion et exploitation de manière durable et financièrement responsable des installations de l’ASPC pendant toute la durée de leur cycle de vie. | ||
| Nombre de bureaux de l’ASPC évalués (% de tous les bureaux de l’Agence) | 2010-11 | 2 074 (71,51 %) |
| Nombre d’appareils ou d’équipements électriques de l’ASPC évalués | 2010-11 | 7228 |
| Nombre de kWh gaspillés par l’ASPC chaque année (emploi inutile ou consommation « fantôme ») | 2010-11 | 870 435, 68 kWh par année |
| Nombre de tonnes d’émissions de CO2 évitables chaque année par l’ASPC | 2010-11 | 866,95 tonnes par année |
| Nombre de tonnes d’émissions de CO2 évitables chaque année par l’ASPC | 2013-14 | -866,95 tonnes par année |
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